1

La relation de Hollande avec l’Algérie dépasse largement la trahison

hollandetraitreLe 19 mars 2016, en Algérie, le peuple fêtera, dans la liesse, le cinquante-quatrième anniversaire de « la Victoire » de l’Algérie dans la guerre qu’elle a engagée contre la France.

Le 19 mars 2016, en France, le président Hollande participera à la commémoration du cinquante-quatrième anniversaire de la défaite de la France dans la guerre contre les terroristes algériens.

Il affirmera, bien sûr, qu’il veut honorer, en ce jour, ceux qui sont morts pendant cette période. Quelle ironie. Comme le dit Robert Ménard, quel manque de délicatesse envers ces Français qui pleurent leurs chers disparus pendant cette période. Quel mépris envers ceux qui ont été forcés à l’exode dès cette date.

Le 19 mars 2016, il y aura 54 ans que la France a décidé l’abandon de l’Algérie dans les conditions que nous vous avons relatées dans ces pages.
http://ripostelaique.com/president-honore-ennemis-trahit-peuple.html

Depuis 1962, aucun des sept présidents français qui se sont succédé à la direction du pays, n’ont accepté de commémorer cette date funeste qui a marqué, pour toujours, dans l’Histoire de France, la plus grande trahison de la République envers son peuple.

Même le très socialiste président Mitterrand a refusé que cette date soit honorée, de quelque manière que ce soit, par la France.
Ayant appartenu, lui-même, à divers gouvernements pendant cette guerre, il avait mis un point d’honneur à rejeter catégoriquement cette date que les communistes et autres gens de gauche voulaient honorer pour « fêter » la « fin de la guerre d’Algérie ».

Plus aucun Français n’ignore que, dès les premiers actes terroristes commis, en 1954, contre la population française européenne, le Parti communiste français, les socialistes et autres indépendantistes ont pris part à cette guerre contre la France et ont œuvré jusqu’à la dernière heure en faveur des terroristes algériens.
Les gaullistes, eux, s’ils s’y sont pris plus tard, n’en ont pas moins aidé, politiquement et militairement, à l’abandon du pays. Au moins, ont-ils eu le respect d’oublier cette date honteuse du calendrier des commémorations nationales et pour cause.

Et voilà, donc, que Hollande décide, en cette dernière année de son mandat, de commémorer, en grande pompe, le Jour de la Victoire des Algériens. Ce jour qui est, aussi, celui de la victoire des communistes français qui ont tué leurs frères Français en Algérie.

Pour satisfaire les Algériens et ces quelques communistes de la FNACA, il trahit, sans honte, l’Armée de France qui a combattu pendant huit ans et compte des centaines de morts et disparus dans ses rangs. Il la trahit d’autant plus, cette vénérable Armée, qu’il sait pertinemment que de nombreux militaires ont été enlevés, après ce 19 mars et n’ont jamais été recherchés par la France.

Ce président de la honte démontrera, par sa présence et son discours, sa préférence pour l’ennemi algérien. Ennemi qui poursuit toujours « sa guerre » par ses revendications et sa haine envers la France.

Nous n’aurions pu imaginer, jamais, qu’un président français s’avilisse à ce point pour plaire aux ennemis de la France.

Mais, comme le dit le vieil adage, « il n’y a pas de fumée sans feu ». On se doutait bien que cette soudaine lubie cachait une sournoiserie à la Hollandaise. Et nous l’avons débusquée, cette sournoiserie, dans les pages d’un quotidien algérien en date du 14 mars.

« Cet animal à sang froid, prêt à tuer sans ciller » (1) comme le décrit, fort justement, une conseillère ministérielle, ne recule devant aucune félonie pour parvenir à ses fins.

Et il se trouve que « ses fins » sont de se faire réélire, en 2017, comme il l’a été en 2012, avec l’aide de l’Algérie.
Pour y trouver le bon compte, après avoir alléché les verts qui ont réintégré le gouvernement, il lui fallait s’allier les communistes. Voilà qui est chose faite avec le 19 mars.

Mais son principal allié reste et de loin, l’Algérie. Pour cela, il lui faut donner des gages de fidélité voire de repentance.

Plus personne n’ignore la relation qui lie le président Hollande à l’Algérie. Même les Algériens s’en moquent, c’est tout dire !

Est-ce un règlement de compte avec son père, farouche défenseur de l’Algérie Française, en son temps ? Peut-être. Sûrement.
Le problème est que, dans cette revanche personnelle, il entraîne La France.

Qu’avons-nous découvert dans ce quotidien algérien ?

Des « tractations » bien cachées entre Hollande et son « ami » le terroriste Bouteflika. Trahison supplémentaire de ce président sans honneur.

Avec son très trotskiste historien de pacotille, spécialiste de l’Algérie, Benjamin Stora, la France de Hollande et l’Algérie viennent de convenir de la mise en place de « commissions pour le contentieux historique » entre les deux pays.

Quel est donc ce contentieux « historique » qui subsisterait et que la France n’aurait pas déjà payé « rubis sur l’ongle » comme elle le fait, depuis 54 ans, à l’Algérie ?

La repentance de la France ? La condamnation de la colonisation ? Ce président sans honneur, les a déjà reconnues devant le parlement algérien.
L’accueil de millions d’Algériens ? Plus de 200 mille visas leur sont délivrés chaque année.
Le rattachement familial élargi aux frères, sœurs, etc ? C’est déjà fait, le gouvernement Valls vient de le leur accorder.

Mais ils veulent toujours plus !

C’est pourtant simple. Connaissant l’esprit revanchard des Algériens et la notion qu’ils ont du mot revanche – en euros sonnants et trébuchants – ces commissions auront pour but d’encourager et aider l’Algérie dans sa demande d’indemnisations à la France. Rien de moins !

Comme le préconise l’historien Stora, la France de Hollande, donc, va guider leurs pas, les tenir par la main dans leurs revendications, jamais assouvies, d’indemnisations dans ces prochaines commissions pour le contentieux historique.

Et vous Français de France, vous continuerez de payer, par vos impôts et autres cotisations faramineuses, la folle prétention d’un président qui a décidé d’offrir plus encore à ce pays, officiellement indépendant, qui dépend toujours plus de la France.

Danièle Lopez

Liberté Algérie du 14 mars 2016 « Les commissions pour le contentieux historique »
http://www.liberte-algerie.com/actualite/il-faut-depasser-le-discours-abstrait-de-denonciation-du-colonialisme-243795