Mon quotidien d’enseignant dans une ZEP : Zone sous l’Emprise du Prophète

Publié le 28 mars 2016 - par - 60 commentaires - 9 481 vues
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ecolemontpellier2Fils d’enseignants. Ce n’était certainement pas le meilleur départ pour moi. Condamné à fréquenter l’école de mes parents, située dans une Zone à Urbaniser en Priorité. Les années quatre-vingt, les grands ensembles, l’immigration croissante et les problèmes qui vont avec… On est loin du petit Marcel Pagnol qui, du fond de la classe, regardait avec fierté son père transmettre les valeurs de la République à travers les pleins et les déliés calligraphiés sur le tableau noir. Sur les photos de classe, les petites têtes blondes se font rares : trois ou quatre pour vingt-cinq élèves. J’ai appris à être « l’autre », celui qu’on moque, le « fils de paysan », le « gaulois », le « céfran ».

J’ai réussi à passer à travers les gouttes durant mes premiers mois de cours préparatoire, le temps que les moins idiots comprennent que j’étais le fils du prof. Après, il a fallu composer : prendre des coups, subir le racket, encaisser en silence les menaces lancinantes des plus grands. J’ai mis du temps à comprendre que dans cette jungle, le gage de sécurité était d’appartenir à un clan, à une race. Parler arabe. Niquer l’autre avant de se faire niquer. J’ai longtemps baissé les yeux, évité les mauvais coins de la cour, j’en ai gardé la faculté de sentir les ennuis arriver, une sorte de détecteur à embrouilles qui vous permet de changer de trottoir avec le bon timing, sans attirer l’attention.

Durant ces années d’école primaire, j’ai vu mon père se faire agresser de nombreuses fois par des frangins ou des parents d’élèves qui ne toléraient pas qu’on ait pu punir la prunelle de leurs yeux. Il s’agissait souvent de grands échalas maghrébins, secs comme des coups de triques, que le quartier et les séjours en prison avaient rendu aussi inexpressifs que des macchabées. Ils me faisaient peur.

J’ai découvert, dans ce « Prison Break » miniature, la sensation étrange que procure la chaise vide à côté de la vôtre, lorsque vous apprenez que votre voisin de table n’est pas grippé mais tout simplement mort, noyé dans un étang. Plus exactement poussé à l’eau par le caïd de l’école, un Arabe, encore et toujours. Ce dernier nous racontera à la récréation, avec un sourire satisfait, comment il l’avait bousculer volontairement « pour rire ». La description de la lente noyade à laquelle il avait assisté avant d’alerter des riverains me marquera à jamais. L’enquête conclut à un accident : fin de l’histoire.

Il faudra attendre une dizaine d’années pour que la quasi-totalité de cette fratrie (une dizaine d’enfants) soit mise derrière les barreaux. Certains d’entre eux auront eu le temps de dealer, tuer, violer. Tous ces petits Arabes de la cité m’ont fait perdre mon innocence. L’école primaire m’a écorché, le collège et le lycée de cette cité ont fini par me tanner le cuir.

Ce n’est donc ni par vocation, ni par conviction que je suis devenu à mon tour professeur. Nos chers psychologues scolaires parleraient de reproduction atavique afin de régler un passif infantile. Je n’aime pas éduquer la progéniture des autres (n’est-ce pas là le rôle de leurs parents ?), je ne me sens pas l’âme d’une assistante sociale, je ne pense pas changer le monde en transmettant des valeurs post soixante-huitardes. J’aime instruire, c’est tout. Je veux leur donner des billes pour qu’ils se débrouillent tout seuls dans la vie. J’ose encore espérer que cela leur permettra de faire des choix éclairés et qu’ils ne sombreront pas dans l’obscurantisme.

Et puis, comme l’ont fait mes parents, je n’abandonnerai pas mon quartier, car ce fut celui de mes grands-parents avant de devenir une zone de non-droit. A la manière d’un Grognard napoléonien, je tiendrai la position. Là où l’Etat et sa police n’ont plus accès, je me fais un devoir d’y laisser ma paire de couilles plutôt que de fuir.

Ma formation a commencé par un séjour à l’IUFM (nouvellement nommés ESPE et plus anciennement connues comme Ecoles Normales). Les futurs professeurs y sont triés et formatés dans la plus pure idéologie gauchiste. Beaucoup s’y plient avec un certain plaisir, d’autres, comme moi, font mine. On y apprend en vrac « le vivre ensemble », « la gestion de la différence », « l’interculturalité », « l’égalité garçons-filles », « l’enseignement du fait religieux », «la mixité et l’intégration ». Tiens, parlons-en de la mixité : sur une promotion d’une centaine de lauréats professeurs des écoles, pas un Noir, pas un Arabe. Où sont passés mes comparses de l’école primaire ? Beaucoup ont, à l’instar de mes élèves d’aujourd’hui, fini par faire les guets pour des négociants en résine médicinale avant de finir grossiste dans une HLM.

Il faut croire que l’école publique est incapable de produire autre chose que des fonctionnaires, ou de futurs chômeurs dépendants des allocations de l’Etat. Ces jeunes désœuvrés des cités seront invités à venir remercier cet Etat providentiel par un bulletin de vote glissé dans l’urne, en échange d’un sandwich.

Les enseignants-moutons sont sélectionnés afin de ne jamais se rebeller et leur collaboration facilite la tâche des gouvernement successifs. Ils descendent de temps en temps dans la rue, certes, mais jamais pour les bonnes raisons. Ils n’auraient pas été nombreux à entrer en résistance en 39-45. Au mieux, ils se surveillent horizontalement les uns les autres (plus besoin de hiérarchie !) car seule la bonne parole bobo-gauchiste doit dominer.

