1962 : Réponse à Christian-Bernard Vidal, qui m’accuse de discréditer l’armée française

Publié le 8 août 2017 - par - 100 commentaires - 3 402 vues
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Avec la guerre d’Algérie, c’est un peu comme avec Jésus. Il y a ceux qui y croient et ceux qui n’y croient pas. Il y a ceux qui ont écrit ce qu’ils ont vécu et ceux qui réfutent cette vérité parce qu’ils ont lu des livres qui disaient le contraire.

La guerre des mémoires persistera.

Cette fois, c’est mon soutien au général Pierre de Villiers, dans mon article « Mon général, nous sommes tous avec vous ! » qui me vaut l’indignation d’un appelé du contingent. Parce que, commentant une phrase entendue sur le plateau de BFM, j’ai écrit :

« Oui. Nos militaires ne supportent pas la trahison. Et il s’avère que, comme en 1961, les présidents en exercice les ont trahis. »

Et il tremble de rage, mon détracteur, il est outré. A Riposte laïque qui lui propose, courtoisement, d’envoyer sa version de l’histoire qui sera publiée sur le site, il écrit :

« (…) l’article de Danièle Lopez dont un passage jette le discrédit sur l’armée Française restée fidèle à la France et notamment sur les évènements d’Algérie (…) Faire allusion à 1961 et donc au Général De Gaulle et le citant comme traitre à l’armée relève de la diffamation et de l’insulte publique par voie de presse (…) L’allusion à peine voilée aux évènements d’Alger et à la trahison présumée du Général De Gaulle doit être modifiée ou supprimée. (Il est inconcevable et diffamatoire de faire un amalgame avec les déboires de Pierre De Villiers et le putsch d’Alger) »

Je suis coupable ! J’ai osé ! L’ire de ce vétéran qui tremble encore d’être tombé dans une embuscade tendue par les terroristes, en 1963, se traduit par ces mots dans un premier mail qu’il a envoyé à la rédaction.

« L’article de Danièle Lopez a comme un relent d’extrême droite et d’OAS (ce sont Guy Mollet « SFIO » et François Mitterrand qui sont responsables de la guerre d’Algérie.
Honte à Danièle Lopez et à Riposte Laïque et à BFM TV qui remuent le couteau dans la plaie, tout en ignorant la douleur des parents de militaires (jeunes appelés du contingent, qui n’en voulaient pas de cette guerre coloniale) n’oubliez pas que l’Algérie avait été annexée par la force par la France avide de gloriole et de conquête… Contrairement à ce qui se dit, le Général De Gaulle n’a pas trahi l’armée, c’est un quarteron de Généraux qui n’admettait pas que l’Algérie puisse devenir indépendante et n’admettait pas que des Algériens agissent comme l’ont fait les Français en 1914/1918 et de 1940/1945 en chassant l’envahisseur Allemand… »

Selon lui, nous réécrivons l’histoire à notre convenance. Et, comme en plus de nous l’avoir écrit, il l’a publié sur ce site (son site ?).

Je me fais donc un devoir, pour rétablir notre honneur dans la vérité et avec l’accord de la rédaction, de répondre aux accusations de ce triste sire qui méprise les pieds noirs, l’OAS, le Front national, Riposte Laïque et nous le dit.

La rébellion a commencé fin 1954. René Coty est président de la République. Ses premiers ministres vont défiler comme des comètes. Mendes-France, Faure, Guy Mollet, Bourgès-Maunoury et Félix Gaillard.
De 1954 à 1958, pas un gouvernement ne résiste longtemps à la recherche d’une solution pour mater la rébellion en Algérie. Le spectre de la débâcle, en Indochine, est encore trop vivant.

De Gaulle, depuis la mise en sommeil de son parti RPF, ronge son frein à Colombey et désespère de revenir aux affaires avec son braintrust de la rue de Solférino.

