Rebsamen et les dealers maghrébins de Dijon : l’arroseur arrosé !

Le socialiste Rebsamen se plaint des affrontements entre Tchétchènes et dealers maghrébins à la télé qui révèlent la situation qu’il a lui-même créée à Dijon, avec une zone de non droit digne d’un narco-État.

Le socialiste Rebsamen écarte sa responsabilité dans cette situation quasi-mafieuse qu’il a lui-même créée avec pour conséquence les violents affrontements de ces derniers jours entre des Tchétchènes et des dealers maghrébins à Dijon, dans un quartier de non droit devenu une sorte de micro narco-État dans l’État.

Michel Janva le Salon beige : Rebsamen a une passion : l’immigration. En 2012, il critiquait Sarkozy qui voulait une loi « visant à imposer un examen de langue française à tout candidat au regroupement familial. »

En 2018, Rebsamen voulait que la France accueille encore plus de réfugiés en régularisant les « ni expulsables, ni régularisables« . Il se vantait d’en avoir accueilli : « Il faut aujourd’hui faire clairement les choses, il faut accueillir les réfugiés. C’est un devoir et ils ont le droit d’être accueillis. Il faut les accueillir dignement, c’est ce que j’ai fait dans ma ville de Dijon ! » Après avoir accueilli ces réfugiés en 2018, la situation à Dijon s’est fortement dégradée. En 2019, Rebsamen se plaignait dans les médias d’actes criminels insupportables dans sa ville. Depuis, Dijon fait la Une de tous les médias avec la guerre entre Maghrébins et Tchétchènes.

Et l’apprenti-sorcier, le socialiste Rebsamen est désormais désorganisé en mode panique !

Moralité : Dieu se rit des hommes qui déplorent les effets dont ils chérissent les causes. (Bossuet).

Le socialiste Rebsamen gémit, se plaint de la situation et appelle au calme. Il dénonce des violences inacceptables. Et il s’en prend lâchement à la police et à la justice qui ne font pas bien leur travail ! (???) : « On manque de sanctions. (???) La justice arrive beaucoup trop tard, 9 mois, 1 an après. La police n’a pas fait convenablement son travail. Le renseignement territorial est censé informer les autorités sur ce qui peut advenir. Or, ces Tchétchènes sont passés à travers les filets d’informations. » Ben voyons ! TAKAYCROIRE !

La guerre importée des Tchétchènes contre Maghrébins imposée par le socialiste Rebsamen à Dijon.

Michel Janva, le Salon beige : La guerre (due à la politique du socialiste Rebsamen) est ouverte entre les racailles à Dijon. Les armes à feu ont été sorties. Plusieurs véhicules ont été incendiés. Le trafic des bus a dû être interrompu. Des immeubles de bureaux, des écoles, des commerces ont été fermés. Les habitants auraient été invités à rentrer chez eux alors que les voyous (qui tiennent la ville) se battent entre eux. Même à force de « se tuer entre eux », c’est leur ordre à eux qui règne. C’est l’ordre des gangs et des cartels violents qui gagne ensuite dans le centre-ville. Le maire socialiste Rebsamen est en-dessous de la situation !

Après des semaines de dénonciation des violences policières, les Français observent des scènes de guérilla. Rebsamen : « J’ai beaucoup d’affection comme tous les Dijonnais pour ce beau quartier des Grésilles dans lequel on (j’ai) a beaucoup investi… » Car la paix sociale a été achetée à prix d’or avec l’opération de « rénovation urbaine » aux Grésilles au prix de 135 millions d’euros : gymnase, mur d’escalade, médiathèque… Avec les socialistes c’est toujours la même chose : « C’est pas cher, c’est l’État qui paye ! » disait Hollande-UBU avec sa pompe à Phynances pour la gabegie socialiste pour les migrants sur le dos des contribuables !

Ces affrontements témoignent de la capacité de mobilisation d’éventuels émeutiers par les réseaux sociaux. L’État devrait permettre aux honnêtes gens de s’armer pour se protéger, eux et leur famille.

Le préfet annonce : Ce soir, le Raid est envoyé sur place et un escadron de gendarmes mobiles sera déployé sur le terrain. Hier soir, une demie section de CRS (37 policiers) et des renforts de la BAC en provenance du Doubs et de Saône-et-Loire sont venus en soutien aux services de police et de Gendarmerie engagés sur le dispositif pour toute la durée de l’événement et ce, jusqu’à tard dans la nuit.

Michel Janva, le Salon beige : La communauté tchétchène a appelé à une expédition punitive afin de venger un jeune garçon passé à tabac à Dijon par un groupe de dealers plus âgés. Le jeune garçon aurait été hospitalisé. Des tchétchènes venus des quatre coins de la France s’en prennent alors à un bar à chicha : le « Black Pearl », Place de la République, où étaient les potentiels coupables.

