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Réponse à BHL : ce que le nom Lévy fait à la France

Dans son dernier article du « Point » qu’il intitule « ce que Zemmour fait au nom juif », Bernard-Henri Lévy crache sa haine d’Éric Zemmour, le comparant à Mussolini et attachant le mot vilenies au nom de Zemmour.

Au cours de l’existence du peuple juif, nombreux – depuis Aman qui fit édifier le veau d’or – sont les Juifs qui trahirent le peuple juif au nom de leurs petits intérêts.

Le problème c’est que voulant s’approprier la parole des Juifs de France, Bernard-Henri Lévy oublie que comme beaucoup de nos coreligionnaires, Zemmour se veut d’abord et avant tout français de confession juive.

Venant du Front National, des Républicains, du Parti communiste, en réalité de tout l’échiquier idéologique du peuple français, Éric Zemmour se place du côté du peuple contre les mondialistes, comme monsieur Lévy qui fait profession de judaïsme comme on fait profession d’horticulteur.

Les seules plantes que connaît monsieur Lévy, ce sont celles où poussent les billets de banque.

Défenseur de Biden, de Mitterrand, pour faire court, de l’imbécile au collabo, monsieur Lévy court les conseils d’administration, les cocktails et les vieilles dames riches.

« J’observe sa rage à embrasser la rhétorique barrémienne et maurassienne la plus criminelle comme s’il voulait arracher les yeux de la synagogue sur le fronton martyrisé de Notre-Dame ».

Voilà les premiers éléments de langage de la Macronnie : Zemmour, le Juif antisémite.

Éric Zemmour les gêne, les dérange, enlève toute légitimité à leurs prébendes et leurs discours de vieilles baudruches de Normale sup, tels Marcel Déat et Alain Badiou se drapent dans leurs cursus payé par l’État pour se mettre à l’abri de toute critique.

Monsieur Lévy se vante d’avoir mis en garde les Juifs américains contre Donald Trump, que n’a-t-il mis en garde les Français contre François Hollande où Lionel Jospin !

Parler « d’hubris nationaliste et raciste » en parlant d’Éric Zemmour de « cruauté et de renoncement à la fragilité et à la générosité juive à l’humanité juive », c’est enfermer Zemmour dans son judaïsme, c’est l’assigner pour mieux l’attaquer. Quand ont voit monsieur Kalhifat, président du CRIF, oser dire « pas une voix juive pour Zemmour » on comprend que comme monsieur Lévy, il se moque des petits et grands crimes commis chaque jour contre des Français au nom d’Allah, de la guerre que mène l’islam à notre pays : la France par le remplacement de population.

Oui, Éric Zemmour a raison de mettre l’immigration légale et illégale au centre de son action, car cette immigration en majorité musulmane pèse, par l’aide sociale, sur notre économie, sur notre capacité à entreprendre, par la peur d’être accusé de discrimination et de ce fait ne pas pouvoir embaucher qui l’ont veut, cette immigration nous étouffe, comme le dit Boualem Sansal, comme un boa constrictor.

Et ce pauvre monsieur Lévy, en service commandé macroniste, termine par ce feu d’artifice digne d’un poète officiel en Corée du nord : « reste que l’ampleur de la vague, l’engouement, l’obscure jubilation à voir cet homme, non seulement profaner son nom, mais devenir le porte-glaive de ce que l’espérance juive a combattu depuis des millénaires, est d’une obscénité insupportable ».

Toujours ramener Éric Zemmour à sa judaïté pour faire oublier son amour de la France, un amour sur lequel il ne transige pas.

Monsieur Lévy préfère ceux qui, dans leurs manifestations crient « Allahu akbar et mort aux Juifs ». À chacun son choix ; il est du côté des mondialistes qui préfèrent leurs petites combines d’intérêts pour gérer les peuples et les nations comme des pions, Éric Zemmour est du côté du seul intérêt qui lui importe : celui de la France et du peuple français, comme Bernard Lazare, ami de Charles Péguy, fondateur de la LICRA.

Lazare Zylbergleitt