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Raz-de-marée pour Orban : le peuple hongrois ne veut pas d’immigration

Une fois de plus les fossoyeurs de l’Europe qui sévissent à Bruxelles ont tout faux.

Leurs mensonges et leur propagande anti Orban relayés dans toute la presse occidentale se sont révélés totalement contreproductifs.

Du jamais vu !

Non seulement le parti de Viktor Orban, le Fidesz nationaliste conservateur rafle la mise avec 50 % des voix, mais le Jobbik, jeune parti d’extrême droite qui s’est recentré, obtient 20 %.

Ce qui donne aux nationalistes patriotes un score ahurissant de 70 % face à une opposition vent debout contre la salutaire politique de Viktor Orban.

Qu’en pense  Edwy  Plenel  qui en tremblait d’avance ?

Fallait-il interdire les élections ?

Encore un sacré modèle de démocrate que ce Plenel !

 

Pour Edwy Plenel, la démocratie hongroise est de l’obscurantisme

Eh oui ! Permettez,  monsieur Plenel,  que le peuple hongrois vote comme bon lui semble et non pas comme vous le souhaiteriez. Ça s’appelle la démocratie !

Le peuple hongrois ne veut pas d’immigration, c’est pourtant clair !

Le peuple hongrois ne veut pas disparaître.

Le peuple hongrois entend décider lui-même de son propre avenir, sans subir les diktats criminels des fossoyeurs de l’identité européenne, qui règnent sans partage à Bruxelles.

Le peuple hongrois veut préserver son patrimoine culturel et refuse de vivre le chaos multiculturel et multiracial qui ravage l’Europe de l’Ouest.

Défendre l’héritage de ses ancêtres n’est-il pas légitime, quand certains veulent le brader à des populations qui refusent de s’intégrer ?

Car les Hongrois ont compris depuis longtemps que le mélange des cultures est impossible.

Ils ne veulent pas entendre, comme en France, un Chevènement local déclarer un jour :

« Il y a 135 nationalités à Saint-Denis dont une qui a quasiment disparu » !

L’odieuse propagande anti Orban n’aura fait qu’exaspérer le peuple hongrois.

Non, Orban n’est pas un dictateur.

Non, la presse n’est pas persécutée. On ne tue pas et on n’emprisonne pas les journalistes en Hongrie.

L’information n’y est pas plus contrôlée qu’en France, où nos médias subventionnés ne diffusent que la bonne parole politiquement correcte.

D’ailleurs, nombreux sont les bons démocrates qui souhaitent fermer les sites identitaires et patriotes qui s’opposent à la pensée unique.

Quant à la liberté d’expression en France, N. Dupont Aignan, comme tant d’autres avec lui, vient encore d’en mesurer la réalité devant les tribunaux…

Pas moins de 4 lois liberticides musèlent les citoyens. Et ce n’est pas fini.

Par conséquent, la France est mal placée pour donner des leçons de morale à quiconque.

Une fois de plus, la diabolisation du leader nationaliste a donc échoué.

Orban, c’est la nation hongroise contre les diktats de Bruxelles. C’est la souveraineté nationale face au mondialisme dévastateur qui veut détruire les nations.

C’est non à l’immigration.

Et pendant que les capitales occidentales voient fleurir des centaines de bidonvilles dans leurs rues, il n’y a plus un seul migrant sur le sol hongrois depuis que Viktor Orban a érigé un mur à la frontière serbe.

Ceux qui bêlent au racisme perdent leur temps. Quand un peuple vote à 70 % pour préserver son identité, malgré une odieuse campagne de désinformation anti Orban, on ne peut que respecter un tel choix.

D’ailleurs, le discours de Viktor Orban, que toute l’Europe dépeint comme un salaud, est exactement le même que tenait la droite française en 1990.

Souvenez vous des Assises sur l’immigration de Villepinte, voici le programme :

Immigration zéro.

Islam incompatible avec la République.

Social réservé aux seuls Français.

Tous ces leaders, Chirac, Giscard, Sarkozy, Balladur, Juppé, Bayrou, Léotard et bien d’autres, tous ces leaders qui parlaient à l’époque comme Orban, n’étaient donc que des salauds ?

Assez d’hypocrisie, assez de mensonges, assez de désinformation, et place à la véritable démocratie en respectant les choix du peuple.

Car force est de constater que la dictature n’est pas du côté d’Orban, légalement élu par le peuple, mais du côté de ceux qui refusent le verdict des urnes.

Jacques Guillemain