Des vidéos de ces échauffourées ont circulé sur les réseaux sociaux. Les images montrent la balkanisation ou libanisation de la France, suite à l’immigration massive, et ce n’est pas un fantasme !  »

Affrontements à Dijon entre Tchétchènes et dealers maghrébins : anatomie d’un micro narco-État. Les émeutes observées par toutes les télés et par de nombreux témoins font se demander comment une ville socialiste comme Dijon est devenue une ville contrôlée par l’immigration et par le crime organisé.

La guerre des racailles à Dijon mérite de retenir l’attention. Car il s’agit d’un témoignage, en quelque sorte brut de décoffrage, sur la réalité quotidienne de l’immigration de ces dernières années dans des villes socialistes comme Dijon, réalité centrée sur la question du narcotrafic dont la population dijonnaise est et a été le témoin impuissant. Le socialiste Rebsamen voulait que Dijon accueille plus de réfugiés en régularisant les ni expulsables, ni régularisables : « Ils ont le droit d’être accueillis. Il faut les accueillir dignement, c’est ce que j’ai fait à Dijon ! » Après avoir accueilli ces réfugiés en 2018, la situation à Dijon s’est fortement dégradée.

Le socialiste Rebsamen nous livre une situation de première main, contenant bon nombre d’éléments importants, non seulement pour comprendre la nature du régime socialiste à Dijon ! Mais aussi pour nourrir la réflexion sur des questions plus générales. La dynamique des insurrections au niveau des villes socialistes ou UMPS, car c’est la même chose, signale l’installation du totalitarisme post-démocratique et le détournement des quartiers par des minorités ethniques et/ou criminelles. Ce sont des sujets qui concernent tout le pays.

La description des composantes du narcotrafic explique ses imbrications dans la politique socialiste.

Le narcotrafic est lié à la nature du régime immigrationniste des villes socialistes ou UMPS devenues depuis LREM-socialistes, car c’est la même chose. Les Français découvrent des informations concernant les aspects contre-culturels, historiques et illégaux de la problématique du narcotrafic et de l’immigration à Dijon.

On retiendra toutes les ambiguïtés et l’hypocrisie du socialiste Rebsamen en matière de négation du narcotrafic et des dangers de l’immigration à Dijon. Il en est de même du déni socialiste appliqué aux ravages engendrés par le narcotrafic en termes de drogues, et surtout de dépendances et de santé et de sécurité publiques dans la population des jeunes désocialisés et portés à la délinquance pour payer les dealers.

Autre point intéressant : la mise en évidence de la complicité (active/passive) de la politique socialiste de la ville dans la falsification des données concernant la situation des drogues et de l’immigration dans les villes socialistes ou UMPS devenues depuis LREM-socialistes, tout comme la complaisance de Macron face à la dérive criminelle des quartiers islamisés perdus de la république. Toutes ces choses sont bien connues, mais il est bon de les rappeler. La problématique des drogues et de l’immigration est celle des conditions, des modalités et des conséquences du détournement des lois d’un État par des minorités d’activistes (à base ethnique et liée au narcotrafic) avec la complicité de différents acteurs de la politique socialiste de la ville.

Car au-delà du cas du narcotrafic et de l’immigration à Dijon, c’est à des questions plus générales liées à la politique immigrationniste et à la complaisance de Macron face à la dérive criminelle des quartiers islamisés perdus de la république que les Français sont immanquablement renvoyés. Car les faits mis en évidence à Dijon sont de nature à susciter des réflexions pour tout le pays en matière de gouvernance LREM-socialiste résolument anti-démocratique. La politique socialiste immigrationniste de Macron a très sûrement favorisé une corruption généralisée de la société civile au sein des quartiers islamisés perdus de la république et aussi, de manière plus spécifique, le clientélisme mafieux des maires en mal de réélection en 2020.

Mais cela ne doit pas occulter la place de la corruption idéologique des élites progressistes dans la gouvernance des villes de gauche détournée au profit de minorités articulées de façon plus ou moins directe à la délinquance et au narcotrafic. En outre, loin d’être un cas isolé et marginal, la situation du narcotrafic et de l’immigration à Dijon, ville gouvernée par le socialiste irresponsable Rebsamen, est aussi un vaste laboratoire d’expérimentation des dispositifs idéologiques socialistes immigrationnistes de Macron. On observe à Dijon tous les mécanismes de contrainte idéologique socialiste pour la soumission de la population de souche.

