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Ras-le-bol de la dictature des juges rouges !

 

L’Union Européenne est mal en point dans les opinions selon l’étude réalisée fin juin.

Ces opinions diffusées par le journal Le Monde, journal européiste et socialisant nous apprend qu’il n’y aurait plus que 53% des Français pour considérer que l’appartenance à l’UE est une « bonne » ou « très bonne » chose, alors que ce chiffre était encore à 58% en juin 2017L’effet populiste assurément ! Cette maladie honteuse, cette lèpre qui gagne aussi les esprits.

Près d’un tiers des sondés (31%) qualifient au contraire cette appartenance de « mauvaise » ou de « très mauvaise ».

Le pire est que cela touche même les ouvriers ! C’est même le cas d’un ouvrier sur deux, ce qui est cohérent avec une polarisation sociale régulièrement vérifiée dans les urnes. Façon de dire qu’ils voteraient de plus en plus pour les « populistes » !  Comme Macron n’a aucune idée de ce qu’est un ouvrier, il n’y sera sans doute pas sensible j’imagine !

Il faudrait lui dire, que les ouvriers ne sentent pas forcément la sueur, ne puent pas de la gueule, se lavent aussi, et certes s’ils s’agglutinent le matin devant les usines, ce n’est pas pour deviser entre eux des derniers achats chez Hermès, mais pointer pour aller bosser pour un SMIC qui ne leur permettra pas d’aller s’acheter un costard en cachemire, ou des chemises en soie !

L’UE est la plus rejetée dans les catégories les plus populaires, nous disent les sondages alors que les personnes les cadres, les commerçants et autres plus favorisés socialement la plébiscitent encore ! Il faut dire que ces braves gens n’ont pas encore goûté au plaisir du vivre ensemble dans les beaux quartiers de Paris, ou de villes plus aisées ! Qu’ils se rassurent, cela viendra !

Qu’apprenons-nous d’autres ?  C’est chez les électeurs d’Emmanuel Macron que Bruxelles recueille la popularité maximale. Quant aux partisans de Marine Le Pen, ils souhaitent, à 68%, la sortie de la monnaie unique. Diantre, au moment où le Rassemblement Nationale tergiverse sur le sujet ! Cela doit être pénible pour Marine Le Pen d’être sans arrêt à contresens !

On y apprend également que près de deux personnes interrogées sur trois (64%) estiment qu’il faudrait renforcer les prérogatives nationales au détriment de Bruxelles.

Les effets Italiens, Autrichiens, Hongrois, Polonais, de tous ces pays de Visegrad et d’ailleurs qui, selon Macron, seraient sous l’emprise infernale de lépreux au pouvoir ! Que devons-nous penser de ces opinions ? Qu’elles sont de simples photos à un instant T, et qu’elles ne reflètent aucunement une réalité, et encore moins des certitudes.

Nous n’avons pas de Mattéo Salvini en France ! De partis populistes conséquents. Certes le Rassemblement Nationale existe, mais Marine Le Pen est dans une mauvaise passe ! Outre le fait qu’elle ne s’en sort pas de son débat raté qui la remet en cause, elle doit faire face à une attaque judiciaire la plus infâme menée par des juges rouges du syndicat de la magistrature. Nicolas Dupont Aignan s’active, Frédéric Poisson est passé dans les oubliettes, et combien d’autres de ces souverainistes qui n’arrivent pas vraiment à percer. Je songe à mon ami Karim Ouchick qui se donne pourtant à fond, et multiplie ses interventions ! Mais nous ne sommes pas dans une démocratie ! Les médias n’ouvrent leurs studios qu’à ceux qui répondent à des critères européistes et mondialistes !

Là où l’ensemble des partis politiques de droite comme de gauche devrait s’élever contre cette tentative judiciaire de renversement d’un parti politique conséquent, au risque évident de le détruire, nous assistons aux bras cassés habituels qui pensent aux avantages qu’il y aurait de voir s’effondrer l’ex Front National ! Tirer les marrons du feu semble être la norme chez Laurent Wauquiez et les Républicains !

L’Histoire nous a appris que c’est rarement le cas ! Mais l’Histoire tout le monde s’en moque ! Chaque génération politique pense qu’elle écrit une page blanche et ne songe pas à tourner les pages précédentes ! Je songe alors au pasteur Martin Niemöller  « Quand les nazis sont venus chercher les communistes, je n’ai rien dit, je n’étais pas communiste. Quand ils ont enfermé les sociaux-démocrates, je n’ai rien dit, je n’étais pas social-démocrate. Quand ils sont venus chercher les syndicalistes, je n’ai rien dit, je n’étais pas syndicaliste. Quand ils sont venus me chercher, il ne restait plus personne pour protester.  »

Nous avons au pouvoir judiciaire des femmes et des hommes malfaisants qui ne songent qu’à nuire à ceux qui les dérangent. Des juges rouges auteurs d’un mur de la honte, le fameux mur des cons où les victimes et parents de victimes étaient représentés. Aucun procès n’a été fait, aucune véritable remise en cause de ces femmes et de ces hommes au pouvoir exorbitant n’a été faite.

Depuis, il y eut l’affaire Fillon qui permit à Macron de gagner. Mais aussi de constater le pitoyable François Fillon s’aplatir, poser un genou à terre, et sortir du jeu ! On notera que depuis, aucun procès n’est en cours ! Les juges n’ont qu’à dénoncer, alerter les journaux et l’affaire est pliée !

Alors que vaut une opinion face à des juges tout puissants ! Que vaut un parti politique devant un scandale judiciaire qui pourrait s’annoncer si ces jugent le décident ?

Que vaut la démocratie devant une organisation syndicale qui ne répond plus qu’à elle-même !

Alors nous pouvons nous rassurer en nous disant que l’opinion est contre l’Union Européenne, contre l’immigration, favorable à l’interdiction d’entrée des clandestins qui envahissent notre espace. Que valent ces opinions si une fois devant les urnes, les électeurs choisissent d’écouter la dernière propagande, la dernière convocation judiciaire, le dernier soupçon, les dernières lâchetés du personnel politique incapable de dénoncer les abus des juges rouges ?

Gérard Brazon (Libre Expression)