Ces enseignants-moralisateurs, donneurs de leçons, sont les premiers à abandonner leurs principes quand il s’agit de leurs propres enfants. Ils ne les mettront jamais au contact d’un trop grand nombre d’étrangers, car, au fond, ils savent très bien à quoi s’en tenir. Alors ils trichent, inventent des prétextes, font le jeu des options et des dérogations que seuls les initiés peuvent connaître. Ils placent ainsi leur marmaille dans les collèges et lycées de centre-ville ou finissent par les transférer discrètement dans le privé. Ils font les gros yeux quand les dernières familles sensées retirent leurs enfants de nos écoles, suite à la strangulation de trop.

En effet, Les Zones d’Education Prioritaire (qu’on devrait plutôt renommer Zone sous l’Emprise du Prophète), tentent de faire cohabiter dans l’école de la République plus de vingt-cinq nationalités, du Tchétchène au Somalien, en passant par l’Algérien et le Syrien. En dehors des insultes de base, beaucoup ne comprennent pas vraiment le français (on les appelle les primo-arrivants). Les gamins issus de la deuxième ou troisième génération continuent à parler uniquement arabe à la maison. Leur accent pourrait laisser croire qu’ils sont arrivés la semaine dernière, mais non, ils sont ici depuis des lustres.

Chacun revendique la supériorité de son pays d’origine et de sa religion, bien souvent musulmane. Cela ne les empêche pas de se mettre sur la gueule pour un oui ou un non, les Arabes ne pouvant pas sentir les Turcs, les Manouches ne pouvant pas encadrer les Marocains, les Guinéens ne pouvant pas supporter les autres Africains… C’est Babylone version 2.0.

Il m’est arrivé de devoir expliquer à des parents débarqués de Mogadiscio (on remerciera au passage les associations locales qui entretiennent le flux migratoire) qu’ils ne pourraient assister à aucune exécution sommaire dans la rue, ces derniers m’affirmant dans un anglais approximatif que leur fils n’était si pas violent que ça, en regard des nombreuses exécutions auxquelles il avait eu le droit d’assister en famille. L’évocation du supplice du collier de pneus enflammé semblait d’ailleurs énormément amuser le patriarche au sourire édenté.
L’Islam baigne les enfants dans une haine permanente de l’autre. Pas étonnant, alors, de voir nos élèves démonter leurs taille-crayons pour en sortir les lames de rasoir afin de taillader la main du voisin. Les propos sexistes, homophobes, racistes, sont monnaie courante. Une directrice d’école maternelle me confiera qu’un père d’élève musulman lui avait asséné un « J’parle pas aux moukères, va me chercher ton mari ! ». Je crois n’avoir jamais vu d’élève juif dans une ZEP, je vous laisse deviner pourquoi. Au milieu de ce flot de violence, quelques larmes : une tante a été égorgée par son mari, un cousin a été poignardé et jeté dans le fleuve, les stups ont fait une descente, un braquage a mal tourné…

Pour couronner le tout, depuis une quinzaine d’années, on assiste dans les écoles à une nette montée de l’Islam. Voile, hijab, niqab, tchador… c’est un festival pour les yeux. Les mères d’élèves disparaissent du jour au lendemain sous des tissus imprégnés d’un message sans équivoque : « Je suis musulmane, j’en suis fière et je t’emmerde ». Elles refusent subitement de saluer les hommes, comme si le simple fait de se serrer la main devenait aussi intime qu’un rapport sexuel. Leurs filles n’y échappent pas ; il m’est arrivé de les entendre m’interpeller au supermarché sans être capable d’identifier de qui il s’agissait.

Notre ministre semble cautionner tout cela et autorise les mères voilées à entrer dans les écoles et à accompagner les sorties scolaires. Pendant ce temps, les élèves refusent de jouer de la flûte car « c’est l’instrument du diable », les croisades deviennent prétextes à pousser des hurlements, les cours sur la reproduction sont boycottés, Darwin et la classification animale sont brocardés puisque « c’est Allah qui a créé l’homme ». Et les pères dans tout ça ? Aux abonnés absents, on ne les connait qu’à travers l’entrebâillement des vitres fumées de leur Mercedes. Ils débarquent de temps en temps pour réclamer un menu cent pour cent halal, le régime « sans porc » n’étant plus jugé suffisamment pur, d’un point de vue religieux. Ils l’ont lu dans Dar Al Islam, je vous le dis.

Les trains de vie de ces familles sont parfois hallucinants, alors que le taux de chômage frise les 80% dans le quartier. Ils bénéficient de la gratuité dans les transports, la cantine ne leur coûte pas un rond, les frais médicaux sont pris en charge… je ne parle même pas des allocations logements et des allocations familiales qui peuvent devenir de véritables jackpots. Les classes moyennes triment dur et se serrent la ceinture, eux partent en vacances aux frais du contribuable. En retour, ils ne se sentent pas Français pour un sou, plutôt crever. Ils ne crachent même plus dans la soupe, ils pissent carrément dedans !

Heureusement, l’Education Nationale nous propose des solutions pour nous sortir de la panade. Les manuels s’adaptent à la population : « Khaled a 10 billes », « Kadijatou est triste », « Explique pourquoi Jamel Debbouze est un exemple d’intégration ? ». On éduque désormais au fait religieux avec un relativisme intellectuel désarmant, tout se vaut, tout est beau, tout il est gentil. La charte de la laïcité n’empêche pas les gamins de ricaner pendant les hommages aux victimes.

