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Réflexions sur les Noirs américains et les Noirs français

Les États-Unis sont une nation fabriquée de toutes pièces par les migrants européens. Ils ont « éliminé » la grande majorité des autochtones, qui refusaient de se soumettre puis, le besoin de main-d’œuvre non spécialisée devenant indispensable pour valoriser tout le Sud du pays, ils ont eu recours à une arrivée intensive d’esclaves, vendus par les « roitelets noirs » qui les dirigeaient, et transportés jusqu’aux ports d’embarquement par les Arabes qui les remettaient aux navires européens et notamment français.

Les Noirs issus de cet esclavage sont devenus une composante très importante de la population actuelle et l’on peut avoir la certitude que, vers 2050, ils compteront pour plus de 50 % du peuple américain.

Les Noirs aiment l’Amérique, ce sont des patriotes, ils la veulent et ils l’auront.

Il s’agit, aux États-Unis, uniquement d’une opposition de race, de couleur.

Seule une éventuelle « nouvelle guerre de Sécession » pourrait empêcher cet avenir inévitable : les Blancs du Sud pourraient tenter de supprimer une partie importante de cette composante noire, mais le Nord s’y opposera.

Ce scénario n’est, pour le moment, que de la fiction. L’avenir nous le dira !

Pour l’Europe, et plus particulièrement pour la France, le scénario est totalement différent.

La nation française s’est formée depuis des siècles. Au cours de sa transformation elle est devenue, de judéo-chrétienne et royaliste, à républicaine et laïque.

Un pourcentage de sa population, impossible à calculer, est composé de migrants venus de nombreux pays européens et totalement assimilés depuis des générations.

Aujourd’hui, environ 20 % de sa « nouvelle » population se compose de migrants venus d’Afrique, ces dernières décennies, et plus particulièrement d’Afrique du Nord, pour des raisons bien connues, la décolonisation, qui a succédé à la « colonisation », qui leur permettait de rester chez eux et d’y vivre, protégés davantage de la famine, des guerres ethniques et des épidémies, ce qui n’est plus le cas depuis qu’ils sont devenus, soi-disant, indépendants et libres !

Sur ces 20 % de migrants, un fort pourcentage pratique la religion musulmane et un même fort pourcentage estime leur religion supérieure aux lois républicaines et à la laïcité. (un récent sondage vient de le démontrer, 75 % en sont convaincus).

Ce fort pourcentage veut conquérir la France « mais ils ne l’aiment pas », contrairement aux Noirs des États-Unis « ils ne sont pas des patriotes ». Ils veulent s’approprier le pays afin d’y imposer leur religion, leurs mœurs et leurs coutumes.

Il ne s’agit pas d’une guerre de race ou de couleur, mais uniquement d’une guerre de religion. Comme cela a été le cas dans tous les pays qu’ils ont conquis depuis des siècles et des siècles, comme cela fut le cas en Algérie notamment : un affrontement entre musulmans et non musulmans, peu importe la religion de leurs ennemis, ils doivent se convertir et se soumettre, de gré ou de force.

Cela aussi c’est de la fiction, ou presque, actuellement, mais pour que cette fiction ne devienne pas réalité, il est absolument nécessaire d’y remédier en fermant immédiatement les vannes de l’immigration, ne serait-ce que pour ne pas multiplier les rangs de « nos ennemis », et expulser les quelques milliers déjà fichés comme étant des radicalisés à caractère terroriste.

Il ne faut donc pas comparer ce qui est incomparable.

Les exemples des États-Unis et de l’Europe, et plus particulièrement de la France, témoignent d’une stratégie totalement différente, même si l’objectif final paraît identique : les Noirs américains se mobilisent pour que les États-Unis deviennent noirs, les « combattants musulmans » se mobilisent pour que la France devienne musulmane.

Le président de la République, Emmanuel Macron, avait affirmé récemment, concernant la Covid « que le virus n’avait pas de passeport ». J’espère qu’il a pris conscience que les migrants clandestins, qu’ils soient mineurs ou non, n’ont pas besoin de passeport pour pénétrer chez nous ! Les chemins, notamment via l’Italie et l’Espagne, leur sont largement ouverts et ils bénéficient, comme c’est toujours le cas lorsque nous sommes en guerre, de la complicité de quelques « braves gauchistes » (à une époque récente c’était les communistes), de quelques « bons cathos », toujours prêts à tendre l’autre joue, et de quelques ONG, toujours intéressées par le pognon, d’où qu’il vienne !

Manuel Gomez