Soudain, en Août 1955, survient le massacre d’El Hallia. La rébellion qui s’essoufflait (déjà), passe la vitesse supérieure. Le FLN s’en prend massivement aux civils derrière Zighoud Youcef.

De Gaulle comprend très vite qu’il a enfin une chance de revenir au pouvoir mais, pour cela, il faut que le FLN tienne dans sa rébellion et que les négociations que mène le Pouvoir légitime, à Tunis en particulier, échouent.

De Gaulle passe donc par Rabat, fin 1955, où il rencontre le Sultan qui vient d’être remis sur le trône et lui demande de transmettre, au FLN, cette consigne, cet espoir : «Tenez, jusqu’à ce que je revienne ! ».

En temps de guerre, cela s’appelle de la haute trahison, Christian-Bernard Vidal, le savez-vous ?

Et, bien entendu, de Gaulle entretiendra cette dualité jusqu’en 58.

Pendant que sa cellule gaulliste à Alger excitait l’Armée et les Pieds-Noirs – on se souvient de son féal Debré et son Courrier de la colère dans lequel il qualifiait Mollet, Gaillard ou Laniel de traîtres, bradeurs et autres insultes à chaque édito – les incitant à la révolte légitime, de Gaulle négociait, en secret, avec le FLN par l’entremise de Masmoudi et Bourghiba à Genève et à Tunis.

Car il fallait, à tout prix, empêcher le FLN de traiter avec le pouvoir actuel français. Si un accord intervenait, la rébellion aurait pris fin et, la paix revenue, il aurait manqué son rendez-vous avec le pouvoir.

Alors, papy Vidal ? Toujours persuadé que de Gaulle n’a pas trahi l’armée ? Non ? Je continue !

Puisque vous reconnaissez que la guerre d’Algérie a duré jusqu’en 1963, expliquez-nous pourquoi le général de Gaulle, alors président de la RF, n’a pas voulu faire respecter les accords qu’il avait lui-même pondus et que le FLN n’a jamais voulu signer ?

Parce que dans ces accords, devait être créée une ALN dans laquelle les troupes françaises et algériennes seraient associées. Elle deviendrait la force de transition qui devait faire régner l’ordre en Algérie.

Or, dès la signature des accords, de Gaulle a mis un frein à l’incorporation des troupes françaises dans cette ALN et il a fait retirer, quelques jours après, les troupes qui y étaient déjà intégrées.

Je vous rappelle que nous sommes au lendemain du 18 mars 1962 et que l’Algérie est encore française.

Cependant, à compter de cette date, seule l’ALN algéro-algérienne régnait en maître dans le pays !

De Gaulle avait bien calculé son plan et il le mettait à exécution.

Il n’existe plus, alors, aucune garantie pour les Français et musulmans partisans de la France, comme stipulé dans les accords. Pire, encore, il les fait livrer aux égorgeurs par ses militaires gaullistes inconditionnels. En faisiez-vous partie, soldat Vidal ?

Comme pour des milliers de civils, de nombreux militaires furent égorgés, tués, kidnappés par les terroristes pendant cette période pré-indépendance sans qu’il ne lève le petit doigt pour les libérer ou retrouver leurs corps afin de les remettre aux familles.

Or, si un président pouvait se payer le luxe de ne rien faire, pour des raisons politiques ou diplomatiques, jamais un « général » de l’armée française qui se respecte n’aurait dû laisser ses hommes, morts ou vifs, aux mains de l’ennemi.

C’est, pourtant ce que de Gaulle a fait.

Parce qu’il était toujours aux commandes de la France, il savait pertinemment que de nombreux Français, militaires et civils étaient prisonniers dans des camps de travail, des bordels et autres geôles algériennes. Il avait eu, aussi, connaissance des charniers comme ceux du Petit Lac, à Oran.

La Croix Rouge Internationale en avait fait état. La lettre du Sous-préfet d’Akbou lui décrivant les massacres honteux des harkis et autres supplétifs musulmans en est une preuve.

