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Rachele Borghi : une spécialiste de l’anus qui se fout à poil devant ses élèves

Autrefois, dans un autre temps, celui où on pouvait prendre le métro sans risques pour se rendre dans un Paris pratiquement sûr et encore assez propre, sans rats mais avec tout son mobilier urbain art déco et ses églises pas encore brûlées, la Sorbonne me paraissait le nec plus ultra pour poursuivre ses études.

La Sorbonne, c’était le rêve de tout étudiant pressé de marcher sur des traces illustres, de recevoir un savoir tout en finesse et profondeur des meilleurs professeurs, de parcourir un lieu où même les pierres pouvaient parler de littérature ou de médecine.

Mais voilà : tout cela est bel et bien fini. Quant on voit qu’un professeur de géographie tel que Rachele Borghi peut y déblatérer des discours abscons sans que personne ne l’arrête, et se mettre à poil pour enseigner la géographie, on perd toute espèce d’illusion. Pour le constater, c’est par ici (enfants et esthètes s’abstenir) :

[Anales de la Sorbonne] – Rachele Borghi – Eromakia

https://gloria.tv/post/efJLoxkRYCMq4JSkSH4JWNc2x

Qui est Rachele Borghi ? Elle se présente comme « chercheuse universitaire italienne, maîtresse de conférence à l’université, et porno-activiste militante. » Elle a un doctorat en « culture et traditions et société arabo-islamique » obtenu en Italie en 2006, avec une thèse sur ce sujet précis.

Rachele Borghi croit qu’il existe un féminisme islamique. Tant mieux pour elle. Les Iraniennes emprisonnées et exécutées par les mollahs pour avoir été violées la remercient.

Quelqu’un qui a des intitulés d’articles tels que ceci : « de l’espace genré à l’espace querisé » Prenons un dictionnaire si nous ne comprenons pas ce jargon. Mais demandons-nous si c’est compatible avec le sujet de sa thèse.

Dans un autre registre, admirez ses courriers : « depuis lundi iels nous disent qu’iels vivent une situation de grande détresse, que beaucoup d’entre elleux ont décroché, même celleux… » « les étudiant.e.s ont été malmené.e.s »

Elle voue un culte à l’anus, ce laboratoire des pratiques démocratiques, qu’il n’y a pas de raison que ses étudiant.e.s ne voient pas pendant qu’elle leur fait cours. Car il s’agit de décoloniser la géographie. On se demande ce que disent de ce strip-tease les tenants de la civilisation arabo-islamique ?

La pauvre Rachele Borghi a été critiquée pour certaines de ses performances. Frédérique Vidal, ministre de l’Enseignement supérieur, a montré sa désapprobation de l’islamo-gauchisme. Elle a aussitôt été sommée de démissionner par un chœur de pleureuses indignées, dont des gens comme Rachele Borghi. Ce qui prouve qu’elle avait touché juste.

 Nathalie Heinich, sociologue, chercheuse au CNRS, a écrit un texte intitulé  « La militantisation de la recherche, et ses ravages » . On la comprend rien qu’en voyant le titre, sans même lire l’article.

Laissons la parole aux amis de Rachele Borghi, membres d’une commission « de géographie féministe » – vous saviez que ça existait ? Moi non plus – : « En critiquant les travaux portant sur les pratiques de l’espace de la plage par les lesbiennes, elle tente de disqualifier sans autre forme de procès la géographie des sexualités comme un domaine de recherche légitime. Nier que les sexualités se déploient dans l’espace c’est faire comme si l’intime, le privé n’étaient pas politiques, ce qui renforce la répression des sexualités dissidentes à la norme et les politiques sexuelles réactionnaires. » Arrêtons-nous là, c’est stressant. Si quelqu’un a compris, qu’il ou elle veuille bien expliquer.

Rachele Borghi y a répondu par un brouet se terminant ainsi : « Bonne utopie à tous et toutes et bonne lutte à ceux et celles qui n’ont jamais arrêté de se battre contre la violence des savoirs dominants, pour la libre circulation de savoirs critiques et minorisés. Car une autre université est, peut être, possible… »

En dehors de cette novlangue qui rend fou, en effet pour Rachele Borghi une autre université est possible, celle où les professeurs se mettent tout nus en cours. Il suffisait d’y penser. Exposer ses bourrelets et ses parties intimes aux étudiants ne peut que faire entrer la géographie dans le cerveau de « celleux ».

Le hic, c’est que la plastique de Rachele Borghi ne se prête pas vraiment à l’exercice. Si encore elle avait le physique d’une Primavera de Botticelli… on lui pardonnerait. Mais malheureusement ce n’est pas du tout le cas.

Comme d’autres  défenseuses  de la professeure argumentent qu’elle a été admise à la Sorbonne en 2013, et qu’elle est ancienne et inattaquable, je propose que désormais les travaux de recrutement des professeures se subordonnent à leurs mensurations. Elles devront toutes avoir de jolis cheveux, les mesures de Brigitte Bardot à vingt ans, le teint de pêche de Claudia Cardinale dans Le Guépard, la distinction de Brigitte Fossey dans Le Grand Meaulnes, et savoir se déshabiller avec élégance, sinon elles seront refusées sans pitié.

Quant au gloubiboulga qui leur tient lieu de langage, je ne vois pas d’autre remède que celui de leur faire faire une dictée de Bernard Pivot, matin midi et soir et de leur faire lire les Mémoires d’outre-tombe, de Châteaubriant.

Conseils aux parents : évitez dans la mesure du possible que votre progéniture fasse des études de géographie à la Sorbonne, du moins pour le moment.

D’ailleurs on n’est jamais trop prudent, évitez la Sorbonne tout entière. Des foules furieuses et ignares y pratiquent la journée du voile, interdisent des pièces d’Eschyle, refusent des conférences de Finkielkraut et tout le reste à l’avenant. C’est ce que Philippe Muray appelait « la régression anthropologique » : « ce travail (de dévastation de la raison) qui aurait semé l’épouvante dans l’humanité des temps héroïques, est accueilli désormais avec des cris de joie. »

Pendant que la géographie féministe trash se regarde le nombril et surtout l’anus, et se pâme devant des travaux aussi inutiles que débiles au sens propre du terme, l’islam avance comme une pieuvre mais elles ne le voient pas.

Sophie Durand