On ne fait plus d’orthographe, c’est mal. Le par cœur, c’est trop vilain. On valide un maximum de compétences, aussi minimes soient-elles. Ainsi la phrase « Jé fé de petar avé, mon peti freur ? » valide les items suivants : « Maîtrise de la ponctuation », « Utilisation de mots de différentes classes grammaticales », « Maîtrise de l’outil scripteur », « Respect de la consigne – écrire une phrase – ».  Tout le monde aura sa pochette surprise « brevet / bac / licence », sans redoublement s’il vous plait, c’est désormais interdit et ça évite de trop se remettre en question !

Les sanctions sont devenues ringardes et contraires aux Droits de l’Enfant. Ainsi pour mieux gérer les classes, qui ressemblent de plus en plus à des zoos, on nous propose d’utiliser des ceintures de couleur, comme au judo. Fini le modèle coercitif, les élèves disciplinés deviennent ceintures noires, les emmerdeurs stagnent ceintures blanches. Autant vous dire que les petits musulmans sont plutôt mauvais au judo. Cependant, il ne faut surtout pas stigmatiser les empêcheurs d’enseigner en rond. Tout le monde redevient ceinture blanche le lundi !

Pour lutter contre l’absentéisme (certains élèves sont déscolarisés depuis plus d’un an), nos cavaliers sans tête, les directeurs académiques, n’hésitent pas à adopter les méthodes musclées d’Hadopi : ils envoient des lettres de remontrances ! Les gens du voyage en tremblent. On imagine bien que la solution serait d’envoyer les gendarmes, de couper les allocations, de retirer les gamins aux familles. Mais ce n’est pas très vendeur, ça ferait perdre des électeurs, et surtout c’est contraire à l’utopie gauchiste qui ronge depuis toujours le milieu.
Pour favoriser la maîtrise de la langue, on organise dans les écoles des cours d’arabe, en particulier pour les élèves ayant un parent issu de l’immigration. Oui, vous avez bien entendu, des cours d’ARABE. J’avais pu tenir en main les productions de certains élèves. La traduction indiquait que l’élève avait copié « La femme est impure une fois par mois, il faut s’en tenir éloigné ». Merci pour ces précisions essentielles, je ferai attention.

Enfin, pour éviter de faire ingurgiter par mégarde une fraise Tagada à la gélatine de porc, certains inspecteurs n’hésitent pas à interdire les goûters d’anniversaire à l’école. Ils remettent en question les activités pédagogiques menées autour de la fête de Noël (« Est-ce que ça a un sens pour ces populations ? », « Ne peut-on pas faire autre chose ? ») tandis que les classes se vident totalement le jour de l’Aïd, avec la bénédiction de notre hiérarchie. On saluera le courage de telles décisions tragi-comiques.

Vous souriez ? Mais tout cela est vrai. Et ce n’est qu’un dixième de ce qui se passe réellement dans les écoles publiques de la République de nos banlieues. Je pense aux élèves qui veulent s’en sortir, ceux qui ne jurent pas sur le Coran et qui ne souhaitent pas imposer leur culture où leur religion. Ceux qui veulent s’intégrer, apprendre et travailler. Je leur dis qu’on ne les oublie pas. Qu’on sera là, à leurs côtés. Pour les autres, parents, élèves, enseignants, je voudrais juste rappeler que le ver est dans le fruit et qu’il faudra se séparer de la partie pourrie. Nous n’en ferons pas l’économie, aucun retour en arrière n’est désormais possible. Il faudra se trouver du bon côté, car chacun devra rendre des comptes le moment venu. Le temps est venu pour tous d’agir et d’entrer en résistance. Nous vaincrons.

Charles Marteau

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Notifiez de
Bosco

Votre témoignage m’a ému et interpellé. J’étais enseignant moi aussi et je corrobore ce que vous dites. Je me souviendrais toujours d’un élève de 10 ans (Mounir) qui regrettait la mort de Khaled Kelkal (https://fr.wikipedia.org/wiki/Khaled_Kelkal) en 1995 et qui s’en prenait aux autres élèves en passant son pouce le long de son cou et en ajoutant froidement « Toi t’es mort ! » Des repas sans porc avaient été mis en place à la cantine et nous trouvions cela normal… A l’époque je n’avais pas réagi car j’avais cette bonne conscience d’enseignant « bobo-gauchiste » que vous décrivez si justement, formaté dès l’Ecole « Normale ». N’avais-je pas pris « arabe » en langue étrangère pour mieux comprendre mes futurs élèves maghrébins afin de les instruire dans cette belle culture française ?
Merci pour votre exemple car, désormais, j’ose, moi-aussi, témoigner de tout ce non-dit qui nous englue, nous les enseignants… et qui finalement nous détruit.

plouc

NON il n’ y aura pas de victoire au bout mais une soumission totale à l’ islam !
ces populations musulmanes n’ ont qu’ un but , c’ est de nous dépasser en nombre pour se sentir plus fort et plus dominant sur notre société occidentale et répandre par tous les moyens les symboles de l’ islam sur cette terre de  » mécréants  » et de croisés !!!
et si les gens ne comprennent toujours pas ce qui est en train de leurs arriver , hé bien qu’ ils regardent ces populations minoritaires chrétiennes comment elles sont traitées par ces musulmans dans les pays arabes !!!!!!!
et regardez ce qui se passe aussi entre minorité sunnite et majorité chiite en Irak et en Iran et majorité sunnite et minorité chiite en Syrie , Qatar , Arabie Saoudite , Yemen etc etc , ils se battent à mort car chacune de ces majorités ou minorités ne peuvent pas vivre ensemble à cause soit d’ un nombre de musulmans sunnites supérieur au nombre de chiites ou vice versa !!!!

