René Marchand et Christine Tasin animent un banquet républicain à Montluçon

Publié le 26 septembre 2011 - par - 978 vues
Share

Notre banquet républicain de Montluçon s’inscrivait logiquement dans la continuité de l’affaire qui a agité les esprits dans cette ville en provoquant une grande émotion à propos des deux mosquées soutenues par le maire. La spectaculaire volteface de ce dernier, passant du minaret « surélévation » que personne n’aurait vu si la presse n’en avait pas parlé au refus affirmé ― provisoire ? ― d’autoriser sa construction, plans et permis de construire modifiés en dernier lieu. Cela ne nous a pas peu amusés ― c’est une manière de dire ― de voir la communication tout azimut du maire qui, un temps déstabilisé, semble vouloir donner le change en donnant l’impression de reprendre les choses en main, médias locaux complaisants et auto-interviouves à tout va dans le bulletin institutionnel de la Ville. Personne n’en a été dupe à Montluçon, où l’édile est désormais désigné Dugléry-les-Deux-Mosquées et où l’on s’interroge si la tournure donnée aux choses n’est pas une opération d’enfumage : il n’y aura ni minaret ni appel à la prière à Blanzat, est-il crié sur tous les toits, mais tout de même, mezza voce, une autre mosquée ― pardon, un lieu de culte ― verra le jour à Bien-Assis.

De gauche à droite : Ahmed Ghlamallah, président de Résistance républicaine Auvergne, Christine Tasin et René Marchand.

Ah ! que de choses à dire à propos de ce monsieur Dugléry, dont l’entourage s’emploie à faire accroire que c’est un travailleur, la preuve donnée pour cela étant la lumière qui reste allumée le soir dans son bureau de l’hôtel de ville ; ce maire UMP qui voudrait accréditer l’idée qu’il serait un bon gestionnaire alors que, durant ses mandatures, le surendettement de sa ville et la situation calamiteuse de son hôpital, tel que la presse locale vient de s’en faire tout récemment l’écho, autorisent d’en douter.

Il y a en effet des choses à dire, mais c’est de notre banquet qu’il doit s’agir ici. Deuxième banquet tenu en Auvergne cette année, il a réuni nos adhérents et nos sympathisants de la région, dont certains sont venus de la Creuse, de l’Indre et du Cher, départements à l’entour. Ouvert, il a réuni aussi des amis issus ou appartenant à divers courants politiques ainsi que d’autres personnes venues tout simplement s’informer. Nous avons une fois de plus démontré par ce rassemblement que nous savons passer outre nos différences, comme par exemple avec nos amis du Bloc identitaire, pour ne considérer que l’esprit de résistance qui nous anime. Il y a en effet danger en la demeure car l’islamisation avance sournoisement et méthodiquement partout dans notre pays, exemple de Montluçon à l’appui, sans que rien semble l’arrêter.

La présence de René Marchand, qui a animé les débats avec notre présidente, Christine Tasin, n’était pas le moindre des attraits de cette soirée exceptionnelle que nous ne sommes pas prêts d’oublier, dans nos provinces. Verveux et inspiré comme à son accoutumée, René Marchand nous a donné aussi un aperçu éloquent de la transformation infligée à sa ville natale, déplorant la prolifération d’enseignes en globish qui, ici comme ailleurs, champignonnent le long des rues commerçantes et pullulent dans les zones commerciales ceinturant la ville : un peuple qui ne respecte pas sa langue, élément structurant de son identité, ne peut prétendre se faire respecter.

Pour conclure cette note, une mention particulière doit être réservée au restaurateur qui nous a reçus et qui, devant le nombre de convives, supérieur à celui qui a été initialement prévu, s’est employé à ce que chacun soit placé dans la salle qui nous a été réservée et pour que tout se passe à la satisfaction de tous. La qualité de l’accueil qui nous a été réservé tout comme celle des mets qui nous ont été servis ont grandement contribué à la réussite de notre banquet.

Ahmed Ghlamallah

Print Friendly, PDF & Email
Share

Les commentaires sont fermés.