De Gaulle, prévenu, sait !

Un jour de Conseil, certains de ses Ministres lui décrivent ces horreurs. Il répond : « Ne cherchez pas à m’attendrir ! ».

Et il a fait pire. Il donnera l’ordre de refouler les harkis de l’armée française ramenés clandestinement par des officiers encore fidèles à la parole donnée. Ces pauvres malheureux qui avaient choisi de défendre la France se virent ramenés au pays. Et ceux qui ne se sont pas jetés à la mer, sont égorgés sur les quais de Philipeville, par les Algériens, sous les yeux de l’Armée française.

Et, je vous le rappelle, à ce jour, l’Algérie, c’est encore la France.

Voilà donc, encore, une violation des « accords d’Evian » par de Gaulle, car la France devait assurer l’ordre en Algérie jusqu’à l’élection d’un Pouvoir algérien élu « légal », par le peuple.

Il était égocentrique et inhumain. Il éprouvait une joie sadique de voir « souffrir » ceux à qui il devait son retour. Parce que c’est grâce à « ce quarteron de généraux » que vous dénoncez avec tant de mépris, qu’il est revenu aux affaires, après leur appel du 13 mai 1958.

C’est, aussi, quelques jours plus tard, en juin 58, qu’il ponctuait son discours à Mostaganem par « Vive l’Algérie française ». Ou, encore, « La France de Dunkerque à Tamanrasset ». Et, surtout sa réponse à Bigeard : « Moi vivant, Bigeard, jamais le drapeau du FLN ne flottera sur Alger… »

Alors, oui, ne vous en déplaise, de Gaulle a trahi l’Armée.

Il a trahi l’Armée de France et il a escroqué les Français d’Algérie en leur vantant, comme un vulgaire vendeur de tapis, sa politique algérienne qu’il savait totalement à l’opposé de ce qu’il leur promettait.

Et là, je dois revenir sur le premier mail que vous signez : « un ancien d’Algérie » :

« Le massacre d’Oran en juillet 1962 est le résultat d’un piège tendu par les membres des commandos Delta sous le commandement de l’OAS qui avait lancé une campagne de rébellion ouverte contre le gouvernement Français, (ce sont des unités venues du Sahara qui ont mis fin à la rébellion de l’OAS… Faut-il rappeler que les Français était très peu nombreux en Algérie, le plus gros contingent des colons était formé majoritairement par des immigrés ou réfugiés d’origine Espagnole, faut-il rappeler que la guerre d’Algérie n’a pas pris fin un certain 19 mars 1962, mais à durée jusqu’en juillet 1963, j’ai transporté moi-même sur le plateau de mon camion la dépouille mortelle d’un militaire tué sur la route qui aurait dû le mener vivant à son affectation de Béni Abbés (Sahara). C’est à Béni Abbés que j’ai échappé à la mort, très peu de temps après avoir transporté le corps de ce pauvre malheureux qui ne demandait qu’une chose (vivre). »

Quel mépris pour ces Français de cœur et par le sang versé !

Est-ce la peur que vous entretenez d’avoir failli mourir par les terroristes qui vous fait réagir de la sorte ?

Vous êtes toujours en colère, 55 ans plus tard, contre cette France qui vous a envoyé vous battre là-bas pour ces « colons » vindicatifs et haineux, même pas français, « ramassis » d’origine immigrée ou réfugiés espagnols, maltais ou italiens, n’est-ce pas ?

(Aparté. J’appartiens à la lignée des Vidal de Cartagena en Andalousie. Vous devriez revoir votre généalogie, Monsieur Vidal.)

Mais c’est à de Gaulle que vous devriez en vouloir. Parce que, à la date que vous mentionnez, c’était, toujours, votre général qui dirigeait la France et qui était « le chef des Armées ».