Lifeflower

Monsieur,
Merci pour votre courage!
Ne serait-il pas temps que des enseignants regroupent leur « récit de vie », témoignages Ô combien essentiels, dans un bouquin?
Pour ceux qui craignent les représailles, il y a toujours moyen d’être suffisamment explicite en évitant les détails trop précis et, bien entendu, sous pseudo.
Allez Mesdames et Messieurs les enseignants; nous avons besoin de vous sur un autre terrain qui est pourtant toujours celui de la transmission… de l’histoire….
Peut-être que cela pourrait réveiller quelques anesthésiés?

Dominique

Et ce n’est pas fini. Il y a de plus en plus de mariages mixtes (certains vous diront , c’est normal, il n’y a plus que des arabes dans certains quartiers) et leurs enfants seront des musulmans, la religion du pere.

CANS

Votre texte est tellement triste…. j’en ai pleuré. J’ai 55 ans et j’ai connu le début de la fin de l’école de la République, mais elle était encore belle et respectable.
Je vous souhaite beaucoup de courage. Je suis résistante et je me battrai à vos côtés pour que notre pays retrouve ses « maîtres »……

JACOU

Marks & Spencer, Uniqlo… : ces marques qui se lancent sur le marché de la mode islamique:
http://www.metronews.fr/info/marks-spencer-uniqlo-ces-marques-qui-se-lancent-sur-le-marche-de-la-mode-islamique/mpcC!6Rut35pdDJE/

JACOU

La République « n’existe plus » dans certaines zones, dénonce Malek Boutih

« On a eu une chaîne de lâchetés qui a produit aujourd’hui, dans un certain nombre de zones », des endroits « où la République n’existe plus », a dit le député PS de l’Essonne, interrogé sur France 3.

http://actu.orange.fr/france/la-republique-n-existe-plus-dans-certaines-zones-denonce-malek-boutih-CNT000000m5hjR.html

François Servenière

Au début des années 2000, je travaillais comme compositeur associé dans un conservatoire municipal du 93. Quelques semaines plus tard, pas loin du lieu d’enseignement, un employé de la société de mobilier public JC Decaux vient vérifier, le vendredi soir avant de partir en week-end, un mobilier urbain (d’après mon souvenir un lampadaire) commandé par cette ville à son entreprise. Sa femme et sa fille l’attendent dans la voiture. Surviennent une petite bande de « jeunes ». Instantanément les insultes : « Qu’est-ce que tu fais là, toi ? Tu c’est qu’ici c’est notre territoire et que t’as rien à y faire, dégage ! » L’employé de JC Decaux se justifie, se défend. Aussitôt les coups pleuvent sous le regard effaré de sa famille restée dans la voiture. Après le pugilat extrêmement rapide et violent, l’homme est laissé pour mort sur la chaussée. Les secours arrivent trop tard. Sa femme n’a rien pu faire. C’était à Epinay-sur-Seine, au début des années 2000. Aujourd’hui on est passés à l’ère kalach.

yo mec

Horrible…. j’ai travaillé 10 ans a Saint-Denis ( 93 )… mon radar était en alerte permanente dans la rue principale…. celle qui relis l’église et la basilique des rois de France.

J’ai travaillé 4 ans à Saint-Denis (professeur de français dans un collège ), entre 1969 et 1974 .Aucun problème en ce temps-là : des élèves adorables, bûcheurs, intéressés. Pas un seul séide du pseudo-prophète, faut-il le préciser ?

lilypoppins

Aujourd’hui pour être professeur dans une ZEP il faut porter un gilet parre-balles.

lilypoppins

La simple lecture des rubriques faits divers nous apprend que les pépites maghrébines se sont fait une spécialité de nous larder au couteau pour une cigarette ou un simple regard.
Surfer sur you tube vous en apprend de chouettes. Récemment, une tapette de musulman se vantait d’avoir fait gicler pas mal de nez de petits souchiens pendant ses années de collège. SANS AUCUNE HONTE ! C’est vraiment une race de cuistres et de tarés.
Pardon pour tous ceux qui se comportent bien, mais il faut avouer que la plupart se complaît dans les agressions, les incivilités et l’ insulte du pays accueillant. Chez le jeune mâle fier de sa culture musulmane, il est de bon ton de traiter les femmes françaises de putains qui « ouvrent leurs cuisses au premier venu », Dans l’ignominie on ne peut faire mieux. Je ne comprends pas que notre gouvernement de crapules ne poursuive pas des propos aussi offensants. J’ai la haine.

jean

Boris Le Lay, l’antisémite nazi sur lequel les égorgeurs musulmans prennent exemple ? Bravo la référence !

Les égorgeurs mahométans n’ont nul besoin d’un patriote breton , qui n’a rien d’un nazi ,en guise d’exemple.
Depuis 14 siècles, il leur suffit de suivre leur « beau modèle », à savoir le pseudo-prophète qui n’a aucune historicité mais dont on nous rebat quand même les oreilles.

