Réflexions sur la vulgarité ambiante…

Publié le 1 août 2017 - par - 12 commentaires - 2 241 vues
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Il y a eu certes les propos odieux d’un Mélenchon si méprisant envers ce mathématicien dit « en marche » alors qu’il ferait mieux de s’excuser platement sur ce qui se passe au Venezuela là où des enfants crient famine ; que dire aussi d’un François Bayrou toujours aussi donneur de leçons, arrogant, voire aussi d’un Solère si « commercial », des Le Pen enferrés dans des questions d’héritage symbolique, que dire aussi de ce décalage faramineux entre un pays qui se dit qu’à partir du moment où le chat attrape des souris, qu’il soit blanc ou noir, et une classe politico-médiatique toute pâmée à la moindre mélenchonie ou émerveillée par l’espoir de leurs pairs américains de voir Trump trébucher alors qu’il vient d’être conforté en gagnant des élections locales,  non, il n’y a rien à dire de plus sinon que j’aimerais être plus prosaïque en tentant de revenir sur cette distinction entre vulgaire et grossier.

Trump est grossier, rude, envers les femmes particulièrement, est-il plus vulgaire que ces femmes qui prétendent que tout va bien dans certains quartiers français, turcs, où se promener en short s’avère quasi impossible ? Certaines américaines ont pensé résoudre le problème en se baladant en short de sport (comme je l’ai vu à Boston) ce qui n’est pas très élégant, mais fi bien sûr de ce « goût bourgeois » bien sûr…

La vulgarité dévoile une paresse cruelle de la pensée capable de tuer comme l’on découpe une tête de choux remarquait Hegel lorsqu’il analyse la Terreur française. Observez la férocité lumpen populacière de la faune hystérique à la fausse gouaille ouvrière s’accrochant en vampires accomplis aux basques fragiles d’un Valls mâtiné en torero éberlué au soir du second tour des législatives. Ce sont ces gens-là avides de pouvoir et de prestige qui attendent leur heure lorsque leur mot d’ordre « dépouillons les riches » sera d’actualité.

La grossièreté n’est pas de cet acabit, elle n’a pas les manières, dit tout haut ce qu’il faut chuchoter à la Galerie des Glaces tout en gloussant, c’est madame Sans Gène, et non la reine de Blanche Neige qui s’y croit, fait ses coups en douce, tue, assassine  ricane tout en arborant un visage d’ange.

La classe médiatico-politique est infiniment plus vulgaire que certains humoristes grossiers, voilà l’ambiguïté des choses. Prenez ces histoires de grosse chaleur : est canicule lorsque les températures du jour et de la nuit sont équivalentes, et aussi dépassent au moins les 50° comme cela se vit en Irak, en Iran

En 1872 il y avait la même température qu’actuellement en France paraît-il : était-ce dû au dit « réchauffement climatique » ? Pas sûr. Et pourtant, dès que l’été se fait été (sans attendre la date, le grossier personnage !) branle-bas de combat dans les cuisines médiatiques avides de vérifier que ledit réchauffement climatique existe : rassurez-vous, il aurait fait un temps exécrable qu’il serait immédiatement convoqué tout autant, qu’il neige ou pas, qu’il fasse chaud ou pas ; tout est bon dans ce mantra aussi constamment convoqué que le « bon » islam face à ses « mauvaises » interprétations tant et si bien qu’un Michaël Moore (qui se dit musulman désormais au sens de « nous sommes tous des musulmans ») s’offusque désormais de voir certains médias faire leur métier en informant sur le dernier attentat djihadiste plutôt que de continuer à condamner « le » système dans ses maux bien sûr volontaires en matière d’environnement.
Nous en sommes à peu près là : de nouvelles précieuses ridicules se pâment à la moindre idée de bon sens alors que la France croule sous les incohérences des doublons administratifs comme on le sait depuis des lustres. Pendant ce temps les totalitaires nouveau genre, d’une vulgarité extrême, se préparent afin que tout cela tombe dans leur escarcelle.

