Renaud Camus, c’est Panoramix : il va tous les bouffer !

Publié le 20 mars 2019 - par - 8 commentaires
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Renaud Camus est ce fleuron de la pensée française et il suffit de s’abonner à son compte Twitter (ce que je recommande à tout le monde) pour constater et apprécier ses fulgurances. Et je ne parle même pas de ses livres…

Il restructure, reformule, démonte, remonte et prend tout le prétendu antiracisme à contre-pied, en moins de 145 signes…

Ils voulaient tous éviter de parler « du Grand Remplacement »… voilà qu’on ne parle plus que de ça !

Renaud Camus, c’est Panoramix ! Sa potion magique les rend fous.

Le « Grand Remplacement », ressort de partout, et ils ont beau ouvrir les bras, écarquiller les yeux, poussez des couinements de pucelle, leurs pieds sont tellement petits, leur virilité si ridicule qu’ils n’arrivent même pas à endiguer la vague… de la vérité.

Ils veulent tous le ringardiser, en le moquant sur son âge, son château, et je ne sais quoi… mais les pauvres, ils ne jouent pas dans la même cour…

La confrontation des islamo-collabos avec lui, c’est comme opposer une Dacia (époque Ceaucescu) et une Ferrari, la bataille au bridge, un analphabète débarqué du bled à un normalien, Michel-Ange à Mouloud le tagueur de la porte de la Chapelle…

Le pathétique Yann Moix, caricature du pseudo-rebelle permanenté, icône ridicule de la provocation stérile avait voulu le salir à peu de frais, (comme ces gens-là, fort peu courageux, en ont toujours l’habitude…), en le traitant d’antisémite, ce que seul un débile qui se force peut réellement penser, en lisant et en écoutant ses discours (même s’il n’est pas clairement établi que Yann Moix ait eu beaucoup à se forcer…).

Mal lui en a pris. Une fois n’est pas coutume, après avoir été débouté en appel, « le vieux », qui est resté beaucoup plus jeune que lui, l’a fait condamner en appel… (il reste apparemment quelques juges honnêtes…)

Yann Moix, tu disposes tous les mercredis à onze heure d’une émission sur Paris Première appelée « chez Moix » (je le sais, car c’est le moment où j’éteins la télé après avoir regardé Zemmour et Naulleau…), où tu te pavanes au milieu des bien-pensants de ta caste subventionnée, qui déversent chaque semaine, en toute impunité, leur diarrhée verbale… et tu n’a jamais pensé à inviter Renaud Camus pour te le faire, entouré de tes copains… ?

Tu te planques derrière un pseudo-argument de « dignité », mais tu n’es qu’un trouillard…

À combien faut-il que vous soyez pour paraître moins lâches ? Quelle taille doit avoir la meute pour se sentir en mesure de fondre sur une proie comme lui ? À partir de combien de larbins devenez-vous courageux ?

Vous pouvez être à dix contre lui, et vous avez encore peur… !

Et s’il vient avec un pote, genre un Zemmour, ou un Goldnadel, il vous faudra doubler, tripler le nombre… Pauvres types !

Les mecs comme ça, en général, on les appelle des « castrés », (et certains osent même « petites bites »… qui leur paraît plus exacte…).

Renaud Camus, continue, envers et contre tout : tu vas les bouffer !

Renaud Camus est clairement aujourd’hui, avec Éric Zemmour et Patrick Buisson ; celui qui a la culture, les idées, la lucidité des concepts, l’intelligence et surtout le courage pour combattre cette peste rouge verte (j’aimerais y ajouter Marion Maréchal, mais pour l’instant…). Il a besoin de notre aide. Faisons tout pour le soutenir, notamment aux élections européennes.

Enfin, pour que la diffusion soit plus large et apprécier la finesse de sa pensée, je vous propose l’interview qu’il a donnée au magazine Adoxa.

Albert Nollet

http://www.adoxa.info/renaud-camus-il-faut-sortir-lere-coloniale-de-lhistoire-de-lhumanite

« Renaud Camus : « il faut sortir l’ère coloniale de l’histoire de l’humanité. »

Cet entretien a été donné le jeudi 14 mars par Renaud Camus à « Boulevard Voltaire », qui ne l’a pas publié le vendredi 15, ni le lendemain.

Renaud Camus, Yann Moix vient d’être condamné en appel pour vous avoir qualifié d’antisémite au cours de l’émission « On n’est pas couché ». Pouvez-vous nous en expliquer le contexte et pourquoi ne pas laisser passer. Cela vous tenait à cœur ?

