1

Ramadan : pratique archaïque et absurde encensée par les média

« Ramadhan c’est comme le théâtre en deux actes : le matin on dort au bureau et l’après-midi on parle du menu et de ce qu’on peut faire pendant la soirée.» Mohamed, 31 ans, chargé de communication dans une entreprise publique, nous résume tout. […] Et il ne s’agit pas seulement de la faim, mais aussi du sommeil. Pour Samir, 33 ans, «s’il y a une pointeuse tu dors au bureau et s’il n’y en a pas tu esquives pour dormir chez toi». Achour, 39 ans, manager dans une entreprise privée, confie : «Un choix s’impose entre sécher les dernières heures ou rester se morfondre au bureau.» C’est normal si les habitudes changent le rythme va avec : paresse, fatigue, faim…

Tout cela est sociologiquement expliqué par Bouabdallah Kacemi, sociologue, chercheur CRASC : la fatigue résulte du manque de sommeil, tout comme la difficulté de concentration. «La question du sommeil est un phénomène récurent. Les algériens par tradition veillent et rejoignent leurs lieux de travail fatigués», indique le sociologue.

«Dans les sociétés occidentales, on ne trouve pas cela. C’est dans les sociétés arabes que ce phénomène existe. Il faut adapter une discipline et le problème est le manque de sommeil. On veille, alors on part au travail fatigué, ce qui provoque fatigue, nerfs, paresse…

Ces facteurs nous rendent moins créatifs.» Tout le monde garde l’image des personnes qui s’installent pendant des après-midi entières dans les mosquées bien fraiches.

Mesdames, messieurs de la LDH, du CCIF et autres coquilles vides pour gens creux, calmez-vous, reposez votre téléphone, inutile d’appeler votre avocat pour lui dire « celui-là on le tient », les quatre alinéas qui précèdent sont extraits de l’édition du 19 mai du journal El Watan publié à Alger.

(http://www.elwatan.com//une/ramadhan-et-travail-a-la-recherche-du-temps-perdu-18-05-2018-368403_108.php)

Il n’en reste pas moins que la pratique archaïque d’un jeûne absurde, oubliée chez les musulmans français – et même ailleurs comme en Tunisie ou au Sénégal – dans les années 70/80 revient en force, aidée par la promotion des médias toujours prompts à exalter l’altérité afin de contribuer à détruire le ciment social et culturel national. Ainsi des professeurs complaisants et malsains adaptent leur cours pour les quelques musulmans qui ne seraient pas absents, d’autres signent des billets de dispense des cours de gym, et ce n’est pas tout : dans les cours de récréation les mécréants sont agressés, verbalement, et parfois plus. Ici un gamin de 5eme, d’origine asiatique, perd connaissance : bien que n’étant pas musulman il « faisait ramadan » mais sans oser le dire à ses parents, se retrouvant en état de sous alimentation.

Épidémie aussi d’arrêts de travail ; comme il serait intéressant de collationner le nom des médecins ! Tensions aux caisses des supermarchés, nervosité dans les transports en commun ; queues, attente, contrariété, circulation, deviennent génératrices d’énervements des pratiquants avec en retour, de plus en plus, des réponses exaspérées. Le soir malheur au pauvre qui n’a pas pu déménager de « sa » cité, il ne dormira pas !

J’exagère ? Et bien soyez attentifs, vous percevrez ce que je décris et combien cette coutume exogène pèse sur notre société ; sa visibilité n’est pas innocente, comme le voile elle sert à marquer le territoire public, à rassembler la secte, à avertir les déviants, et à montrer sa force aux autochtones … avant de s’en servir ?

Gérard Couvert