Qu’on arrête d’appeler « Français » des djihadistes de l’Etat islamique !

Publié le 2 octobre 2014 - par - 1 410 vues
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voileesbleublancrougeEst-ce que l’on va enfin cesser d’accoler le mot « français » aux mots « jihadistes », « daesh », « état islamique » et autres immondices sécrétés par une supposée religion totalement étrangère à ce que nous sommes, nous autres Français de la France que nous aimons ? Est-ce que la Presse de ce pays va cesser de considérer ces tueurs en devenir ou avérés comme de banals voisins de palier, de bureau, de parking ou de cabine de plage ? Est-ce qu’enfin un peu de courage va pimenter, chez nos journalistes, le plat indigeste autant qu’insipide qui nous sert, à nous pauvres lecteurs, de pitance quotidienne, hebdomadaire, mensuelle voire bi-annuelle ?

http://www.20minutes.fr/monde/1451595-20140929-temoignage-ex-membre-daesh-francais-plus-extremes

Les égorgeurs « Français » finalement écoeurés, tel celui-là, d’avoir sali leurs mains par cette infâme toilette de leurs âmes putréfiées, sont donc les plus extrêmes. J’en conclus que selon les directives de l’imam Daffé, de Toulouse, ils réalisent enfin leur fantasme de mort, et cette pulsion de haine qui en fait nos ennemis les plus désireux de nous abattre au nom d’un Prophète désigné quant à lui « beau modèle » question massacres de masses, mises en esclavage, pillages divers et partages de butin sur les ruines de cités dévastées.

(http://sitamnesty.wordpress.com/2013/04/28/a-toulouse-mamadou-daffe-imam-modere-du-cnrs-appelle-a-tuer-bien-et-a-egorger-bien/)

Soyons clairs. Ce qui donne un tel nerf à l’action de ces « Français » n’est autre qu’un terrifiant règlement de comptes opéré avec nous, pour le moment à distance (quoique Merah, quoique Nemmouche, quoique les multiples actions désamorcées par des Services auxquels nous devons respect, reconnaissance et fraternité…) Ce qui arme le bras de ces assassins n’est pas le souvenir de Flaubert, la musique de Fauré, la douce couleur de Fragonard ou les Carnets de Tipasa de Camus ; toutes choses qui les eussent rapprochés de nous, mais le rêve de voir le sang de la France se déverser dans les caniveaux de leur Foi. Quel Français authentique né de n’importe quel séjour d’étranger sur notre sol mais muni d’assez d’amour pour celui-ci, peut désirer le sort que nous promet le jihad de ces voyageurs-là ?

Quand Bernard Cazeneuve exhorte ces débiles délocalisés à revenir servir la République, il insulte, du haut de son absolue stupidité, deux mille ans d’une Histoire dont il n’a manifestement retenu que la vidange dans les poubelles qui lui servent d’arrière train. Pauvre type au costume trop grand pour lui. Rien. Passons.

Il semble acquis par le plus grand nombre qu’une guerre nous est désormais déclarée. Jean-Michel Apathie en conviendra dans quatre ou cinq ans, Claude Askolovitch, jamais. C’est qu’il faut manger, comprenez vous ? On s’en fout, ces spectres sont déjà jugés. La réalité du monde entre dans la tête des gens, petit à petit, lentement. L’idée que l’on est tout de même Français dans un espace donné, malgré l’assommoir, fait son chemin. Elle est essentielle. Le luxe de précautions qui sert de parfum à la presse française pour tenter d’anesthésier l’agresseur en devient accessoire, ceux qui la lisent oublient dans l’instant son message et c’est très bien ainsi.

Les gens en vérité s’ébrouent et trouvent que ça sent mauvais autour d’eux. La merde exportée en leur nom chez les saigneurs du désert sera évacuée par des éboueurs déguisés en drones. C’est un début. Il encourage à poursuivre la collecte et l’élimination des déchets. Une besogne de salubrité publique.

Jean Sobieski

 

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