— Cette légende urbaine de mon prétendu « antisémitisme » traîne partout dans les rédactions et parmi les gens qui ne m’ont pas lu depuis vingt ans. Bien entendu, elle n’a jamais eu la moindre prise sur les personnes qui m’ont lu, qui connaissent l’ensemble ou une partie notable de mes livres, et qui estiment que c’est précisément parce que je suis radicalement insoupçonnable d’antisémitisme — des centaines de pages en attestent — que j’ai cru pouvoir me permettre, à tort, l’expérience l’a montré, de critiquer doucement, en 1994, dans un volume de journal publié seulement en 2000, une émission de France Culture officiellement généraliste, comme l’indiquait son nom, « le Panorama », et qui devenait insensiblement quasi communautaire : ce qui n’était pas bien méchant, certes, ce qui était souvent très intéressant, même, mais qui devait pouvoir être relevé. Le problème est que le rapport numérique entre les gens qui m’ont lu et les gens qui ne m’ont pas lu, ou qui n’ont lu de moi que les deux ou trois paragraphes incriminés, souvent tronqués, est à peu près de un à cent, ou de un à mille, voire de un à cent mille. Forcément, le combat est un peu déséquilibré. Mais néanmoins, par la seule force tranquille de l’évidence, la légende urbaine reculait un peu, avec le temps, s’apaisait, perdait de son emprise. Et voilà que ce M. Moix, avec une légèreté incroyable, lui redonnait vie devant deux millions de téléspectateurs, la relançait, la faisait repartir pour vingt ans. Je ne pouvais pas laisser passer cela.

— Au cours de la même émission, Yann Moix a également dit que vous étiez raciste, mais vous ne l’avez pas poursuivi pour ce motif. Pourquoi ce choix ?

— Pour deux ordres de raisons, inégalement importants.

Le premier, purement contingent, c’est que j’ai effectivement été condamné pour « islamophobie » et « incitation à la haine raciale ». Personnellement, bien sûr je trouve cette condamnation très injuste. Sous la précédente Occupation, les résistants pouvaient fort bien n’être nullement germanophobes, adorer Schumann et Hölderlin, et souhaiter seulement que les nazis soient vaincus et que les Allemands rentrent chez eux. Moi je ne me vois pas du tout comme islamophobe : j’admire infiniment Hafiz, Sinian, le ney et la musique soufi ; j’ai même organisé des festivals de musique arabo-andalouse. Je n’en souhaite pas pour autant que ma propre culture s’efface devant l’islam, et que mon propre pays, mon propre continent, deviennent musulmans. Cela n’a rien à voir avec de la haine. Mais les haineux parlent toujours de la haine des autres, c’est à cela qu’on les reconnaît. Et les actuels collaborateurs et promoteurs de la Seconde Occupation ont décidé d’appeler haine, pour les interdire, toute résistance à l’invasion, toute objection au génocide par substitution. Il est vrai que l’amour de son pays et l’attachement à sa civilisation leur sont tellement étrangers que pour eux ce n’est que de la haine. Il reste que j’ai bel et bien été condamné, et que ce M. Moix et ses avocats auraient eu beau jeu de prétendre que, quant à « raciste », il n’y avait aucune diffamation.

L’autre ordre de raisons, beaucoup plus important à mes yeux, est un peu « théorique », si vous permettez. Ce sont des choses dont je m’explique dans mon petit livre récent, Le Mot « race ». Je crois avoir observé que depuis trente ou quarante ans le terme antiracisme a totalement changé de sens. Il désignait à l’origine la très légitime volonté de protéger certaines races, plus menacées que les autres : les Juifs, les Tziganes, les Noirs, etc. Il désigne aujourd’hui la triple conviction, un peu contradictoire, premièrement, que les races n’existent pas, deuxièmement, qu’elles sont parfaitement égales et, troisièmement, que toutes ont vocation à se fondre en une seule, par le truchement du métissage, du multiculturalisme et du remplacisme global (les Blancs devenant alors, implicitement et de plus en plus souvent explicitement, les plus menacés).

Face à ce renversement du mot antiracisme je soutiens, sans grand succès jusqu’à présent, je dois le reconnaître, que racisme devrait totalement changer de sens, lui aussi ; et désigner, comme le suggère d’ailleurs, ou en tout cas comme le permet parfaitement son origine, sa formation (race-isme), la croyance en l’existence des races (au sens traditionnel de ce mot-là, littéraire, pré-raciste, culturel, civilisationnel, et où les considérations biologiques entrent pour peu de choses…) et le désir que toutes sans exception persévèrent et perdurent dans l’être, dans la bonne entente et la prospérité. En ce sens-là, ce sens renversé, que je recommande mais qui malheureusement n’a pas pris jusqu’à présent, je suis absolument raciste (je vois déjà les tweets et les titres : « Renaud Camus : « Je suis absolument raciste » » !!!!!!! — j’espère que vous n’allez pas me faire ce coup-là !). Et voilà pourquoi je ne pouvais pas me défendre de l’être.