De Gaulle est resté sourd à tous les appels au secours de l’Armée et des civils, après le 18 mars 1962. Même le vôtre ! C’était devenu l’affaire des Algériens et plus celle de la France… Sauf, sa bombinette !

Eh oui ! Parler du Sahara où vous étiez en mission, sans parler de son laboratoire secret pour finaliser sa bombe atomique et autres gourmandises bactériennes – qu’il a laissées aux algériens qui s’en sont servis encore contre la population – n’est pas très honnête de votre part.

Parce que, pendant toute cette période qui a largement dépassé l’indépendance et bien après 1963, les militaires français du contingent affectés sur cette zone, ont été eux-mêmes exposés à ces radiations et aux bactéries.

Ainsi, saviez-vous que son ministre et porte-parole de la première heure dans ses tractations avec les terroristes du FLN, Palewski, est mort par irradiation après avoir été présent sur zone. Messmer, lui, ne s’en est tiré qu’en fuyant comme un rat, abandonnant tous les autres, devant le nuage atomique lors d’un tir d’essai. Quid de tous les militaires présents, eux aussi ? La grande muette n’a jamais rien dit, n’est-ce pas ?

Alors, Christian-Bernard Vidal, toujours aussi glorieux, votre général ?

Je finirai par votre fumeuse théorie de la tuerie d’Oran, le 5 juillet 1962, selon laquelle vos amis algériens ne sont pour rien dans le déclenchement de ce massacre mais qu’il incombe à « de présumés commandos Deltas OAS », encore présents à Oran.
Vous ne connaissez pas grand-chose à la guerre d’Algérie et encore bien moins à cette partie de notre résistance. Laissez-moi vous la raconter succinctement.

Alors que, dès le 19 mars 1962, les égorgements et les kidnappings de Français européens se multiplient, que les ports et les aéroports sont pris d’assaut par les populations européennes qui fuient devant le refus de De Gaulle de les protéger des barbares sanguinaires, Jean-Jacques Susini, un des chefs OAS, prend l’initiative, sans consultation (!!!) de négocier avec Farès et Mostefaï, chefs du FLN, la reconnaissance de l’OAS « représentant des Européens d’Algérie ».

Ben  Bella, chef du FLN et futur président algérien, refusera catégoriquement. Il avouera, plus tard, « qu’il était inacceptable que les européens restent sur le sol algérien ». Ils devaient tous partir, quel que soit le mode de pression qui serait utilisé pour ce faire.

Le commandement OAS demande, le 19 juin 1962, à tous les commandos en Algérie de cesser les combats.

Après Susini, Salan ! C’en est trop pour les résistants OAS qui ressentent cet appel comme une haute trahison. Collaborer avec l’ennemi après 8 années de combats meurtriers est la pire insulte que l’on peut faire à un soldat en guerre.

L’OAS Oran refuse de se plier à la décision d’Alger.

Oran, ville majoritairement européenne comme l’est la ville de Nice, devient alors le champ de bataille de l’OAS contre la garde mobile et la CRS de De Gaulle. Mais, jamais, contre le contingent ! Jamais l’OAS n’a attaqué ni menacé le contingent.

Et elle leur donne du fil à retordre, cette OAS, croyez-moi ! Ils ont été très valeureux, ces résistants. Et Katz en mange son chapeau, lui qui reçoit ses ordres du seul de Gaulle !

Et de Gaulle veut qu’on meure. Parce que, si Benbella ne nous veut plus sur le sol algérien, de Gaulle ne veut pas plus de ces Européens, en France. Qu’ils restent en Algérie. Tant pis pour les dommages collatéraux, civils, pas civils, tous doivent disparaître pour ne pas contrarier sa politique d’abandon aux terroristes algériens avec lesquels il s’est arrangé depuis très longtemps.

Oran, Terre brûlée devient le credo de l’OAS-Oran que font leur tous les Oranais, sans exception.

