Racailles, étudiants et profs gauchistes unis pour détruire nos écoles

Depuis plusieurs semaines, nous voyons avec effarement une dégradation systématique des écoles de France. Elles sont soit brûlés, soit détruites par des délinquants des banlieues ou des soi-disant étudiants en colère. Le point commun de toutes ces destructions, c’est justement l’idée de détruire.

En France durant des siècles, les écoles de la Royauté, celles des Empires de France et in fine, les écoles de la République avaient comme seule ambition d’instruire, de donner un bagage, un avenir qui passait par la connaissance du monde extérieur. Des mondes qui allaient au-delà du village, et des provinces devenues départements, régions et finalement pays.

Cette France de l’enseignement, cette volonté d’instruire initiée timidement, et de façon élitiste par les religieux, a vu sa progression par les révolutions, et celle extraordinaire également, de Victor Duruy sous le second Empire et sous la volonté de Napoléon III qui instaura une école obligatoire malgré les grognements de la population paysanne qui voyait d’un mauvais œil, la privation d’une main d’œuvre gratuite, celle de leurs enfants. Puis celle de Jules Ferry qui institua la laïcité et la mise en place des hussards noirs de l’école.

Pour la petite histoire, n’oublions pas les raisons qui instituèrent les grandes vacances en juillet et août pour permettre aux enfants de participer aux moissons de l’époque, grandes quémandeuses de bras ! Les vacances de nos mômes à cette époque, n’étaient pas de tout repos ! Mais c’était aussi l’occasion de jeux et de rires !

Aujourd’hui, la France a bien changé. Les élèves des lycées, chers à Napoléon 1er , se mettent en grève pour tout, et souvent pour un rien. Ils refusent l’autorité au nom de la liberté comme si l’on pouvait étudier sans un minimum de discipline. Les étudiants protestent, manifestent et contestent ! Pourquoi pas, si c’est dans le respect de l’école, de la faculté, propriétés de la Nation France, mises à disposition pour l’instruction de nos enfants. On peut regretter que les anciens hussards noirs se soient transformés en profs gauchistes et malveillants acceptant de fait, ces destructions.

Il existe quantité de pays qui n’ont pas les moyens de mettre des écoles dans chaque village, et ville. Des pays dont la géographie est difficile, escarpée et qui ont des chemins ou passages dangereux pour des milliers d’enfants qui vont dans les écoles du pays. Ils passent des heures sur ces chemins pour aller s’instruire alors que nos enfants ne se déplacent plus qu’en voiture, scooters, vélos dernier cri, ou autres !

En France, nos jeunes ont détruit la Fac de Tolbiac à Paris 

La Fac de Montpellier:

Dans les écoles de la Banlieue


Tandis qu’ailleurs…

Je ne veux pas faire du misérabilisme, ni tomber dans le complexe et la culpabilité. Loin de moi, cette vision. Je pense surtout à ces milliers d’enfants qui dans nos écoles de France, il y a quelques dizaines d’années seulement, avaient conscience de cette chance qu’ils avaient d’aller à l’école.

Je pense aux parents qui nous laissaient partir à l’école et ne s’affolaient pas de nous laisser faire des km en compagnie des copains. C’était un temps ou cette France n’était pas encore devenue folle, celle d’avant 1968 où cette France avait du bon sens, où les citoyens n’était pas terrorisé par la peur des agressions. Un temps où les Français faisaient confiance à leur police où les voyous étaient traqués et non excusés. Où ces mêmes voyous avaient de l’honneur et n’agressaient pas les petites vieilles. Un temps, où le mérite et les valeurs étaient salués ! Que dire d’autre si ces images ne parlent à personne !

Gérard Brazon (Libre expression)

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15 Commentaires

  1. Les soi-disant étudiants « grévistes » refusent la sélection et les examens : accepteraient-ils d’être soignés par des médecins non sélectionnés et sans diplôme ?