— Ce verdict est-il une grande satisfaction pour vous ?

— Oui, bien sûr, et d’autant plus qu’il tombe à merveille, au moment où Karim Ouchikh et moi publions, à l’occasion des élections européennes, notre Lettre aux Européens ; et où nous essayons, contre vents et marées, au milieu de mille difficultés d’abord financières, bien sûr (elle est belle, leur « démocratie » à un million d’euros !), de présenter notre propre liste, antiremplaciste et remigrationniste, « La Ligne claire » : la seule qui soit ouvertement et clairement pour un retour de l’Europe dans l’histoire, pour une Europe-puissance, pour une Europe anti-bruxelloise (nous suggérons le déplacement de la capitale à Vienne — Bruxelles, c’est le Vichy de l’Europe).

L’Europe, selon nous, il ne faut pas la quitter, il faut s’en emparer pour en chasser les traîtres qui l’ont livrée : et pour la première fois à l’occasion de ces élections, ce ne semble plus un objectif impossible.

L’Europe, selon nous, il ne faut pas en sortir, il faut en sortir l’Afrique, qui la colonise cent fois plus qu’elle ne l’a elle-même colonisée : car les colonisations militaires, administratives, économiques, impériales et même impérialistes ne sont rien auprès des colonisations démographiques, qui changent l’âme, le corps, la mémoire, l’identité des peuples, et la nature des civilisations.

Le premier remplacement, c’est le remplacement des mots : les indigènes c’est nous : et les décoloniaux, par la force des choses, aujourd’hui, ce sont nous aussi. C’est nous qui sommes colonisés, et c’est nous qui nous insurgeons, ou qui devrions le faire. Il faut sortir une bonne fois de l’ère coloniale de l’histoire de l’humanité. Et la seule forme moderne de la décolonisation — les Algériens nous l’ont bien montré en 1962, avec une brutalité que nous ne souhaitons pas imiter —, c’est le retour chez lui du colonisateur : la remigration. »

Renaud Camus

 

 

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Notifiez de
batigoal

Je conseillerai à l’auteur de cet article d’une part de lire Albert Camus pour sa culture intellectuelle (c’est autre chose que le pauvre renaud) et d’autre part de lire Asterix pour sa culture populaire: Panoramix n’a jamais mangé personne et la potion magique de rend pas fou non plus :)

DUFAITREZ

Renaud Camus fait polémique, comme Albert dans le temps.
« Lanceur d’une Idée irréfutable », poursuivi pour des idées incorrectes, mais réelles, il est de plus en plus soutenu par les chiffres (Tribalat, Fourquet, etc…).
Une fois de plus, la Passion écrase la Raison !
Tous derrière Lui !

CLOVIS

Je connaissais Albert, mais pas Renaud ! Pauvre inculte ! Comment se fait-il qu’il n’y ait pas plus de défenseurs de l’identité FRANCAISE dans ce pays ? Mais parce-que des lois scélérate ont été prises en ce sens par nos dirigeants depuis 40 ans, pour museler les « Gaulois » Alors la question fondamentale est : Quant allons nous pouvoir traduire ces « élites » (??!…) devant les tribunaux pour « trahison » envers la Patrie ? Il y a urgence, car « les étrangers » installés sur notre territoire représentent semble-t-il plus de 10% de la population, et ce chiffre exponentiel par la maternité va devenir de… lire la suite

Almatho

L’antisémitisme c’est comme un antibiotique au bout d’un certain temps çà ne fait plus effet! Or dés qu’on constate les faits dans ce pays on est classé de nationaliste, raciste, et l’arme suprême antisémite.

Eric des Monteils

Le mondialisme, le progressisme, le gauchisme et pas mal de « isme » sont des maladies mentales graves, qui paraissent incurable chez la majorité des faibles d’esprit, qui souvent se prennent pour les génies du « bon camp du bien ».
Il est temps de remettre les mots, les raisonnements à l’endroit du bon sens. Renaud Camus en est un ouvrier des plus important.

François BLANC

Rn attendant le Préfet lui a dit qu’il était menacé de mort par nos gentils importés de la RATP

Kooper

Il faudra bien un jour que la clique attalienne rende des comptes au peuple français qui a été submergé à domicile par ces ordures mondialistes.

Tyrolus

« notre propre liste, antiremplaciste et remigrationniste » !!!!!!!!!!!!!!!!!

Oulla Renaud Camus c’est du lourd :-))
C’est pourtant la seule façon de préserver la France de nos ancêtres après le travail de sape qui a perduré pendant plus de 40 années « socialistes » !