Ainsi, la judiciarisation du débat politique et la répression idéologique au nom d’un antiracisme sélectif (un racisme anti-blanc teinté de griefs anticolonialistes) justifient le contrôle de la population de souche et des moyens de communication par la censure par le régime LREM-socialiste résolument anti-démocratique.

De même, le montage de toutes pièces des affaires de racisme permettant de décapiter l’opposition a un air de déjà vu pour tout chercheur spécialisé sur la collaboration des années 1940. L’accession au pouvoir de Macron à la suite d’un scandale politico-judiciaire socialiste pour dézinguer Fillon explique une dynamique quasi-insurrectionnelle diffuse pour une sorte de coup d’État, ayant combiné des moyens médiatiques violents et non violents. C’est en quelque sorte un cas d’école qui mérite toute l’attention des Français. Il en résulte que, malgré ses limites, les violences du narcotrafic et de l’immigration à Dijon annoncent la chute de Macron.

Mauvaise foi absolue : Le socialiste Rebsamen, maire socialiste de Dijon : « Je n’ai pas vu d’armes. Il ne faut pas toujours croire ce que raconte les réseaux sociaux » (europe-israel.org).

« Je n’ai pas vu d’armes. On me dit qu’il y a eu des tirs, mais vous savez, on entend beaucoup de choses, il ne faut pas toujours croire ce que racontent les réseaux sociaux. »

Rebsamen, maire socialiste de Dijon, est le champion du monde 2020 de la mauvaise foi !

dreuz.info : « Guerre ethnique inter-islamique à Dijon. Trait commun entre Houria Bouteldja et Assa Traoré ». Depuis plusieurs jours, des bandes de barbares immigrés islamiques s’affrontent sauvagement à Dijon (France) pour des raisons de haines ethniques et de contrôles de territoires pour la vente de drogues.

D’un côté des dealers maghrébins, de l’autre des tchétchènes. Pour les séparer, il faut faire appel à la Gendarmerie mobile et même au Raid ! Avec bien sûr l’interdiction de toute brutalité surtout policière !

Et en même temps, des manifestants s’apprêtent à défiler dans les rues à l’appel d’Assa Traoré et de Houria Bouteldja, les égéries de l’antiracisme. L’islamo-gauchiste Houria Bouteldja, idéologue décoloniale du racisme anti-Blancs et des mensonges anti-racistes est une admiratrice fanatique du passé antécolonial de l’Afrique du Nord dominé par la piraterie barbaresque et l’esclavagisme arabo-musulman.

Assa Traoré, la propagandiste de l’antiracisme et de l’anti-esclavagisme médiatique, doit rappeler à tout un chacun en France que, comme tout le reste de sa fratrie de délinquants, elle est fière d’être issue de la grande tribu sahélienne des Soninkés spécialisée jusqu’au début du XXème dans l’exploitation des esclaves ou leur commerce. Ainsi, les gogos utiles de l’antiracisme obéissent-ils comme des dhimmis consentants à ces orgueilleuses descendantes de proches ancêtres esclavagistes. Elles n’en manifestent aucune repentance !

Il en est de même des dealers maghrébins et des trafiquants mafieux tchétchènes !

Moralité de Christine Tasin, Résistance Républicaine : Rebsamen, maire socialiste de Dijon : je ne veux pas que les vilains Tchétchènes touchent à mes dealers maghrébins, mes racailles adorées !

Thierry Michaud-Nérard

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23 Commentaires

  1. C’est surtout que Rebsamen a demandé au gouvernement de venir protéger tous ses petits protégés : les dealers maghrébins surarmés, ce que le gouvernement n’a pas manqué de faire.
    Quant aux Français, ce sont les seuls qui n’ont plus aucun droit dans leur pays…

  2. Le poudré ressortira la carte covid-machin pour faire diversion, en ce moment les journalopes essaient de relancer l’escroquerie de la  » 2ème vague ».

  3. La gauche, l’extrême gauche, les communistes, les verts et même la fausse droite sont tous pro immigration musulmane et noire. Et ensuite ils fuient leur responsabilité dans cette invasion de la France avec les méfaits et les horreurs qui en résultent. Ils font entrer les loups dans la bergerie et ensuite ils ont le toupet de crier au loup. Mais bien sur c’est la faute des tchéchènes. Un silence de mort lors des attentats perpétrés par les musulmans et leur leitmotive a été « pas d’amalgame » et nous annoncer qu’il y en aurait d’autres. Ca n’a honte de rien ces denrées.

    • Exactement, après les attentats je voyais tous ces gens qui pleuraient en brandissant des fleurs, dans une parade honteuse et ridicule. N’était-ce dont ce qu’ils voulaient, l’avènement de l’islam en France?
      Il faut être cohérent, si tu protège l’islam en France ne vient pas pleurer quand il se manifeste.

