Ras-le-bol d’entendre des incultes défendre l’islam : lisez Hubert Lemaire !

Publié le 14 décembre 2014 - par - 2 424 vues
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derCela commence à me chauffer les oreilles. Nos médias télévisés, radiophoniques ou écrits, nos politiques (de droite comme de gauche), nos hommes d’Eglise n’ont actuellement qu’un mot à la bouche : « L’Islam, c’est pas ça ». Mais qui donc leur a demandé de prendre la défense de l’Islam alors qu’eux-mêmes ne sont pas musulmans, qu’ils ne vivent pas dans un monde musulman, qu’ils n’ont jamais lu une page du Coran ni même ouvert le livre qui régit toute la vie du musulman, et qu’ils peuvent constater comme vous et moi toutes les saloperies faites dans le monde au nom de l’Islam ?

Et ça commence à bien faire. Le même jour, la télé nous rabâche le dit slogan aux infos, mon quotiden régional y consacre un article sur l’Etat Islamique qui conclut bien evidemment que « l’Islam c’est pas ça », que notre curé, dans le cadre des relatons interreligieuses, produit une pleine page  dans le bulletin parroissial pour dire que « l’Islam, c’est pas ça ». Puis encore mon journal du matin qui consacre un article à une association locale Al Andalous qui reprend le même couplet (en référence à une longue période d’occupation musulmane du sud de l’Espagne où tout n’aurait était qu’harmonie entre les musulmans, les juifs et les chrétiens, à tel point que ces derniers ont édifié bénévolement de magnifiques palais pour les califes successifs, de nombreuses mosquées et d’imposantes fortifications, tellement ils se sentaient bien dans le califat).

Pour rendre leus affirmations crédibles et pour démontrer que l’Islam c’est pas ça, nos dhimmis, nous servaient, jusqu’alors que l’Islam est une religion d’amour, de paix et de tolérance.  Mais ils sentaient bien, qu’à part quelques gauchistes, qu’aucun Français n’accordait le moindre crédit à cette litanie. Il fallait donc trouver des arguments plus solides et l’idée leur est venue qu’on pourrait  extraire du Coran la formule magique qui prouverait que l’islam interdit de tuer. Ce serait imparable, puisque c’est écrit depuis plus de 1000 ans.

Mais comme ils n’y connaissaient rien, ils se renseignèrent auprès des imams de service. Ces derniers, à force d’anoner qu’il faut punir les juifs, les mécréants et tous ceux qui ne voudraient pas se soumettre à Allah et à ses commandements, les châtier, les vouer à l’enfer, les lapider, les tuer, avaient oublié qu’il pouvait y avoir dans le Coran l’un ou l’autre verset qui contredirait toutes ces cruautés. Pour cela, ils s’adressèrent à Paris (tiens donc, ils copieraient le jacobinisme des mécréants ?)  et notamment à l’inéfable Dalil Boubakeur, recteur de la Grande Mosquée de Paris et président du Conseil Français du Culte Musulman (CFCM). Ce dernier trouva donc le verset 33 de la sourate 17 qui dirait :

« Ne tuez point la vie que Dieu a rendue sacrée ».

En réalité, le verset 33 de la sourate 17 commence par :

« Et, sauf en droit, ne tuez point la vie qu’Allah a rendue sacrée ».

Or, le Coran dit aussi que le musulman est soumis au seul droit divin d’Allah et que respecter le droit des mécréants est interdit.

Et le droit islamique autorise bien le meurtre. Un exemple :  « Et ton Seigneur révéla aux Anges :  … Je vais jeter l’effroi dans les cœurs des mécréants (les non-musulmans). Donc frappez-les au-dessus des cous (décapitez-les) et frappez-les sur tous les bouts des doigts (amputations). Cela, parce qu’ils ont désobéi à Allah et à Son messager.” » (Sourate 8,12-13).

D’autres versets sont aussi cités par les mahométans et leurs dhimmis, mais quand on les replace dans leur contexte on se rend facilement compte qu’ils ont été déformés.  Car un des seuls avantages de l’épouvantable livre qu’est le Coran, c’est qu’il est écrit. Les musulmans ne peuvent donc nier son contenu sans commettre d’absurbes mensonges.

Ainsi donc, les musulmans tronquent effrontément leus propres textes sacrés pour nous enfumer.Il se comportent ainsi comme les derniers des pervers. Le livre d’Hubert Lemaire « Musulmans, vous nous mentez », est donc plus que d’actualité.

Jean-Louis Burtscher

 

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