Et tous étaient prêts à aller jusqu’au bout de leur résolution.

Sauf que… De Gaulle est pressé par le temps et par les engagements qui le lient avec le FLN – ceux de la pire faction : les Colonels d’Oudjda et Ben Bella.

Il doit déclarer l’indépendance du pays, au plus tard après le référendum du 1er juillet.

Entre temps, l’OAS Oran a entamé des négociations avec les envoyés « officieux » du gouvernement, dont le général Katz. Il exige l’entière protection des Européens par l’armée française, en ville et sur les routes. La liberté de partir du pays sans qu’il soit procédé à des arrestations arbitraires comme en a pris l’habitude la garde mobile, livrant les « prisonniers civils » aux cellules FLN d’Oran.

Mais ces négociations sont rompues le 23 juin quand l’OAS Oran apprend qu’il s’agit d’une « embuscade » à grande échelle qui est tendue contre elle et tous les Européens qui n’obtiendront jamais la protection de l’armée de France.

D’ailleurs, le général Gardy, chef OAS de la région, confirmera aux Oranais que la lutte continue mais que leur sécurité ne sera pas assurée par l’armée française et que les pires atrocités sont à redouter.

A ce stade, il ne reste plus qu’une toute petite semaine pour que la résistance française en Algérie cesse tous les combats et que de Gaulle puisse déclarer l’indépendance de l’Algérie.

Mais, si l’OAS Oran continue le combat en redoublant ses actions, c’est pour arracher au gouvernement français des accords qui assureront aux malheureux Oranais, une protection française facilitant leurs départs.

En effet, les Oranais savent qu’ils ne doivent pas faire confiance aux gardes rouges appelés la garde mobile qui fait équipe avec le FLN. Quant à la connivence du chef militaire de la région, le général katz, avec le lieutenant ALN, Boumediene, elle a été prouvée par des écoutes du renseignement OAS. A Oran, depuis des mois, l’armée ne représente plus qu’un danger supplémentaire de se retrouver entre les mains du FLN.

Dès lors que nous connaissons le souci primordial de la résistance oranaise d’assurer toutes les protections possibles à la population européenne qui n’a pas encore quitté la ville, comment peut-on imaginer qu’un de ces commandos aurait sonné l’hallali pour déclencher le génocide du 5 juillet ?

Il faut être de mauvaise foi. Ou vouloir disculper les Algériens jugés pour cette barbarie. Ou pire, encore. Effacer l’inaction volontaire de De Gaulle qui a exigé la consignation de l’Armée française dans ses casernes depuis plus d’un mois, livrant, ainsi, la population française à la vindicte des Algériens.

Je reconnais que la troisième hypothèse est la plus vraisemblable. Rejeter la faute sur les résistants de l’OAS, quoi de plus jouissif ?

Mais ce ne peut être le cas. Car les commandos OAS ont définitivement quitté la ville d’Oran, le 29 juin 1962.

Le 28 juin, après avoir obtenu du gouvernement que les bateaux et les avions étrangers soient autorisés à venir sur Oran pour embarquer les Européens le plus rapidement possible, l’OAS Oran obtient de Katz et Biget qu’ils ne tenteront rien contre les commandos et leurs chefs.

En retour, ils promettent de quitter Oran dès le lendemain. Ces deux interlocuteurs des premières négociations avec l’OAS Oran, s’engagent à ne rien tenter et ils s’y tiendront.

Le 29 juin 1962, tous les commandos OAS sont embarqués au port d’Oran. Tous. En partance pour l’Espagne, les uns s’en vont sur des chalutiers privés, les autres sur les bateaux des compagnies maritimes. Et l’embarquement et le départ se font très rapidement pour ne pas être pris dans un traquenard de la part de Katz et de Gaulle.

