Redécouvrir Paul Yonnet, qui avait démasqué l’antiracisme

Publié le 14 décembre 2020 - par - 5 commentaires - 736 vues
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Je suis tombé sur un article de Laurent Gayard dans l’Incorrect qui voulait rendre hommage à Paul Yonnet, que peu de Français patriote connaissent j’imagine.

Paul Yonnet (1948-2011)

C’est ce courageux universitaire qui très tôt, disait qu’à première vue, l’antiracisme était une cause simple, et que l’évidence était telle, que la volonté de combattre l’emportait contre le devoir de réflexion par une sorte d’immunisation de la pensée, qui explique l’extrême pauvreté théorique, sauf exception, le caractère stéréotypé des analyses, et la rareté des tentatives d’objectivation.

Plus loin, il disait qu’en matière de racisme et d’antiracisme, l’approfondissement des stéréotypes obéit à la loi d’airain qui est celle de l’accumulation.

Un regard, une pensée, un réalisme qui déjà, dans les années 1990, ne pouvait plus s’épandre parmi la population et qui pourtant aurait obligé les “antiracistes” en peau de lapin, à approfondir leurs discours simplistes, dans lesquels nous sommes, en ce moment, noyés.

Il est tout de même effarant que les discours racistes anti-blancs, anti-Français, des Assa Traoré, Rokhaya Diallo, et autres Danielle Obono et Houria Bouteldja s’étalent dans les médias sans que personne n’ose plus les contredire.

Ni même réagir pas peur de “commettre” ce qu’appellent les manchots au pouvoir, et les décérébrés, un dommage collatéral grave. En clair, qu’un de ces “djeunes”, ces “gamins”, et autres antifas et blaks-blocs se retrouve sur le carreau.

Clémenceau est mort, De Gaulle aussi, et la greffe de couilles est interdite hélas, sur des hommes qui en manquent terriblement, et qui pourtant dirigent ce pays.

C’est en 1993, à travers son livre sous-titré L’antiracisme et le Roman National paru chez Gallimard, que Paul Yonnet a vu sa carrière universitaire détruite en affirmant que l’antiracisme était comme une nouvelle religion séculière. Être croyant ou être exclu, être croyant ou combattu et pour finir, être croyant ou mourir !  

On sait ce qu’il en est à travers les agressions judiciaires que subit Eric Zemmour par ces nouveaux croyants, si peureux, et si obéissants, envers cette puissante religion “antiraciste” qui veut déconstruire les fondamentaux de nos cultures européennes en niant ces immenses bienfaits, les lumières, et en mettant en exergue les côtés sombres. Quelle société n’en a pas.

Ce sont ces nouveaux con-vertis qui ont inondé le monde médiatique et politique et n’hésitent même pas, à s’allier avec le diable islamique sans comprendre que ce diable s’amuse avec eux.

Paul Yonnet s’était rendu coupable d’une série de crimes impardonnables en publiant son essai en 1993. Il avait osé écrire que l’abandon du processus d’assimilation au profit de la doctrine de l’intégration allait ouvrir la porte au communautarisme. Nous y sommes.

Il établit clairement, et nous le voyons de nos jours, en 2020, que l’antiracisme fonctionne sur la base de l’émotion, de la culpabilisation et de la condamnation et en aucun cas sur la réflexion critique et la raison.

Il affirme que l’antiracisme des années 1980/1990 se réduit peu à peu à une conception racialiste de la nation. Remarquable présence d’esprit que Paul Yonnet, mort trop tôt, et qui aujourd’hui tiendrait la main à nos débatteurs patriotes comme Zemmour, Maréchal, Messiha, Cassen, Le Gallou, Onfray, Chenu, Philippot et bien d’autres, qui sont volontairement écartés du discours politique, et mis au banc des accusés.

C’est Paul Yonnet qui affirma que si le racisme n’est pas une opinion, l’antiracisme ne l’est pas plus ».

Aujourd’hui, l’antiracisme est un mouvement raciste anti-blancs, un racisme anti France, (Nike la France) avec ses chorales de groupes de Rap, son clergé indigénistes, racialistes, gauchistes comme ces femmes citées plus haut, avec des moines de l’enfer comme les Mélenchon, et autres animateurs comme Hanouna, qui nous rabâchent leurs évidences chariatiques de soumission et de destruction de nos sociétés à travers les médias et les partis politiques. Nous en connaissons les grands prêtres depuis quarante ans.

Paul Yonnet (1948/2011) est un écrivain à redécouvrir et qui savait dans quel monde, ces islamo-gauchistes et autres antiracistes en peau de lapin nous conduisait.

Gérard Brazon

 

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Notifiez de
Nadia Furlan

Et lorsqu’on a donné de tels privilèges à une minorité, les autres s’empressent d’exiger les mêmes. Et un processus de multiplication exponentielle de minorités avides s’enclenche.
La domination de la majorité, c’est très mal.
La domination de minorités multipliées, c’est formidable.

Nadia Furlan

L’antiracisme est la corde avec laquelle nous sommes garrottés. La loi Pleven a créé 2 catégories de citoyens : une minorité, les victimes par nature et une majorité, les bourreaux par nature, qu’il faut surveiller, dénoncer et punir.
En 1972, les Français étaient en majorité catholiques. Ils ont applaudi cette loi, car ils trouvaient juste que des antisémites soient punis. Ils estimaient qu’ils n’étaient pas concernés personnellement.
Erreur !
Il faut constamment prouver qu’on n’est pas antisémite, par des louanges ininterrompues. La moindre critique, un rappel historique, par exemple que c’est Lazar Kaganovitch qui fut l’organisateur de la mort de 6 millions d’Ukrainiens en 1932 – 33 contrevient aux standards de FB et vaut un bannissement de 7 jours.

Marnie

A l’heure actuelle le seul antiracisme que l’on constate est anti blancs, anti chrétiens et l’apanage des musulmans et des noirs. Quand on ne se sent pas en harmonie dans le pays où l’on vit on dégage ailleurs. Nous a-t-on demandé notre avis à nous les vrais français sur ce remplacement de masse ?

patphil

heureusement pour lui il a trépassé, sinon il serait en prison ou en asile psychiatrique

Nadia Furlan

C’est nous qui y sommes. En prison et à l’asile.

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