Religion d’amour : je suis le dernier musulman, j’ai tué tous les autres !

Publié le 29 octobre 2019 - par - 1 commentaire
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 C’est vrai, quoi ! on l’a suffisamment dit, répété, ânonné pour que ça finisse par être crédible…

Religion de paix et d’amour, quoique. Ça a toujours été valable pour les musulmans entre eux parce que tout ce qui n’est pas islam est à détruire, tout ce qui ne vit pas sous l’islam est à détruire… Tout ce qui est mécréant est à conquérir par tous les moyens : mentir, tuer, voler, piller. C’est notre livre saint qui le dit.

On a mis le temps mais on y est arrivés : des années et des années à pousser nos pions, à lentement gangrener les sociétés occidentales, les sociétés asiatiques, le monde entier… Des années à les harceler, à hurler pour un oui ou pour un non, des années à mentir et à dissimuler nos véritables intentions, des années à lentement grignoter des avantages jusqu’à ce que toutes ces sociétés basculent une à une dans la maison de l’islam. On a quand même bien eu des complicités dans ces pays : des gens qui croyaient que nous étions manipulables, inoffensifs et pas dangereux. Ils nous ont bien aidés, les naïfs. Et se plaindre, se victimiser et hurler à la discrimination, ça marchait à tous les coups.

On a mis le temps mais on a conquis patiemment tous les pays du monde et conformément à l’islam, les mécréants avaient le choix… La conversion, la mort ou payer le tribut, la djizia… Il faut dire que peu se sont convertis, certains ont payé mais on en a tué beaucoup… beaucoup… juifs, chrétiens, non chrétiens… ils l’avaient mérité. Ils nous avaient résisté et notre religion nous le permet, alors pas d’hésitation !

Donc la planète était à nous et religion de paix et d’amour… c’était arrivé. Enfin pas tout à fait. Ceux qui payaient le tribut étaient, comment dire, une épine dans le pied et une gêne car payer et ne pas croire, ce n’est pas l’islam… Payer pour le droit de vivre, non, ce n’était pas viable, ça n’a qu’un temps. Ils ont été bien surpris, ils croyaient s’en sortir, mais ceux-là aussi il a bien fallu les tuer… Et ça en faisait encore beaucoup.

On a été obligé de tuer aussi ceux qui nous avaient aidés à conquérir ces pays, les « collabos » comme ils étaient appelés par leurs adversaires. Mais comment faire confiance à quelqu’un qui a déjà trahi les siens ?  Il fallait les éliminer…

Ça y était enfin, l’islam dominait le monde…  on y était : religion de paix et d’amour

À vrai dire, il y avait ces déviants-là, les chiites. Ils nous avaient toujours posé de gros problèmes et on les détestait et ils nous le rendaient bien. Donc, eux aussi devaient disparaître. Une conversion de leur part était exclue, ils étaient comme des apostats et ces chiens méritaient la mort. Ça nous a coûté cher mais on est arrivé à les éliminer et tous ceux de nos frères, nombreux, très nombreux il est vrai, qui sont morts pour cette conquête et cette élimination de cette peste chiite sont maintenant au paradis d’Allah. On en a profité pour éliminer aussi des sectes et d’autres déviants comme les soufistes. Le ménage complet.

Et puis il y avait tous ces gens-là qui ont des comportements contraires à l’islam et livrés à des turpitudes réprouvées par Allah et notre prophète : les homosexuels, les transgenres, ceux qui se faisaient appeler les végans, les antispécistes, tous contre manger de la viande et surtout contre le halal qui est un devoir sacré (1) les transhumanistes qui prétendent maîtriser leur corps et le modifier alors que seul Allah peut cela. Quel soulagement ce fut une fois cette purification de tous ces apostats réalisée !

Et donc, cette étape passée, quelques dizaines d’années s’étaient écoulées depuis que nous avions entrepris de conquérir l’Europe et le monde par nos idées et notre natalité. Les Chinois nous avaient donné du fil à retordre mais on y était arrivés aussi avec de très lourdes pertes. Et ça y était. Une religion d’amour et de paix.

Plus de mécréants, plus d’apostats, plus de dhimmis, plus ces maudits déviants de l’islam, plus de tous ces gens anormaux. Enfin une religion de paix et d’amour.

Enfin pas tout à fait.

Il y en avait quand même pas mal qui se disaient musulmans et qui se disaient même « modérés » parce qu’ils refusaient de voiler leurs femmes, de faire les 5 prières par jour ou comble, pour certains, ils voulaient la « démocratie ». Comme si Allah pouvait accepter qu’autre chose soit au-dessus de lui. Là, ça a été plus dur. La guerre fut longue, très longue… Car là il en allait de notre idéologie même, sa survie et sa défense contre les nouveaux déviants et apostats. Et puis il y avait des luttes entre les courants qui existaient encore comme les wahhabites et autres traîtres.

Quand on a eu fini, en réalité nous n’étions plus qu’une poignée, car voyez-vous, en tant que musulman vous trouverez toujours moins musulman que vous, et dans l’ambiance qui régnait, il fallait se défendre. J’ai connu des familles qui ont été décimées par un simple retard à la prière du vendredi ou une autre qui a été totalement éliminée à cause d’un simple regard à la femme du voisin. Ça a été une hécatombe.

Cette poignée de survivants n’a pas résisté très longtemps. La faim, la soif, les éliminations par manque de foi ou de pratiques suffisamment pieuse. Un coup de sabre par ci, un égorgement par là. Ça va vite.

Autant le dire tout net, hier soir j’ai tué Yasmine. J’ai surpris cette chienne en train de se regarder dans un miroir et de se mettre du rouge à lèvre. Mauvaise musulmane. Elle méritait la mort.

Maintenant je suis tout seul. On y est arrivés : l’islam est maintenant une religion d’amour et de paix. Allah est grand !

Je dois y aller. C’est l’heure de la prière.

Pierre Bleven

  1. NDA : il semble qu’en réalité non. La viande halal n’est pas une obligation formelle de l’islam.

 

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Notifiez de
Eric des Monteils

La pire religion au monde. A combattrte absolument.