Réflexions sur « L’affaire Clément Méric », de Serge Ayoub, écrit en 2013

Publié le 8 mai 2018 - par - 8 commentaires - 1 377 vues
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Le responsable du « Club du Livre National » de Croth (en Normandie) avait qualifié le Grand Batskin (né Serge Ayoub) comme quelqu’un sur lequel nous pouvions compter. De mon côté, j’avais lu, dans le passé, son « Conte Barbare » et maintenant (avec un retard de 5 ans) son ouvrage ci-dessus.

Nous n’allons pas vraiment présenter l’ouvrage mais quelques citations qui peuvent justifier les mots de notre camarade du début. « En arrivant au rendez-vous je m’interrogeais sur les raisons pour lesquelles des antifas (anti-fascistes, ndlr) s’acharnaient sur de pauvres gays…. Une fois sur place j’ai tout de suite compris. Le bar était fréquenté par une catégorie spéciale d’homosexuels, ceux qui apprécient le look skinhead et qui s’accoutrent ainsi pour se retrouver : des « gayskins » (op.cit.page 81). Ce passage m’a fait penser au roman « Slow Death » du gauchiste anglais Stewart Home (traduit en français aux éditions Florent Massot en 1997).

Serge Ayoub est d’origine libanaise mais chrétien pourtant. Sans vouloir changer de sujet, nous allons conclure avec les mots d’un ami anonyme de notre enfance : « Tes écrits sont courageux mais tu me fais peur puisque toute la racaille se promène sur les rues françaises » Maintenant que cette dernière perd le contrôle de la Syrie et de l’Irak, cette partie de la population se dirige vers la revanche en provoquant le « désastre » Ainsi l’armée irakienne extermine à l’aveuglette les « résidus » qui se cachent sous les ruines » (une lettre personnelle par e-mail du 02-08-17).

Le torrent rouge qui traverse les deux couvertures du livre sur un fond noir serait-il une métaphore du besoin contemporain d’ « anarchistes nationalistes », au sens libre du terme. Pardon cher camarade fasciste Esteban Morillo (le meurtrier de Méric) mais je voulais vous honorer avec des sous-entendus.

Dionysos ANDRONIS

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Notifiez de
dufaitrez

Dionysos, le Maitre, jadis, des fêtes alcoolisées, a mis de l’eau dans son vin !
Quelques lignes au lieu des tartines passées… On aimerait de l’eau plus claire !

Coccinelle

l’ordure clément méric a eu ce qu’elle méritait.

Yves ESSYLU

Article clair comme du jus de chique !

MisterT

C’est l’intro ? On attend le reste

Joël (1)

Estéban Morillo « ouvrier boulanger » n’est pas au sens propre le meurtrier de Clément Méric « étudiant » Il faut se remémorer que Clément Méric se sachant appuyé par une structure politique NPA « ménagé » par le GVT se savait impuni par la loi et de fait, en nombre suffisant ce jour là pour pouvoir brutaliser Estaban à l’intérieur d’un magasin. Le destin en a décidé autrement. Clément Méric a osé attaquer Estéban dans le dos lequel connaissant les mœurs gauchistes s’est prestement retourné puis a frappé à la face d’un coup de poings en légitime défense Clément Méric qui perdant l’équilibre s’est cogné la tête sur une structure en fonte d’où sa mort prématuré! Pour éviter ces risques, il faut se retenir de frapper, mais plutôt dialoguer….

Yves ESSYLU

J’avais cru comprendre que le Meric relevait de maladie et ne tenait pas sur ses guibolles donc en attaquant par derrière il pensait surmonter son handicap de petite frappe marxiste malfaisante

Lucie

Yves Essylu,
Oui je crois qu’il était en convalescence après une leucémie, donc pas du tout en état d’aller se battre. Je crois aussi qu’il y avait Bernanos, celui qui a attaqué un policier.

Vent d\'Est, Vent d\'Ouest

@ Joël (1)
Exact, la mort de Méric a été purement accidentelle. Par réflexe, Estéban Morillo n’a fait que riposter à une attaque perpétrée qui plus est dans le dos par ce lâche de Méric, cet étudiant qui aurait mieux fait d’aller s’asseoir à cette heure-là sur les bancs de sa fac de Sciences Po au lieu de gaspiller l’argent de ses parents en allant jouer dans la cour des grands avec des antifas, lorsque l’on sait les sacrifices auxquels certaines familles doivent faire face pour que leurs enfants aient les meilleures études.