Je garde en mémoire mes adieux faits, le cœur serré, à des commandos Delta embarqués par leur chef dans l’après-midi du 29 juin. Je les ai embrassés. Je n’en ai revu qu’un seul, 30 ans plus tard. Les autres ont disparu à tout jamais mais leurs visages restent gravés dans ma mémoire. Ils resteront, à jamais, mes héros.

Le dernier acte de l’Algérie française vient de s’achever.

Non, monsieur, vous ne dites pas la vérité. Le 5 juillet à Oran n’était que la suite logique aux déclarations de Benbella. Il fallait par tous les moyens faire partir les Européens d’Algérie. Et, surtout, affirmer sa place de futur chef algérien dans leurs guerres intestines du pouvoir prochain.

Je remercie Cyrano de Riposte laïque pour la réponse qu’il vous a faite quand, dans votre second mail, vous nous accusez d’être des propagandistes, je vous cite :

«(…) il s’agit bien d’un droit de réponse à un article de Danièle Lopez dont un passage jette le discrédit sur l’armée Française (…) et donc au Général De Gaulle et le citant comme traitre à l’armée relève de la diffamation et de l’insulte publique par voie de presse (…) c’est en tant qu’ancien appelé du contingent pour l’Algérie que j’utilise mon droit de réponse (…) en recherchant des informations sur Danièle Lopez et ses activités il est facile de comprendre que cette personne puisse avoir des relents de vindicte haineuse.»

Voici la réponse de Cyrano, à l’attention de nos lecteurs.

« Cher Monsieur,

D’abord permettez-moi de vous dire que votre façon de vouloir donner des leçons de journalisme, avec un ton arrogant, voire menaçant, est particulièrement désagréable.

Ensuite, puisque vous souhaitez aller sur ce terrain, permettez-moi de vous apprendre qu’un droit de réponse concerne une personne directement mise en cause, ou à défaut détentrice d’un mandat officiel se faisant le porte-parole d’une structure.

A ma connaissance, Christian-Bernard Vidal n’est aucunement le porte-parole des familles des 20.000 appelés morts en Algérie, pour reprendre vos chiffres.

Par ailleurs, vous incarnez à merveille les dégâts des lois mémorielles. Au lieu de brandir des menaces à peine voilées et de vouloir faire de la version du FLN et des porteurs de valises l’histoire officielle qu’on n’a pas le droit de critiquer, laissez s’exprimer les historiens et ceux qui, comme Danièle Lopez et d’autres, ont un autre regard sur cette version.

Nous étions prêts, par amour du débat, à vous laisser la parole, mais votre ton nous a fait changer d’avis.

Bonne journée, Cyrano »

Voilà 55 ans que la version officielle de la France, par son mutisme et son refus d’ouvrir les archives nationales, laisse porte ouverte aux détracteurs des bienfaits de la France en Algérie et encourage les ignorants qui écoutent leurs discours.

Ainsi, est encore propagée cette version entièrement faussée de la guerre d’Algérie, tant dans les responsabilités qui incombaient à chaque décisionnaire – président ou chef de parti – que dans la souffrance de l’exode subie par le peuple né dans ce pays français depuis plus d’un siècle et considéré, à tort, comme un horrible colon tortionnaire.

Tellement faussée, cette version voulue par les « historiens de gauche » et les politiques de tous bords que, par crainte de révélations fracassantes qui leur ôteraient le prestige d’avoir été des « sauveurs » de musulmans, là-bas, ils ont laissé dire à ce nouveau président récemment élu – bien trop jeune pour s’être penché sur le destin de son pays – que la France s’était rendue coupable de crime contre l’humanité.

Quel manque de respect pour nos ancêtres « les Gaulois » et la prestigieuse lignée de nos Rois de France. Quelle indignité, aussi, de la part d’un homme qui brigue la plus haute responsabilité de l’Etat français que d’insulter la mémoire des Rois et Chefs de France.

Comme la France est bien mal récompensée. Mérite-t-elle ces hommes politiques qui s’expriment, aujourd’hui, en son nom ?

