Regardez bien ces visages de jeunes Français qui soutiennent le Hamas…

Publié le 16 juillet 2014 - par - 8 551 vues
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manifestantspalestineMagnifique exercice d’hypocrisies en tous genres à propos du siège de la synagogue parisienne. La plus belle étant sans aucun doute celle de l' »Union des Mosquées de France », qui déplore la violence quand l’enseignement de la haine des Juifs (et des Chrétiens) est constant, pérenne et quotidien entre ses murs.

http://actu.orange.fr/societe/incidents-pres-d-une-synagogue-les-prefets-appeles-a-redoubler-de-vigilance-afp_CNT00000035WEs.html

Regardez bien les visages des jeunes « Français » rassemblés quelque part dans « leur pays » pour soutenir le combat des Palestiniens. Oubliez le prétexte et observez simplement les visages.

Ils vous rappellent quelque chose. Vous cherchez, dans les images, nombreuses, déversée à jet continu sur les médias de toute nature. Pour qui sait lire dans le regard des gens, cette démarche ne prend pourtant guère de temps.

Ce sont les visages de tout jeunes Syriens, ou assimilés façon Al Qaïda, plantant des poignards dans le coeur de prisonniers entravés, déjà saoulés de coups, à demi-morts, et que l’on achève devant des gamins de cinq ans.

Ce sont les visages des lapideurs d’Afghanistan, d’Irak, de Somalie ou du Yémen rejoignant, devant des trous d’où émergent le buste et la tête des femmes condamnées, l’insigne barbarie de leurs frères du Nigéria.

Ce sont les face déformées par la haine des familles exigeant que soit lavé dans le sang le crime supposé d’honneur commis par une fille simplement heureuse de vivre et réclamant un tout petit peu de liberté.

Ce sont les trognes des violeurs de la Place Tahrir encerclant une journaliste occidentale imprudemment éloignée de son hôtel, et se servant sur la bête au nom d’une religion qui les confine dans la frustration, l’interdit, le refoulement capable de tuer pour se libérer du carcan.

Ce sont, là comme dans vingt autres situations toutes mères d’une semblable violence, les traits mêmes de la haine brute, enfoncée dans les crânes à l’instant du premier cri poussé dans une clinique ou un hôpital de France. Ce sont, oui, les traits du désastre entré dans nos citadelles à l’intérieur d’un cadeau mortel nommé multi-culture, présent dont les absolus responsables aimeraient bien se débarrasser désormais.

Pour cela, ils « donnent des instructions » aux préfets. Ah, les braves gens ! Il serait temps, en effet, de mobiliser la force publique pour faire taire la voix des authentiques fascismes pourrissant jour après jour notre démocratie, en en rendant l’air irrespirable. Je prétends qu’il est bien tard pour cela, et que ça ne suffira pas. Sublime hypocrisie d’une Hidalgo qui vient de fêter le ramadan dans sa propre maison et fait semblant de déplorer la mise à sac de celle de son voisin ! Bravo, Madame le Maire de Paris, ce ne sont pas les préfets qu’il vous faut mobiliser, mais les pompiers, afin d’éteindre les incendies que vous allumez comme à plaisir, partout où vous dénichez le moindre combustible. Hier la grossesse pour tous, aujourd’hui la Palestine, demain, quoi ? Le vote étranger ? La zone franche musulmane ? Vous arrive-t-il de dormir, de temps à autre ? Tentez donc l’expérience, ça permettrait aux autres de se reposer un peu.

Les préfets donc. Très bien. Il vaudrait mieux, à mon avis, en appeler au peuple de ce pays tourmenté par les démons de la guerre interne. Car c’est bien de cela qu’il s’agit ; du conflit le plus hideux qui se puisse imaginer, dressant le fils contre le père, le frère contre le frère, l’ami contre son pareil. Mortelle infection, dont les miasmes libérés en Orient rampent vers nous avec la bénédiction des Attali, Boniface, BHL et autres Apathie. Ah, si ceux-là pouvaient demeurer en vacances pendant six mois, un an, et cesser de penser pour les autres !

Alain Dubos

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