Ramadan, faux jeûne, obligation communautariste malsaine et dangereuse

Publié le 14 juillet 2014 - par - 5 516 vues
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RI7HidalgolechebabouchesAvons-nous besoin d’un article de plus sur le ramadan ? Certainement oui. Tant que toutes les absurdités de l’islam et sa visibilité n’auront pas disparu de notre pays, de l’Europe et de l’Occident en général, il faudra lutter et dénoncer sans repos cet islam conquérant, liberticide, raciste, djihâdiste, qu’aucun citoyen lucide ne peut accepter sans une réelle crainte amplement justifiée.

S-2, v-183 : « Vous qui croyez, le jeûne vous est prescrit comme à vos devanciés, peut-être serez-vous fidèles ».Il faut considérer le ramadan comme une des nombreuses punitions islamiques pour affermir la soumission et le communautarisme. Le ramadan n’est en aucun cas un acte de piété ou de spiritualité comme cherche à le faire croire le toujours mensonger Coran.

Dans notre beau pays laïc, le ramadan, dont on nous rebat les oreilles, est une des multiples plaisanteries islamiques dont l’unique objectif est de renforcer la cohésion et le contrôle de tous les musulmans par la contrainte d’une obligation communautariste. L’islam use sans restriction de cette méthode efficace qui asservit le corps et l’esprit à une discipline qui affaiblit la capacité de raisonnement de tous les participants et favorise la visibilité de l’islam conquérant et son sectarisme communautaire dans les pays où l’islam cherche à s’implanter avant d’espérer les soumettre et les dominer comme l’ordonne le satanique Coran à l’aide de son djihâd obligatoire et permanent.

Le ramadan n’est pas une relation entre l’homme et le divin, mais entre l’homme et la société.

Sur le plan strictement physiologique, faire le ramadan est une attitude irresponsable et dangereuse : le corps subit rapidement les effets du sevrage alimentaire et les capacités intellectuelles sont les premières à être touchées. L’apport calorique au moment de la rupture du jeûne est énorme et difficilement assimilable puisqu’il coïncide avec la période du sommeil où le corps ne peut pas évacuer cet apport. La brusque rupture d’alimentation et surtout le manque d’hydratation pendant la journée sont des moments que l’organisme supporte mal. Ne pas boire pendant de si nombreuses heures dans la journée en stressant son corps pour ensuite se gaver de nourriture avant de dormir, est une aberration de fanatique nuisible à ceux qui le pratiquent.

Le ramadan est une période d’habitudes superstitieuses malsaines. On ne trouve aucun signe d’élévation spirituelle dans les orgies alimentaires des musulmans pendant le ramadan pourtant qualifié de jeûne à la gloire d’Allah. Qualifier le ramadan de jeûne est une hypocrisie puisque les musulmans qui le pratiquent mangent autant qu’en temps normal et même généralement beaucoup plus en modifiant uniquement l’horaire des repas. Le ramadan est exactement l’inverse d’un jeûne. Quelle que soit la façon de considérer la question, qu’elle soit médicale ou physiologique, le ramadan n’est qu’un changement d’horaire qui brutalise et déstabilise l’organisme. D’un simple point de vue technique, c’est au mieux une privation quotidienne de nourriture pendant 10 à 12 heures, selon la période de l’année où tombe ramadan, et surtout une privation d’eau pendant le même temps ce qui est extrêmement stupide et dangereux comme l’affirment tous les médecins et les diététiciens qui recommandent, à ceux qui font un vrai jeûne, de surtout boire beaucoup plus que d’habitude. Ne pas boire pendant de si nombreuses heures, particulièrement pendant la saison chaude, peut avoir des conséquences graves surtout pour les enfants et les vieillards à qui on demande justement de boire plus qu’à leur soif pendant cette période.Du bénéfice escompté d’un véritable jeûne ou même d’une simple diète, il ne demeure pendant le ramadan que l’attente crispée d’une libération à courte échéance, celle qui autorise, dès le soir venu, tous les débordements, tous les excès et la goinfrerie islamique la plus absolue.