  4. Quand on est le fils d’un nazi on s’écrase et on se fait oublier. Et l’autre imbécile a côté il exhibe la médaille de la connerie dont il vient d’être décoré.

    • Bien dit c’est la verite fils d’allemand et dans l’armmee allemande etant ne a STRUGART ET REBSAMEN DISAIT QUE SON PERE FRANCAIS AVAIT ETE ENROLLE DE FORCE DANS L’ARMMEE ALLE MANDE SUPER MENSONGE DE CE MAIRE DIJONNAIS QUI CHOUCHOUTE LES BOUGNOULES POUR LES ELECTIONS ET DEPENSE DES FORTUNES POUR CES BANLIEUX

  5. Rebsamen maire de Dijon est le fils d’un nazi, il est naturellement socialiste !
    Pierre Laval collabo de la première heure était un socialiste !
    Rebsamen en bon socialiste est un élu répugnant qui fait du troc avec les islamistes !
    La collaboration est dans l’ADN des gauchistes !

  6. Les villes, toutes les unes après les autres tombent dans les mains des bandes des communautés diverses. Ensuite ce sera les zones rurales, jusqu’à la libanisation et la guerre civile.

  7. Dans toute l’histoire, le socialisme, de partout ou il a mis les pieds il en est ressorti que du désespoir, des échecs, des affrontements, etc….Un socialiste c’est celui qui veut faire du bien avec l’argent des autres sans oublier de se servir au passage. – C’est une philosophie de l’échec, le crédo de l’ignorance et l’évangile de l’envie (Wiston CHURCHILL).- Grâce au socialisme il n’y aura plus que 2 partis en France ceux qui vivent de l’impôt et ceux qui en meurent (Achille Tournier) – Le socialisme est comme la morphine on en prend d’abord par curiosité pour adoucir une légère douleur et fatalement on augmente la dose.- Expliquez le socialisme à 1 enfant en lui faisant laver la cuisine. Payez le 10 euros prenez en 7 et donnez les à son frère qui jouait –

  8. monsieur saközy a semble t’il tout fait pour aggraver la situation, soutenu sans faille par le parti républicain, Accuser la gauche alors que les deux « partis » se repartissent les rôles, c’est assez dogmatique
    dray l’adipeux a reconnu sur C news que dés 2005 la situation catastrophique était là et que le cocaïnomane, selon le monde, successeur d’un autre cocaïnomane, « suspicion avérée » par G FAURE, n’a pas réagit dans le bon sens de manière voulue

  9. « Le renseignement territorial est censé informer les autorités sur ce qui peut advenir. Or, ces Tchétchènes sont passés à travers les filets d’informations. »

    Ben c’est con, mais ils ont fait leur boulot. Et comme il y a beaucoup de socialistes au gouvernement, ça a été classé sans suites.

    https://www.francetvinfo.fr/faits-divers/police/info-franceinfo-violences-a-dijon-le-renseignement-territorial-avait-prevenu-qu-une-action-de-la-communaute-tchetchene-se-preparait_4014613.html

  10. si les français ont encore quelques doutes, qu’ils otent la burqa que ces bobos leur mettent sur la tête

  11. Électeurs Dijonnais le 28 juin première étape nettoyage de la mairie :

    • Vous rêvez, Procureur.
      Je suis prête à parier que les Dijonnais en redemanderont du Rebsamen, comme ils redemanderont du Macron en 2022.
      Les électeurs ont le cerveau tellement lavé au padamalgam, au droitdelhommisme et à la crainte du populisme qu’on n’est pas près de se sortir du piège.

  12. « Moralité : Dieu se rit des hommes qui déplorent les effets dont ils chérissent les causes. (Bossuet). »
    Ça faisait bien un quart d’heure qu’ on me l’avait pas sortie, celle-là.

    • Y’a aussi : « les cons ça ose tout… »

      Audiard devient insupportable !

  13. Article très complet et très (bien aussi) argumenté. Il faut rappeler que ce maire de Dijon a été l’ un des ministres de ‘l intérieur de pays très Bas.
    Pour ce qui de la sécurité des Français, cela commence mal: un irresponsable a lancé une pétition pour réquisitionner les armes de chasse…j’ en informé Jacques CHASSAING.

  14. J’aurais été Tchétchène, j’aurais informé les muzz que la venue des Tchétchènes avait été demandée par le maire pour casser du muzz. Ils auraient dû la jouer plus fine et dans ce cas, place nette et guéria amplifiée entre bandes pour qu’ils s’entretuent jusqu’au dernier.

  15. Une prière pour Dijon, au nom du maire, du schisme et des saints ès crime, rebsamen…

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