Référendum d’initiative citoyenne : ici à Callac, c’est la population qui doit décider

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Je ne vous apprendrai rien, cousins de Callac et de la Bretagne profonde, en vous disant que les citoyens français sont laissés seuls face à la menace et que l’État ne fera rien pour les protéger. Et le choix de Callac par les adeptes de la mondialisation pour y implanter le projet Horizon n’est pas anodin.

Depuis quelques années, avec maintenant une accélération volontariste, une course de vitesse a été lancée par nos ennemis pour faire en sorte qu’il n’existe plus aucune zone du territoire où les Français puissent encore échapper à la submersion migratoire.

En octobre 2016, une tentative d’installation d’un foyer de migrants avait failli voir le jour en Cévennes à Saint-Bauzille-de-Putois. L’affaire était conduite par Jean-Marc Borello, milliardaire du « Charity bizness », l’un des plus proches sponsors d’Emmanuel Macron qui avait déclaré, sans vergogne, à cette époque : « les migrants, il faudra que les Français s’y habituent ». La ligue du Midi qui n’apprécie ni les fausses élites, ni les corrompus avait largement contribué à évacuer ce projet. Les identitaires bretons nous avaient alors témoigné de nombreux messages de sympathie. Rien d’étonnant à ce que les Occitans aient renvoyé l’ascenseur lors de votre premier rassemblement à Callac le 17 septembre 2022 par l’intermédiaire d’un communiqué de presse ; et en ce jour nos amis : Gilbert Collard, Alain de Peretti, Patrick Isnard, Patrick Jardin, Valérie Laupies, jacques Bompard, Erick Cavaglia, Christian Piquemal vous apportent le soutien chaleureux de l’Occitanie.

 Toutes les agglomérations françaises sont concernées. Partout où les populations ont augmenté et se sont concentrées, cela s’est fait pratiquement exclusivement par l’immigration. Par ailleurs, par extension à partir des métropoles, la France périphérique, celle des Gilets jaunes, est désormais à son tour en voie de submersion ; et c’est précisément ce que veulent les progressistes. Certains Gilets jaunes sincères et naïfs, qui n’ont pas voulu que la question migratoire soit mise au centre de leurs débats, vont avoir de grosses surprises. Espérons que si un tel mouvement se représente, au lieu d’occuper les ronds-points, ils iront occuper les centres d’hébergement de migrants.

Toutes les métropoles sont aujourd’hui en passe d’être submergées. Voici ce que l’on peut lire dans le rapport de présentation du SCoT de l’agglomération toulousaine établi en 2017 : « Afin d’être en capacité de répondre aux sollicitations du territoire, le SCoT de la Grande agglomération toulousaine se prépare à accueillir de 250 000 à 300 000 habitants supplémentaires ». Dans une agglomération qui compte déjà 1 million d’habitants, voilà quel est l’objectif des remplacistes.

Le maillage administratif territorial français tient du record en nombre de collectivités : près de 36 000 communes, 101 départements et 18 régions. Mais cela n’est que la partie émergée de l’iceberg. Il y a aussi un certain nombre de collectivités de communes (agglos, communautés de communes), plus 22 métropoles abritant près de 20 millions d’habitants représentant 30 % de la population française, concentrant 90 % de la population allogène du pays. Avec bien entendu un développement exponentiel.

À titre d’exemple, en région parisienne, le nombre de travailleurs issus de l’immigration est le double de la moyenne nationale.

Dans le même temps, à l’heure où « la France des oubliés » tente de se donner une visibilité (on l’a vu lors du long épisode des « Gilets jaunes »), c’est la France des métropoles qui reprend le pouvoir territorial au détriment des régions.

Nos compatriotes commencent à sentir l’odeur du danger et sont de plus en plus nombreux à se regrouper dans des zones homogènes pour anticiper l’avenir. On en parle de plus en plus et certains auteurs commencent à y faire référence. Compte tenu de ce qui se prépare, et contre quoi il semble bien que nous ne puissions plus rien dans le registre de l’action politique globale, une solution pourrait être d’anticiper en se regroupant dans des zones vertes, encore vierges et protégées. Bien entendu, le pouvoir fait tout ce qu’il peut pour accélérer l’épandage et pour miter le pays en profondeur. Toutefois, ce n’est pas encore fait et des zones subsistent où nous serons encore largement majoritaires et pour longtemps.

Il reste de vastes portions du territoire non encore submergées et Callac en est l’illustration ; le peuple de souche pourrait progressivement se regrouper. Ce sera bien entendu un phénomène de longue haleine dont ma génération ne verra pas la fin. Pour autant, il est en train de s’enclencher. Plus les progressistes vont vouloir imposer la diversité, plus les « de souche » vont la fuir et plus le phénomène de communautarisation va se développer.