Le ramadan, c’est la période fastueuse où on s’éclate en cuisine, c’est la fête orgiaque de la grosse bouffe, de la débauche alimentaire. Un supposé mois de partage et de solidarité où les commerçants, dans les pays musulmans comme en Occident, n’hésitent pas à en profiter en augmentant les prix. Durant le ramadan, le seul dieu, c’est la bouffe. Ce mois de fausse discipline religieuse sans aucune spiritualité, toujours réduite à son stricte minimum dans l’islam pour qui cela n’a jamais été la priorité, est devenu un mois d’auto complaisance absolue et d’hédonisme vorace.Le jeûne du ramadan est donc paradoxalement synonyme de consommation à outrance. Les musulmans y mangent et y dépensent beaucoup plus qu’à n’importe quelle autre période de l’année. Grossir de cinq kilos ou plus en se privant de manger… la double peine pour ce jeûne plaisanterie à la mode islamique !

Le ramadan n’est fait que d’excès : ceux du jour et ceux de la nuit. Crises cardiaques, accidents cérébraux vasculaires, comas diabétiques, indigestions et déshydratation font partie de la fête du ramadan qui est la période de l’asthénie, de la fatigue, de l’obsession alimentaire, des achats compulsifs, des carences et de la prise de poids. Il suffit pour l’observateur de se rendre dans les hôpitaux des pays musulmans, débordés durant ce mois infernal, pour se rendre compte de la dangerosité et de la stupidité de cette coutume aberrante, nuisible à la santé physique et mentale des musulmans. Sans oublier, pendant ce mois funeste, les accidents, les bagarres, les violences conjugales, les agressions et autres fléaux sociaux très islamiques. La faim et la soif sans une once de spiritualité exacerbent ce qu’il y a de pire chez les musulmans.Le ramadan est également la période de l’année ou les discours de haine et d’encouragement au djihâd sont encore plus vibrants, dans les mosquées. C’est un temps très propice à l’endoctrinement de la jeunesse en Occident. Sans oublier que cette coutume malsaine se termine toujours de façon sanglante par l’égorgement du mouton, cet intolérable rituel sanguinaire magnifié en fête religieuse en mémoire du sacrifice d’Abraham, en présence de toute la famille même des plus jeunes enfants dont c’est la première approche sanglante dans leur éducation coranique de futur djihâdiste.

Le jeûne est une discipline de renoncement et d’abnégation qui exige un haut niveau moral et spirituel qui n’existe pas et qui n’a jamais existé dans l’islam.

Notons qu’en Occident les musulmans, selon leur habitude et leur mauvaise éducation islamique qui ne respecte rien ni personne, oublient qu’ils ne vivent pas dans un pays musulman et imposent, trop souvent, à leurs voisins non-musulmans, condamnés à l’insomnie, les dérives sans gêne, bruyantes et tardives de leurs festivités nocturnes. Un mépris des voisins qui vont devoir, eux, se lever pour aller travailler pendant que les noceurs d’Allah s’en donnent à coeur joie, faisant profiter de leurs empiffrailles sacrées tout leur voisinage. Le ramadan, c’est trente jours pour emmerder les non-musulmans, trente jours à prendre des têtes de victimes, à demander qu’on les respecte lorsqu’un non-musulman ose mordre dans un sandwich ou vider sa petite bouteille d’eau en leur présence. Comme s’il fallait que tout le monde se mette à l’heure des délires du chamelier Mahomet le pédophile, le criminel, le beau modèle de l’islam comme ose le qualifier le truculent Coran.