Prof furibard

Boris le Lay est bel et bien une pourriture de pro-nazi. Sur Tweeter, il a diffusé une photo de casque nazi, avec la mention « Keep calm and save the swastika » (« restez calmes et sauvez la swastika »). Voir, ici, la 3e image en partant du haut :
http://www.leblogducommunicant2-0.com/humeur/jusquou-peut-on-autoriser-la-liberte-dexpression-le-cas-pitoyable-de-boris-le-lay/

patrick Granville

J’ai enseigné 40 ans le dos au tableau dans le 9-4 et le 9-3. Ce que dit Charles Marteau est non seulement très courageux, rigoureux mais parfaitement exact et je l’en remercie car ce qu’il ns manque souvent ce sont les bons mots pour décrire ce que l’on ressent comme la fin d’un monde que l’on voit arriver.
Il faut aussi lire les « Territoires Perdus de la « Ri-Pou-Bli-Que »  » pour comprendre réellement l’étendue du désastre, du marasme,de l’agonie, de l’hallali de l’école multiculturelle en France. Une école complètement occupée, par l’idéologie des soixante-huitards dont certains ont très fini fini à l’Inspection générale, d’autres comme élu Vert européen et conseiller matutinal avant 8 Heures à Europe 1. Les valeurs des trente glorieuses qui ont fédéré les hussards de la République ont, me semble t-il, juste servi à fabriquer les cadres dirigeants et idéologiques de cette gauche marxiste, maoïste, trotskiste, anticapitaliste, libertaire, tiers-mondiste, antisioniste, et anarchiste.

JACOU

Pendant que l’on nourri la « bête islamique » en France et en Europe…. c’est le nettoyage ethnique en Turquie.

http://www.dreuz.info/2016/03/29/menaces-dattentats-en-turquie-les-juifs-ont-deux-choix-survivre-en-tant-que-juif-ou-choisir-lislam/

Jean-Marc Grangé

bonjour à tous,
pour avoir travaillé pendant plus d’une quinzaine d’années dans l’enseignement public et privé, dans les 10e, ,18e et 20e arrondissements parisiens, je peux vous affirmer que tout ceci est vrai

DURADUPIF

Pauvres hussards de la République. Pauvre écoles française, pauvre éducation nationale qui bientôt n’éduquera qu’une minorité de citoyens. Pendant ce temps on entend rien du coté des Instituts musulmans, des écoles coraniques, des madrassa qui fleurissent avec l’accord de nos ministre, des mosquées de partout et le comble l’institut du monde arabe en plein Paris alors qu’il devrait être à la mecque. Il faudra le remplacer par l’ Institut du Monde Européen. Dans quelle nasse ils nous ont mis !

lilypoppins

la plus raciste, la plus fielleuse des pépites musulmanes Houria Bouteldja protégée par la mafia gauchiste, a réussi à parasiter la France en obtenant une planque à l’IMA.
Contribuables, bossez pour entretenir cette poisseuse.
Dans un récent débat chez Taddéi, le politologue Thomas Guénolé lui a cloué le bec de façon magistrale.
http://www.marianne.net/indigenes-republique-thomas-guenole-demontre-racisme-misogynie-homophobie-houria-bouteldja-100241272

Héléna

Je vois à tout ça un avantage : n’étant aucunement français, ni de moeurs ni de langage, ils ne subiront pas de choc culturel quand on les renverra au pays de leurs ancêtres lors de la REMIGRATION, après la guerre ethnico-religieuse qui vient.

pascale

Etes vous a ce point naive pour penser qu’ils retourneront au pays ? Le peuple Francais en quete d’exotisme va faire des economies sur les billets d’avion.Plus besoin de partir en Afrique,c’est l’Afrique qui est a Paris.Le souk d’Istanboul?Ils est dans les rues de Paris et d’ailleurs.

lilypoppins

A votre avis, combien d’attentats faudra-t-il pour qu’un gouvernement français avec l’onction du peuple, organise enfin la remigration de tous les éléments pathogènes qui infestent ce pays ? Vous croyez vraiment que les Français vont accepter de se faire liquider éternellement par ces psychopates ?
Les vingt prochaines années verront des tranferts de populations aussi massifs que ceux qui ont eu lieu à la fin de la..2ème guerre mondiale.
Ne perdez jamais de vue qu’un Etat acculé, ripostera et sera sans pitié. C’est toujours ce qui s’est passé. La France a toujours su réprimer avec la plus grande férocité les émeutiers à chaque fois qu’elle s’est sentie menacée.
En cas de grabuge, soyez certaine que la mafia islamophile sera écartée
et que des hommes nouveaux reprendront en main l’assainissement du territoire.
Pas de quartier pour les traitres et les collabos.

yo mec

J’enseigne la musique en banlieue, je vois ça de loin, mais tout cela est exact et la vérité que je rencontre au quotidien.

J’ajouterai que paradoxalement le vide intersidérale est encore plus violent dans certaines provinces ou des villages entier et leurs écoles sont occupés par les nouvelles chances de la France… AU moins en banlieues des couches d’immigrations multiples sont présentes ce qui permet un « équilibrage » une certaine forme de mixité, où malgré tout la Frnace est absente…..

Triste fin…. mes gosses foutteront le camp, moi je me battrai fusil au poing. Pour l’instant je déconvertis le maximum, je sauve ceux qui peuvent l’être.

