Reims : agressions et faux témoignages de musulmans qui rêvent d’imposer la charia

A Reims, il se passe des choses extraordinaires pendant qu’un jeune se faisait agresser dans le tramway pour avoir mangé un sandwich au jambon, des dizaines de musulmans au travers de huit associations faisaient exclure un apprenti de son centre de formation.

Le journal l’Union/L’Ardennais avait fait un premier article relatant l’agression physique d’une musulmane voilée dans sa voiture par un jeune. Celui-ci aurait tenu des propos racistes et aurait tenté d’arracher le voile par la vitre ouverte de la voiture puis il se serait réfugié dans son centre de formation (Les compagnons).

La musulmane a été porter plainte et pas moins de huit associations (une centaines de musulmanes) auront fait le siège du centre de formation puis du commissariat pour dénoncer cette agression physique. Dans la foulée, le jeune sera exclu par l’établissement car il ne respecterait pas les valeurs des compagnons. Le directeur n’aura même pas attendu les résultats de l’enquête de la police.

Or, un article paru deux jours plus tard nous apprend ceci :

Selon les témoins, l’altercation s’est terminée sur cet échange verbal, sans aucun contact physique ni même tentative d’approche vers la passagère restée dans la voiture stationnée « à quatre ou cinq mètres » de distance.

Et :

Durant le temps de la garde à vue, une confrontation avec la plaignante aurait dû être organisée mais le mari l’a refusée, expliquant au nom de son épouse que celle-ci, sous le choc, avait peur de revoir le jeune homme. 

Il n’y aura donc eu aucune agression physique mais les musulmans ont décidé de faire comme si c’était le cas ! Le jeune, dont je ne cautionne pas l’acte, se retrouve exclu de sa formation et son avenir est atteint simplement pour avoir mimé d’un geste le fait de retirer un foulard. Ce  jeune n’aura tenu aucun propos raciste, il n’aura fait que mimer…. Et pour cela :

Outre le couple d’automobilistes, huit associations musulmanes ou sympathisantes ont porté plainte contre l’ex-apprenti

Cette situation est grave car pour un simple geste, des dizaines de musulmans vont porter plainte en sachant délibérément qu’ils mentent au sujet de l’arrachage d’un foulard et un jeune se voit sanctionner professionnellement pour quelque chose d’anodin qui s’est produit en dehors de son lieu de travail !

Des musulmans veulent faire appliquer la charia pour un geste imaginaire et ils sont confortés par le directeur des compagnons… Cela se rapproche de mon histoire personnelle où j’ai été viré de la mairie de Paris pour avoir critiqué le coran : il ne faut pas toucher à l’islam car en France, le droit de penser librement à ses limites et ses gardiens.

Sébastien Langlois

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