La France rurale comme point de fuite. Nous n’en voyons pour le moment que les prémices, mais le phénomène « d’exode citadin » concerne tout l’Occident. Ceux qui le peuvent fuient les grandes villes en voie de tiersmondisation. (cf. la géographie de l’électorat de Donald Trump). La possibilité du télétravail, la recherche d’une nouvelle qualité de vie, la perte définitive d’attrait d’un modèle exclusivement fondé sur l’hyper-consommation, la désocialisation massive et donc la recherche d’autres solidarités de proximité : tous ces éléments se combinent de manière confuse et font que nombre de jeunes gens sont en train de sortir de la matrice. Ils fuient les métropoles pour s’installer dans la France périphérique, et c’est tant mieux.

La Ligue du Midi et les identitaires dénoncent sans ambiguïté le centralisme jacobin qui fait que quand on veut construire un aéroport à Notre-Dame-des-Landes, une retenue collinaire dans le Tarn à Sivens, des bassines à Sainte-Soline ou une pissotière à Montpellier, la décision finit immanquablement par atterrir, au bout de 20 ans, à Paris sur la table du Conseil des ministres. Il faut sauver la France du jacobinisme et des préfets dont nous demandons la suppression, cette institution obsolète que le monde entier ne nous envie pas, à part peut-être la Corée du nord

La subsidiarité, c’est la confiance dans la capacité des acteurs sociaux et dans leur souci de l’intérêt général : l’autorité n’est pas détentrice par nature de la compétence absolue quant à la réalisation de l’intérêt général. Le principe de subsidiarité pose que l’autorité supérieure intervient dans les seuls cas où l’autorité inférieure est incapable de le faire. La responsabilité d’une action publique, lorsqu’elle est nécessaire, revient à l’entité compétente la plus proche de ceux qui sont directement concernés par cette action.

Ici à Callac, c’est la population qui doit décider par la voie d’un Référendum d’initiative citoyenne.

Chers amis, fortifions notre jeunesse, aidons-la à sortir de l’enfer. La génération des boomers ne doit plus raisonner comme au XXe siècle. Il n’y aura pas de sortie dans le cadre de la gestion courante des institutions. Croire que la question migratoire se résoudra de manière consensuelle ou démocratique relève de la pure incantation. Ce à quoi le peuple va devoir faire face est hors de la gestion courante. Cela relève d’une gestion d’exception et n’interviendra probablement qu’après un temps long. Sauf événement historique totalement imprévu, notre génération ne verra pas la fin du cauchemar. À l’inverse, persévérer dans l’illusion de la gestion courante des institutions et ne rien faire d’autre ne fera qu’aggraver le problème et réduire les capacités de résilience des générations qui nous suivent.

Aïoli ! Le combat continue !!!

Richard Roudier

Discours prononcé le 5 novembre 2022 à Callac

 

 

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3 Commentaires

  1. Je suis d’accord ,c’est la population qui doit décider ,et non pas un seul « homme » . « Quand un peuple ne défend ses libertés et ses droits ,il devient mûr pour l’esclavage » (Jean Jacques Rousseau) . Je me permet quand même de dire ceci ; Un peuple qui élit des corrompus, des renégats ,des imposteurs , des voleurs et des traîtres n’est pas victime , il EST complice . « ils » réfléchiront la prochaine fois quand « ils » voteront .

  2. C’est juste! Le peuple doit décider.
    Certains diront que les callacois ont déjà décidé, en élisant un maire péhesse ou apparenté.
    Le maire avait-il informé les habitants et ses propres colistiers de la forfaiture qu’il mijotait avec une parisienne des beaux quartiers?
    Non, bien sûr!
    La trahison et avérée et les callacois sont en droit d’exiger la démission de leur édile… et même du conseil municipal, pour complicité d’abus de pouvoir.
    Pour l’heure, une seule élue a démissionné…. pour cause de maladie!
    Un peu de courage, les élus!
    Ne pas dire les mots qui fâchent: désaccord avec l’islamisation de la bourgade et refus des désordres sécuritaires qui arriveront avec les clandestins… c’est mentir.

  3. Il n’y a pas qu’à Callac qu’il faut un référendum, mais dans toute la France. Relire la Constitution.. »par le peuple et pour le peuple… » Rien que pour toutes les décisions que prend Macron, qui passent en force, s’il faut à coups de 49-3, il est destituable pour violation de notre Constitution !!

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