Romanin

Effectivement, monsieur « Martel », votre texte m’a bien fait rire! Et tranquillement, je regarde le livre qui ne m’a jamais quitté et que j’ai relu à plusieurs reprises: L’école face à l’obscurantisme religieux, édition Max Milo débat. Il parle du « rapport choc de l’Education nationale que vingt personnalités commentent(2006). Après la présentation générale de l’ouvrage, vient les choses vues à l’école laïque de 1989-2006, d’Alain Seksig( instituteur et directeur d’école, il fut conseiller au cabinet de J. Lang, ministère de l’Education nationale de 2000-2002) aujourd’hui inspecteur de l’E.N. Le ver était « déjà » dans le fruit depuis longtemps! Mais bon, merci pour cette piqûre de rappel, le plus dur est devant nous!

Champernay

Comment voulez vous que de cette façon l’assimilation se fasse ? Tous formatés au « vivre ensemble chacun dans son groupe ». La libanisation de la France est bien avancée.

Pascal31

Magnifique texte ô combien véridique, rien n’y est exagéré, pire, je pense, pour être concerné que c’est le strict minimum.
Alors, l’auteur ne m’en voudra surement pas, je fais suivre sans mentionner son nom.
Bien tristement j’avoue que les gens non concernés, certains primaires pensent encore que les instits exercent le métier pour les vacances. Honte à eux qui ne sont pas foutus d’éduquer leurs enfants.

Champernay

C’est sûr que pour 16h de travail hebdomadaire et 3 mois et demi, minimum, de congés payés par an, même s’ils se plaignent de ne pas toucher un salaire de cadre (qui fait 60h/semaine), c’est tentant pour nombre de fainéants.

Jean

Cher Monsieur Champernay,

vous ne connaissez pas la meilleure : c’est de me dire, quand je pars en vacances lors d’un de mes quatre mois par an, que je le fais avec mon salaire, qui vient directement de vos poches sous forme des impôts que vous payez. Hé, hé, ça c’est jouissif !

C’est pas bien, Monsieur Champernay, d’être un jaloux raté, c’est pas bien…

cireric14

Bonjour Monsieur Champenay,
Vous vous trompez beaucoup sur l’emploi du temps et des vacances des profs mais je ne vous en veux pas. Ma compagne est prof après BAC+5 et travaille 23 heures par semaine. A 50 ans elle gagne 2500€ par mois net sauf durant ses congés ou le salaire est moindre. Mais elle travaille tous les soirs jusqu’à 22h30/23h00 pour corriger les copies et préparer ses cours d’anglais à l’aide de recherches sur internet de vidéos, images et autres pour organiser des cours qui passionneront les élèves. Durant les congés elle utilise au moins la moitié de ce temps pour préparer encore et encore des cours motivants pour ses élèves……
Alors oui de l’extérieur beaucoup peuvent croire que c’est cool mais il n’en est rien croyez moi et c’est pour cela que je ne vous en veux pas. Je suis de droite et bien de droite monsieur Champenay et j’aime la justice, ce qui explique cette réponse.
Bravo à Monsieur Charles Marteau pour son courage et son très beau texte.

Si le métier est aussi merveilleux, on peut se demander pourquoi vous n’êtes pas entré à L’Education Nationale.

Si c\'était si bien

SI c’est si chouette, pourquoi pas vous ?..
C’est comme si vous disiez que les joueurs d’une équipe de foot pro ne travaillaient que pendant le match ou qu’un commerçant qui est fermé ne fait ni ses comptes, ni ses commandes, ni ses déclarations. Comme si un concertiste ne travaillait que sur scène. Enfin.. c’est pour ça que les fainéants sont vite déçus du foot, de l’art, et de l’enseignement. Mais peu de gens peuvent marquer comme les pros, jouer Litz, ou « tenir une classe » de 25 tout en faisant progresser chacun dans sa mesure. 39h de cours par semaine ou de comédien sur les planches, je vous souhaite une excellente santé physique et mentale.

marc

après avoir vécu 25 ans dans le 93 plus rien ne m’étonne. non ce qui me surprend c’est de constaté qu’une grande majorité de français, soit toujours aussi incrédule.il est primordial pour l’avenir de nos enfants et petits enfants que les français se réveil enfin et ouvre les yeux sur ce qui ce passe autour d »eux .plutôt que de regardé leur nombril notre pays est en train de muté de façon dramatique.

Epicure

la nullité tous azimuts de cette population quasiment mondiale aboutira à une Grande Guerre (civile) aujourd’hui inévitable et en tout cas à leur faillite majeure. De tels crétins ne peuvent rien réussir! .
La bêtise est la chose du monde la mieux partagée… et l’idéalisme peureux face au Réel n’en est pas non plus la moindre des causes.
Le Dépressif-Croyant-de-l’Idéologie est majoritaire dans la masse de la population, et cette pathologie n’appartient pas uniquement aux imbéciles mais également à tous les gens nantis de bon QI mais de mauvaise et fragile structure caractérielle et tempéramentale….Ces « faibles de caractères » qui se prennent pour l’Alpha et l’Omega de l’Esprit…!
Les Voyants Courageux comme De Gaulle (1934) et Churchill (1930-33-38) ne sont jamais entendus et ils ne représentent au mieux que 5% de la population….

WOLFRED

éduquer des cons c’ est perdre son temps !!!!!!!!!!

be cool

les enseignants qui votent pour ceux qui les méprisent sont aussi responsables !…pas un qui « en ait » !.
.De toutes façons les hussards de la République  » sont bien morts , ne restent que des « gestionnaires du temps scolaire » ….si vous habitez à la campagne , à l’abri de cette réalité si bien décrite par ce prof, restez -y et veillez à ce que les PLU et autres traités d’urbanisme ne viennent vous imposer des quotas d’habitants venus d’ailleurs !…ce qui détruirait votre qualité de vie !

