Réflexions sur quelques mots d’ordre entendus lors de la manifestation de Résistance républicaine

Publié le 9 décembre 2013 - par - 2 779 vues
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8-12-2013RRPierreJ’étais à la manif. Vous avez souligné que les juifs ne demandent rien.

Et, vous avez lancé le mot d’ordre:
« La France, c’est Noël,
La France c’est Pâques
Pas de jour férié
Pour l’Aïd. »

Quel que chose me semble tiquer dans ce texte.

Vous placez ce débat sur le seul terrain des fêtes.
Beaucoup diront:
– En effet, restons en là.
Mais beaucoup  diront:
– S’il suffit de leur donner une fête pour qu’ils nous laissent tranquile, pour quoi pas?

Un Debouzze ferait un carton sur le mode; larmoyant, rigolard, embrassons nous!

Je suggère de réfléchir plus avant sur la distinction entre Noël et l’Aïd.

Les Français refusent d’y croire parce que pour eux tout ça est précisément « réglé » depuis bientôt 2000 ans, selon qu’on se fixe sur les évangiles ou le concile  de Nicé.

L’Aïd ce n’est pas l’équivalent de Noël en version musulmane.
Noël est la fête de la naissance,
Pâques est la fête de la Résurection

L’Aïd, c’est la fête de l’égorgement de  son propre enfant.
Cette fête est célébré par l’égorgement d’un mouton, cet acte étant commis non pour faire un repas rituel, pour « tuer le cochon », mais expressément pour certifier la capacité du chef de famille, de chaque homme à égorger son enfant, un enfant, n’importe qui.

Cela n’est tout de même pas banal.

Je crois que c’est la seule religion, ou idéologie publique, à proclamer une telle chose, aujourd’hui du moins.

cf. Wikipédia:

Dans l’islam, seules deux fêtes sont authentiquement sacrées : l’Aïd al-Adha et l’Aïd el-Fitr. Les autres célébrations, Mawlid, nouvel an, etc, n’ont pas le même caractère religieux, et sont parfois vues comme des innovations (bidaa).

L’Aïd al-Adha est célébré le dixième jour du dernier mois du calendrier islamique, en commémoration du sacrifice d’Abraham, et coïncide avec le pèlerinage à La Mecque, le cinquième pilier de l’islam.

L’Aïd el-Fitr qui tombe le premier du mois de Chawwal célèbre la fin du jeûne du mois de Ramadan.

Suivant les pays, ces fêtes peuvent durer entre un et quatre jours. Il est de tradition de se rendre visite mutuellement et d’offrir des cadeaux aux enfants.

Dans les pays turcophones, l’Aïd est désigné par le vocable Baïram (Bayram)2.

La tradition est de sacrifier un mouton aux fêtes de l’aïd.]

Certes, comme à l’accoutumé, les musulmans vont jouer au bonneteau avec les deux « aïd ».

Mais dans les deux cas, il s’agit du sacrifice d’un mouton en raison du sacrifice d’Abraham, autrement dit de son propre enfant.

Ce que je suggère est que nous prenions en compte cette donnée, que nous ne contentions pas de refuser « un jour de fête » aux « musumans » mais que nous refusions un « jour de sacrifice » « un jour d’archaîsme », un « jour d’arriération » un jour de sacrifice humain, un jour de « pédocriminalité », un jour de  » légalité du crime ».

Il faudrait l’amener en articles, et pas seulement sous la forme de la défense de la santé publique et de la défense des animaux, mais aussi de celle des enfants.

Il faudrait aussi produire un mot d’ordre, ou des mots d’ordre, qui rendent les français fiers de crier qu’ils ne veulent pas se salir en cautionnant le désir de tuer des enfants.

Le mort d’ordre: « La charia ne passera pas » (en lieu et place du vieux mot d’ordre « le fascisme ne passera pas »), suggéré par quelqu’un mais repris ensuite spontanément par la foule, est le mot d’ordre qui a eu le plus de succès et qui a été imposé par la foule « contre » le meneur de jeu.

Les Français veulent en découdre idéologiquement avec l’islam, son hypocrisie, sa criminalité intrinsèque, sa dangerosité.

Parler cru sur l’Aïd sera très « porteur » comme disent les communicants, rassembleur.

Marc Salomone

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