Par la faute de ceux que nous avons fait élire à tort, qui jouent les autruches et refusent de reconnaitre l’évidence, c’est à nous de réagir à l’aide de nos lois et de ne plus nous laisser imposer une catastrophe prévisible qui pourrait devenir sanglante en laissant l’islam, ce cancer visible et incurable de l’humanité, continuer à semer le désordre, la violence, l’impossibilité de vivre ensemble en toute fraternité. Tout dans l’islam ne repose que sur des mensonges, que ce soit sur l’origine du Coran comme sur l’histoire de la vie de Mahomet ou sur l’idée que l’on peut se faire de l’étrange idole Allah. Tout dans l’islam n’est qu’affirmation gratuite sans jamais apporter la moindre preuve dans aucun domaine. Croire, se soumettre et se taire, est le credo de l’islam. Pour les autres, la dhimmitude, la conversion ou la mort.

Tant que nous n’aurons pas imposé aux adeptes de Mahomet, le respect de nos lois, de nos coutumes, de notre laïcité, notre civilisation et nos vies seront en grand danger. L’islam est une idéologie conquérante qui ne peut pas coraniquement renoncer à son expansion par tous les moyens même les plus extrêmes de son sanglant djihâd institutionnel obligatoire. C’est cela que nous devons comprendre et en avoir pleinement conscience à chaque instant si nous ne voulons pas continuer à nous faire sournoisement grignoter, comme l’acceptent déjà la majorité de ceux qui nous gouvernent, avant d’être engloutis par la plus dangereuse et la plus sinistre idéologie conquérante jamais inventée. Tout au long de son histoire sanglante l’islam n’a jamais été une solution mais toujours et partout où on le rencontre, un problème, le problème. L’unique et satanique objectif de l’islam est de dominer et avant tout de soumettre les musulmans, son bras armé, pour ensuite polluer et détruire l’humanité.

Le spectacle que donnent de nombreux musulmans pendant le ramadan est consternant. Il n’y a qu’une seule question à se poser devant tant de soumission aveugle : jusqu’où une croyance pervertie peut-elle repousser les limites, déjà lointaines, de la bêtise humaine et surtout celle de l’islam ? C’est également le temps pour de nombreux musulmans de développer leur pratique islamique du mensonge : en buvant et en mangeant en douce, en faisant croire qu’ils participent à la bêtise communautariste de peur de se faire mal voir par le flicage de leurs frères et soeurs dans l’islam, qui d’ailleurs eux-mêmes n’hésitent pas hypocritement, quand cela devient trop pénible, à faire des accrocs à ce contrat stupide, dangereux et malsain.

Abdelwahad Meddeb affirme avec bon sens : « Celui qui continue de sacrifier ne peut pas évoluer, et ça me paraît essentiel et important de vivre aujourd’hui un sacrifice symbolique ».

Perpétuer la pratique du ramadan c’est mettre la santé physique et mentale des musulmans en péril, mais aussi risquer la vie d’autrui. Doit-on attendre qu’un chauffeur de bus, de taxi ou de train qui n’a pas bu durant toute sa journée fasse un malaise ? Les personnes qui encouragent, cautionnent ou participent à ces rites sont-elles coupables de non-assistance à personne en danger ? Ou même d’incitation à comportements à risques ? Et que dire des médecins qui ont fait le serment d’Hippocrate et se taisent sans dénoncer cette absurdité qu’ils connaissent ?

Quand une coutume ou une tradition est dépassée ou déplacée, nuisible, il faut la changer ou l’interdire, qu’elle soit prétendue religieuse ou autre. Ce qui a été vrai à une époque, dans un pays, pour un groupe ou pour un peuple, ne l’est plus obligatoirement quelques siècles plus tard, pour ce même groupe ou ce même peuple. C’est une évidence de simple bon sens, même si on fait croire aux gogos musulmans, sans jamais leur donner la moindre petite preuve, que le ramadan est une obligation divine incontournable.

Tout sur notre terre est impermanent. Une notion que l’islam fossilisé dans ses erreurs est incapable de comprendre et d’accepter par crainte de reconnaître qu’il n’a aucune origine divine.

L’islam ça suffit, RESPECT, LAÏCITE ou GO HOME…

Hubert Lemaire

 

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