Théo

C’est vrai ça ! j’ai grandi à la campagne, dans les années 1990 et quand je lis le récit de l’école des « anciennes générations », celles qui apprenaient les chants patriotiques à l’école et étaient capables de réciter par coeur un poème classique, tant la sévérité de l’instit dans le cas où ils ne le connaissaient pas était forte, je me dis que je l’ai connue, moi, alors que d’autres de ma génération ne l’ont pas connue. D’ailleurs, quand je suis allé au lycée ensuite, les jeunes de mon collège étaient nettement meilleurs que ceux venant des collèges de banlieue. On pouvait se reposer sur des acquis, contrairement à la plupart d’entre eux. Seuls les « fils de profs » et de quelques gens éclairés parmi eux s’en sortaient bien car papa et/ou maman comblaient les lacunes.

Armor

un tableau bien brossé , qui vat éclairer bien des lanternes , j ‘espére que cet article sera beaucoup lu …..
merci Monsieur le Professeur
( pensées pour ceux qui nous ont éduqués , que nous respectons toujours dans nos mémoires ( même d ‘un certain âge )
mais je vous parle d ‘un temps disparus … hélas )
kénavo

Yves ESSYLU

Enfin un enseignant qui ouvre les yeux et la gueule, s’il est reconnu il doit tout craindre de ses collègues décérébrés par le marxisme et encore plus du ministre marocain, respect.
il semble conclure que la remigration s’impose, je note qu’à ce jour , seul le programme de H de LESQUEN prévoit cette solution que la logique élémentaire impose puisque l’assimilation à la mode LRPSFN suppose une volonté commune qui n’existe chez aucune des deux parties en présence

Romanin

Très cher Yves, c’est toujours un immense plaisir de lire vos commentaires, mais au décompte des parties en présence LRPSFN, il me semble que le compte n’y est pas, pour moi qui n’ai pas fait de grandes études, vous citez trois formations bien distincte et qui n’ont (pour l’instant) rien de commun! mais bon, je vous attribue un « pouce levé ». Amitiés d’un vieux frontiste.

lilypoppins

Vous avez tort. Dans la tranche d’âge 15 ans-30 ans, c’est bisou-bisou entre gaulois et arabo-africains. Dur-dur ! Trahis par la mafia gauchiste en place et la droite mollassone ainsi que par nos ados au cerveau lessivé, qui se sont trouvés des maîtres chez les petits caïds muz. C’est là notre drame. J’ai encore en mémoire l’aveu de cet acteur d’origine asiatique qui confessait récemment que malgré les brimades qu’il subissait de la part des pépites , son rêve de lycéen avait toujours été d’être un petit maghrébin cogneur sachant se faire respecter.

lilypoppins

suite du commentaire précédent : l’acteur est Frédéric Chau du film « Qu’est-ce qu’on a fait au Bon Dieu » et voilà ce qu’il dit de ses années de collège :
« Au collège j’aurais voulu être un Arabe ! Ceux qui avaient la côte, c’était les rebeus ! Sûrs d’eux même, drôles, débrouillards, ce sont eux qui sortaient avec les belles blondes dont j’étais fous amoureux. Alors j’essayais de me mettre dans leurs sillages. D’être au moins leur ami. Je n’avais pas plus de succès auprès de filles mais j’avais au moins droit à quelques confidences… »
Voilà ce qu’est notre jeunesse ! Des freluquets qui rêvent d’être des rebeus.. Des belles blondes au bras de ces arabes (préférence maghrébine affichée)…, Des rebeus roulant des mécaniques et faisant la loi dans les collèges. Mon avis est que la dernière génération de petits gaulois est perdue.

ALAIN chatelain

a mon époque années 85 au collège le vau dans le 20 eme les arabes ils commençaient a essayer de faire leurs loi heureusement moi j habitait une cité ou nous étions tous solidaires on se défendaient on a meme eu une embrouille avec des black panthers un mort de leur coté ! ça a fait la une du 13h

Lia

@Alain Chatelain

Si je ne m’abuse, c’était passé dans le journal de J-P Pernaut !
Toujours est-il que la mémoire me revient en vous lisant -:))

Well

Magnifique. Je confirme :
1) Ces enseignants sont les premiers à abandonner leurs principes. J’ai vu un collègue habitant Paris, sa femme a accouché à Paris. Pour libérer le lit, elle a été transférée en banlieue. Lorsque l’officier d’état civil est passé pour enregistrer la naissance, il voulait enregistrer l’enfant en banlieue. Le type a fait une crise, et s’en est vanté.
2) primo-arrivants ; Chasse gardée des profs gauchistes. Des cours cool en effectifs très réduits.
3) eux partent en vacances aux frais du contribuable : et ils partent avant les autres, et revienne après, car c’est moins cher. Et une élève disait, l’hiver, on va au bled en bateau, l’été, en avion.
4) IUFM. Les futurs professeurs y sont triés : un collègue de formation, sympa, mais mielleux, enjôleur, n’est pas parti au charbon, mais été exfiltré, pour y entrer

montecristo

Merci à tous les collabos , de De Gaulle à Hollande, pour avoir permis un tel texte !
J’ai passé les 3/4 de ma scolarité dans les trois pays du Maghreb, avant leurs indépendances respectives, entre un arabe et un juif … et je n’ai jamais vécu dans un tel contexte.
Mais depuis que j’ai appris que j’étais devenu raciste par le zèle imbécile de quelques législateurs en mal d’idées, je constate, c’est évident, qu’il y a une volonté politique de pourrir la France dans un but bien précis qui commence à l’école !