  2. En mai 1968 j’étais élève de première année à l’École de l’air de Salon de Provence, nous sommes restés confinés dans l’École durant un mois, toute permission de sortie était interdite. Un soir, avec mon brigadier, nous avons préparé des dizaines de chargeurs de ‘mat 49’ au cas où les ‘étudiants’ de Marseille eussent eu l’intention de venir nous voir sans invitation…

  3. C’était surtout un temps où la France était encore française.
    Il faut le dire, avec courage et honnêteté, la France n’était pas polluée par des dizaines de millions d’individus venus d’Afrique.

  4. Ces étudiants ont un pois chiche dans leurs têtes ! C’est pas des étudiants mais des voyous.

  5. C’était un temps où les « Grandes vacances » duraient 3 mois, pour permettre aux jeunes de faire les moissons (Juillet, Août, sept). J’ai connu !
    Où le respect, la lecture, l’ortho, le calcul étaient primordiaux. J’arrête !!!
    C’était un temps où la France existait encore, dans sa Chair !
    Maintenant dans son Sang !

  6. Les « écoles de la Royauté » qui diffusaient « la connaissance du monde extérieur », c’est vraiment un grosse blague quand on sait que l’Eglise verrouillait complètent l’enseignement.

    « Les hussards noirs se sont transformés en profs gauchistes et malveillants » : moins de 30% de syndiqués au total (en comptant les syndicats marqués à droite)! Le grand méchant SNES compte environ 60 000 membres sur 400 000 profs dans le secondaire (soit 15% seulement)…

    Que de préjugés et de généralisations… Gérard Brazon vit dans un monde qui n’existe pas.

  7. Je pense que nous sommes à la veille d’une guerre. Malheureusement le mal est fait et les inégalités sont fortement présentés. L’Europe et nos politiques libérales nous amènent l’insécurité sociale et économique. Le travail y est très précaire dont les salariés manquent considérablement de pouvoir d’achat. Donc si vous ne comprenez pas cette colère c’est que vous avez de la poudre aux yeux. Il faut absolument destituer Macron et ses sbires qui ne représentent que du mépris à l’égard des français dans dents. Je n’aime pas Hollande qui nous a traité de ce nom mais il faut reconnaître qu’il a bien cerné Macron: « LE PRÉSIDENT DES RICHES »

  8. l’école a été détruite en « 68 » par les mêmes. elle ne s’en est jamais relevée.
    pour vos enfants, voyez les écoles privées ou les écoles françaises à l’étranger.

    les écoles du territoire françarabia sont sommées d’enseigner hallal-charia et 5 fois par jour le Q-en-l’air !

    • Les écoles privées sous contrat diffusent largement les mêmes âneries que le public, en y croyant même plus car leur côté catho les pousse à l’empathie envers tout ce qui n’est pas blanc. Je le sais par expérience, mes gamins sont dans le privé et un dans le public. Quant au niveau scolaire, pour ceux qui sont dans des coins encore protégés, c’est pareil, ils ont les mêmes programmes et les profs du privé ne sont plus aussi investis qu’il y a quelques années. L’idéal doit être l’école à la maison, mais j’ai l’impression que l’état fait tout pour compliquer la vie des familles qui veulent le faire, avec services sociaux sur le dos, programmes où le travail de groupe prend de plus en plus d’importance.

      • Instruire ses enfants à la maison est tout à fait possible. Je l’ai fait pendant presque 4 ans avec 3 de mes enfants. C’est légal. Il faut juste avoir confiance en soi et tenir tête aux divers inspecteurs.

  9. Gerard la presse est coupable de ne pas diffuser ces images de destruction du patrimoine scolaire des générations futures. Ce sont ces salopards de gauchistes voire d’islamo gauchistes qui créent le « No Futur ». Après tout une génération de cancres incultes çà doit bien arranger les politiques et certains patrons… de presse.

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