Rennes : police, justice et médias complices des agressions fascistes de la milice gauchiste ?

Publié le 10 mai 2013 - par - 1 843 vues
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Jeudi 9 mai, à Rennes, devait se dérouler une commémoration en hommage à Sébastien Deyzieu, militant nationaliste décédé en 1994 après avoir été poursuivi par la police en marge d’une manifestation.
Cette manifestation, à laquelle Jeune Bretagne n’était d’ailleurs pas associée, n’a pu avoir lieu pour cause de violences perpétrées par une véritable milice gauchiste.
Voir à ce sujet l’article de Ouest-France paru quelques minutes seulement après les faits et donnant l’impression de retracer la guerre d’Espagne plutôt qu’un simple fait divers, ce qui ne laisse plus aucun doute possible sur les accointances entre journalistes bobos rennais et militants antifascistes.

Des personnes ont donc de nouveau été agressées à Rennes, sous les yeux de la police et des passants, par un groupe d’une soixantaine d’individus armés, cagoulés et violents avec à la clé zéro interpellation. A croire que la vidéo-surveillance à Rennes servirait uniquement à augmenter les taxes du contribuable rennais.
Cette soixantaine d’individus est pourtant clairement identifiée par les autorités (incompétentes ? ) . Ce groupe, issu de la mouvance d’extrême gauche et de l’auto-proclamé “collectif antifasciste rennais”, mais aussi du milieu des tribunes rennaises sévit en effet depuis plusieurs mois maintenant, multipliant agressions, patrouilles, intimidations à l’encontre de militants patriotes ou de personnes soupçonnées de l’être ..

C’est une véritable milice constituée qui parade ainsi dans les rues de Rennes, non seulement sans jamais être inquiétée par la justice, mais en ayant en plus pignon sur rue dans des bars rennais ou dans des locaux associatifs mis à disposition par la mairie de Rennes notamment..
Les meneurs sont parfaitement connus, puisqu’ils sont actifs et que pour le coup ils avancent non masqués dans la “vie alternative rennaise”. Il suffit d’aller faire un tour en fin de semaine dans les bars “1675″, “papier timbré”, “gazoline”, “la cour des miracles”, “le comptoir basque” mais aussi en concert “punk-rock” ou dans un local de supporteurs bien connus de la route de Lorient ou encore dans des locaux syndicaux de l’université de Rennes 2 pour les croiser. (cela ne signifie d’ailleurs pas que toutes les personnes fréquentant ces établissements doivent être assimilées à cela.)

Il s’agit de véritables exactions qui sont menées : ici une personne agressée pour un “look suspect” (ndlr : les cheveux trop courts ou trop longs, une marque de vêtements, un accessoire ..) , là une autre tabassée car soupçonnée de “fréquenter des patriotes”, ou encore des militants lynchés sous les yeux de leurs compagnes. Sans compter les “attroupements armés en réunion” du samedi soir, où certains tenanciers de bar voient pénétrer ces individus dans leurs établissements, à la recherche de “facho” à casser.
Ils prétendent combattre un supposé “fascisme” (ils sont restés figés sur des périodes qu’ils n’ont jamais connues) mais se comportent en censeurs, en milice, en agresseurs. Se sentant soutenus par les médias locaux, toujours en pointe quand il s’agit de vendre du papier à grands coups de “mains brunes sur la ville”, ils n’ont rien, absolument rien, de l’essence libertaire dont ils se revendiquent pourtant.

Contrairement à ces “flics rouges de la pensée”, nous ne donnerons pas les noms, les adresses, les professions et les CV de ces individus. Nous ne dévoilerons pas non plus de dossier destinés à tuer socialement et professionnellement, cela ne faisant pas partie de notre façon de faire. Nous ne réclamerons pas enfin la dissolution de telle ou telle association sous des prétextes fallacieux.

Par contre, nous nous interrogeons sur la complicité de la police et/ou de la justice dans ces exactions puisqu’à aucun moment elle n’intervient, alors que ces personnes sont filmées, identifiées, et recommencent chaque semaine leurs nuisances.
Y aurait-il des proximités familiales de certains antifascistes avec la magistrature rennaise, ce qui pourrait peut-être expliquer que des consignes soient données afin de ne pas “faire de vague” ?

Quand s’arrêtera cette situation ? Lorsque cette milice stalinienne aura assassiné quelqu’un ? Lorsque des patriotes, excédés, auront décidé, ne pouvant compter manifestement que sur eux- mêmes, de se faire justice ? Ou peut- être lorsque les habitants et commerçants auront voté pour mettre à la porte de la ville de Rennes les socialistes, qui ont laissé transformer année après année le centre ville en cour des miracles, véritable supermarché de la drogue et de la défonce et laboratoire pour petits bourgeois antifascistes ?

Nous appelons dès à présent l’ensemble des hommes libres et dignes à faire front et à ne plus subir. Nous appelons également les pouvoirs publics à prendre et à assumer leurs responsabilités.

Loik Nihouarn

Jeune Bretagne

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