nelly

Née en 1947 à Casablanca, j’y ai passé mes 12 premières années. Comme vous, je n’ai jamais vécu de telles choses.
Le seul petit incident dont je me souvienne : un petit arabe me fauchait mon gouter tous les jours jusqu’à ce que ma mère en parle à la maîtresse, et tout est rentré dans l’ordre.
Mais c’était une autre époque, que je qualifierais de « bénie »…
Je plains les gosses d’aujourd’hui qui ne savent plus vers qui se tourner pour être pris en considération et défendus.

vieux bidasse

Disons surtout Merci à VGE pour son rapprochement familial, et le Miteux errant pour son droit du sol. Avant ça, ils venaient travailler, mais prenaient le bateau pour retrouver leurs femmes.
De Gaulle, lui, avait compris que conserver ce territoire était une guerre perpétuelle, et les Français, eux, en avaient assez d’envoyer leurs jeunes au cimetière la nuit.

lilypoppins

C’est pourtant de Gaulle qui a accepté la clause des ACCORDS D’EVIAN prévoyant liberté d’aller et venir en métropole sans visa pour tous les Algériens. Privilège inouï qui n’a été supprimé qu’en 1990, mais a permis à nos ex-colonisés de noyauter la France et d’y circuler sans aucun controle et de s’y faire soigner sur le dos des contribuables.
On se demande pourquoi nos politicards ont continué à importer cette population maghrébine après le premier choc pétrolier de 1973, début de la crise et du chômage.
Qui , en France, avait intérêt à ce que notre pays accueille autant de musulmans alors que le besoin ne s’en faisait plus sentir ? Ne dites pas que c’est le Patronnat car c’est faux.

segond

Bonjour , quand j’allais a l’école il y a longtemps maintenant , nous apprenions , la moral ,l’éducation civique , le respect , l’histoire de France ,la géo ,la science ,enfin tout ce qu’un enfant apprend a l’école , mais maintenant qu’apprend les élèves ? plus rien , l’éducation national ne vaut plus rien , car les instits ( comme on disaient avant ) étaient le pilier de la classe , maintenant un instit , ne peut plus rien , faire même pas punir un élève pour mauvais conduite , je me souviens quand j’étais écolière , si j’était punie , et que je me plaignez a mon père ,j’avais une autre punition , et bien je peut vous dire que ça ma servie de leçon , maintenant malheureusement l’école ne veut plus rien dire , je salut les intits , les profs car avec toute cette nouvelle faunes qui arrivent ils leurs faut beaucoup de courage

François

Tout ça, j’en avais comme qui dirait « une vague idée », impression confortée par un praticien qui n’est visiblement pas le dhimmi collabo qu’on rencontre généralement dans les couloirs des établissements d’enseignement public… Voilà un homme qui pense droit, mais il est bien seul !

France Offrensée

Je vous comprends,
J’ai 61 ans depuis peu , dans ma jeunesse j’ai connu des bonnes années « reellement francaises » avant ce putain de bordel dû à l’immigration maghrebine. Desormais le terrorisme est devenu banal !! Des femmes voilées à perte de vue…..Elles se multiplient……

Et cette propagande télé anti raciste!!!! Pas dupe. Ça veut dire ne soyez pas rancuniers si on tue vos enfants, vos proches. PEACE AND LOVE.

Avez vous vu les doc. sur l’invasion allemande en 1940- 45 dans notre pays. Le gouvernement en place collaborant honteusement avec l’envahisseur.
J’ai la même et angoissante sensation que ça à recommencé. Nous sommes envahis sournoisement et le gouvernement laisse faire et nous menace si nous nous rebellons!
Ça commence par une propagande télé , puis des sanctions.

Gérard

Encore que les allemands sont un peuple de haute culture ! On en est loin.

Jean

D’ailleurs, ils ont organisé des camps d’échange hautement culturel dans l’est de l’Europe, fréquentés par des millions de personnes qui s’y rendaient massivement en s’entassant dans des trains, il y a une soixantaine d’année, ou un peu plus.

Ca va Gérard ? On tient le coup avec un régime de deux bouteilles de 14 degré par jour ?

lilypoppins

Allez, courage, nous sommes grands. Nous allons nous défendre. Qu’en pensez-vous ?

Dumnacos

Cher Monsieur Charles Marteau, je crois que nous tous ici vous devons le plus grand respect. Vous êtes en effet un authentique résistant, infiltré au coeur des « lignes ennemies », et vous tenez ; vous êtes un hussard de la république, un vrai, au sens noble.

Colerefroide

Nouvelle confirmation, parfaitement relatée, de la tragédie qui nous attend. On imagine que le globe terrestre à disparu depuis longtemps de la salle de classe pour éviter toute stigmatisation d’une certaine communauté. Sombre avenir, qui risque très prochainement de passer au rouge, notamment pour ceux qui devront rendre des comptes.

Claude LE BIHAN

Bonjour Monsieur,
Combien sommes-nous à avoir lu votre manifeste ?

antigauche

C’est tout simplement le règne de la décadence dans ce pauvre pays !!!
Plus c’est décadent, mieux c’est !!!
Pour tous ces salopards gauchistes spécialistes du politiquement correct !!!

bithovan

bonjour, bravo Mr le prof; mais ; celà me confirme que 68 en n’est la faute; j’arrive a 70 ans, et je partirais écoeuré d’avoir fait partie de la race des hommes salut chapeau bas le prof.