Réflexions sur le livre « Mahomet au volant, la charia au tournant »

Publié le 25 janvier 2016 - par - 1 commentaire - 637 vues
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mahometauvolant14

Je viens de terminer ce livre qui décrit la nocivité de l’islam à la RATP. C’est écrit en bon français simple (je ne dis pas vulgaire), exempt de très imparfait et de plus qu’imparfait (oui, c’est ainsi) du subjonctif, donc accessible à tous.
La description de l’évolution de l’islam au sein de cette entreprise publique ne peut que nous inquiéter. Elle est représentative de celle de l’islam dans l’ensemble de la société française. La dégradation des relations humaines y est très bien décrite, les conséquences très bien montrées. Le mur qui sépare les musulmans des koufars s’est érigé peu à peu, au fur et à mesure que le nombre de fidèles de Mahomet augmentait.
La non réactivité de la direction et des syndicats à cette dégradation est caractéristique de la politique immigrationiste des différents gouvernements au cours de la période d’islamisation progressive de la RATP.
Mais, il y a un non dit qui apparaît à la réflexion ; c’est une cause de cet envahissement. L’auteur du livre, Ghislaine Dumesnil, qui a du courage, analyse les effets sans en chercher la ou les causes. Or, il semble que les syndicats exerçaient une pression constante sur la direction en revendiquant sans cesse des avantages à la hausse. La direction, soutenue par les gouvernements, a donc trouvé une parade : embaucher une main-d’œuvre plus souple et moins revendicative, du moins dans un premier temps. Les musulmans convenaient parfaitement à l’objectif de calmer les ardeurs revendicatives des syndicats.
Les revendications, de salariales sont devenues religieuses. Les responsables syndicaux, pour sauvegarder leurs places ont, comme l’a démontré l’auteur, cédé à la volonté de la direction en trahissant les salariés. C’est ainsi que Méchantlong (c’est comme ça que je l’appelle), a réussi un magnifique grand écart en encourageant l’immigration, synonyme de concurrence aux salariés français de souche (comme on ne doit pas dire), à l’avantage du grand patronat et du capitalisme qu’il prétend combattre. J’aurais pu titrer cet article « De la nuisance des excès syndicalistes ».
Une chaîne infernale de plus en plus visible est établie : La Finance internationale agite la marionnette Obama qui manipule Merkel, qui commande Hollande et Sarko avant lui, qui demandent l’embauche au faciès à la RATP à laquelle la direction s’empresse d’obtempérer, les syndicats suivent. La boucle est bouclée, l’islamisation poursuit sa progression. La RATP est un exemple. Il y en a d’autres.

Marc Larapède

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Une réponse à “Réflexions sur le livre « Mahomet au volant, la charia au tournant »”

  1. Erick dit :

    La Chariarisation est le but final. L’islam est le vehicule pour parvenir ces fins….