Lucien SA Oulahbib

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Notifiez de
Krabouiff

Cet article est ronflant, illisible. Les idées se chevauchent sans aucun rapport entre elles. Rien n’est développé. Une succession de périphrases sans grand intérêt.
Toute la différence entre éloquence et bavardage indigeste.

dufaitrez

Pénible exercice pseudo littéraire…
Vulgarité ? Trivialité dans la Pensée…
Grossièreté ?Trivialité dans le Verbe…

DURADUPIF

Bien à l’image de notre pays décrépi où le n’importe quoi l’emporte avec le n’importe qui !

eléa

Sous les nuages de l’épaisse vulgarité qui nous obscurcit le soleil, cet article zèbre le ciel comme un éclair et résonne comme un coup de tonnerre. Tant d’intelligence dans l’analyse, tant d’élégance dans l’expression nous tombent dessus comme une pluie bienfaisante qui nettoie l’atmosphère. Merci pour la densité de cet article qui sonne très juste.

daniel champy

LES INSOUMIS AVEC LEUR CHEF MELANCHON,sont tous des anciens stroskistes ou la revolution ce fait dans la rue en guerre civile,regardez les elus,la majorite ont ete elus en seine st denis en majorite musulmane,melanchon lui a ete a marseille dans les quartiers les plus pauvres et a majorite musulmane,ce parti est bien le parti immigrationniste,les amis a melanchon sont les pays d’amerique du sud comme cuba ou le venezuela de maduro qui tue son peuple plus de 100morts et malgres le petrole plus importante que les pays du golfe,son peuple creve la faim,melanchon fait parti du systeme,il a commence sous mitterand et fini avec jospin,il a ete ministre,depute,elu regional ect… demandez combien va toucher melanchon a sa retraite,surement plus de 10 000 euros mensuel,avec tout les cumul d’elus

philippehurzi

En lisant cette article je suis… je ne sais pas trop comment dire…je ne trouve pas le mot qui convient.
Cet article, rédigé par un enseignant, auteur et essayiste, est quelque peu fouillis.
J’ai le sentiment que cet article a été rédigé à la hâte.
Mais peut être me trompe-je, oh pardon, me trompé-je…Dommage car le sujet est, sur le fond, intéressant.

Parlervrai

Absolument. A titre d’exemple je suis resté sur ma faim avec ce « un pays qui se dit qu’à partir du moment où le chat attrape des souris, qu’il soit blanc ou noir ».

patphil

merci pour ce bel article

Chantal

«Yes, la meuf est dead» : la conseillère en communication de Macron sur la mort de Simone Veil

https://francais.rt.com/france/41604-la-meuf-dead-sibeth-ndiaye-conseillere-communication-macron-sms-mort-simone-veil

Y’a que nous pour foutre des wesh wesh au gouvernement, nous sommes la risée de la galaxie !

bon sens

bah des « wesh wesh » pour gouverner un monde fait de « wesh wesh » de plus en plus nombreux, visibles et arrogants ça a le mérite d’être cohérent au moins.

ne vous attendez pas à autre chose dans l’avenir … malheureusement

Auguste

« … une tête de choux… »Une tête aurait-elle plusieurs choux ? « … madame Sans Gène… ». Lucien, vous êtes difficile à suivre dans vos raisonnements, mais veillez donc à respecter la grammaire… Et la génétique. Une dame sans gène, est-ce que ça existe ?

wika

Ce gouvernement me fait penser au gouvernement de Mitterrand, juste après son élection en 1981 (oui, un temps que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaître).
Donc, dans leur euphorie d’avoir été élus, les socialistes ont cru bon de « faire peuple »
Langage décomplexé, ministre se la Sécurité sociale affirmant qu’elle ne fait pas les comptes et virée à cause de ça devant le tollé.
Le docteur Schwarzenberg obligé de démissionner au bout de deux semaines à cause de son amateurisme, des ministres qui arrivent de façon tonitruante en 2CV….
Ces gens qui sévissent encore comme sénateurs ou dans des planques juteuses ont préparé par leurs convictions infantiles et irresponsables notre société d’aujourd’hui