Des hommes comme ce monsieur Vidal sont-ils dignes de se réclamer fils de France, eux qui la salissent plus que nous, Français d’Algérie, l’avons tant aimée.

Danièle Lopez

 

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Notifiez de
Souk

Monsieur Vidal arrêtez de raconter ce qui vous plaît ne niez pas la non assistance de centaines d oranais femmes hommes enfants tués sous les yeux de l Armée française dirigee par katz c était des civils ne l oublions pas Je ne m étendraipas sur tous les ordres vvenus d en haut les mensonges de de gaulle et les trahisons avec la France de Dunkerque a Tannmarasset et les : arrretez de m attendrir je cite À pierrefite
Je continue en citant le massacre de nos frères Harkis rabroues de France vers l Algérie quand ils venaient s y refugier
Alors Bravo votre vision de la Justice et de l humanite et le deni de tout cela est siderant et frise l indecence la plus commune.

Loulou83

Merci, Danièle, pour avoir si bien résumé la fin de notre histoire. Pied-Noir, à la 4ème génération,je me suis battu avec les Fusiliers-Commandos Marine à la frontière du Maroc, et là, nous avions gagnés la guerre contre la rébellion, physiquement. Mais nous avons été trahis par un soi-disant militaire qui n’a jamais physiquement combattu.
À la première difficulté, il s’est rendu lâchement. À la deuxième, il s’est sauvé en Angleterre. Mais pour
trahir et manipuler les gens, pour les envoyer au casse-pipe sans aucun remord, là il était très fort.
Au moins deux de mes trois enfants sont persuadés que Vidal a raison et que ce sont nous les menteurs.
Alors, encore une fois merci, et bravo. Un Oranais nostalgérique

Jacques Barrio

Chère Danièle Lopez, moi-aussi j’ai été appelé en Algérie, comme ce minable et menteur Christian-Bernard Vidal, et je tiens à témoigner ici car nous ne sommes plus très nombreux. Il faut que la vérité soit connue. Avec Manuel Gomez et quelques autres, vous luttez pour rétablir les faits historiques. Ce De Gaulle a peut-etre été un  » grand homme  » lors de la guerre 39-45, mais il a été ignoble pendant la période de la guerre d’Algérie. Pour sa gloriole personnelle, il a trahi l’Armée, le Peuple, les Français d’Algérie et les Algériens qui croyaient en nous . Le génocide des Harkis et de leurs familles, le massacre de milliers d’Oranais( cf: Le Petit Lac à Oran), etc,etc, sont des crimes dont De Gaulle et son sicaire le Général Katz (  » le Boucher d’Oran » ) sont responsables.

Souk

Merci D.Lopez pour ce courage de vérité j ajoute que Mr Vidal a du connaître la guerre d’Algérie soit en priant pour « la quille  » comme disaient les jeunes recrues ou simplement sur des journaux de gare .Bref qu’il se dise bien que les ordres venaient bien d en haut , katz qui a laissé tuer des centaines de personnes dont des enfants et des civils sans bouger son cul, ceci a Oran et qui donc à repoussé les bateaux de nos frères Harkis vers l Algérie afin qune mort affreuse les accueillent sitôt arrives? Les mensonges tels que Dunkerque aTanmarrasset et les Arrêtez de m en dire pour ne pas me faire pleurer de Qui était ce? heureusement des généraux 5 étoiles non épris de gloriole ont sacrifié leur vie pour préserver 3 départements français au même titre que Loire Seine ou Gironde ..

Yves ESSYLU

Cet appelé m’a tout l’air d’être un potentiel Boudarel, pour ma part ce que je reproche d’abord à de Gaulle c’est d’abord d’avoir offert un tapis rouge aux marxistes en 1945, ceux-lâ même qui 5 ans plus tôt accueillaient les nazis avec des fleurs avant de fomenter les indépendances puis l’immigration musulmane
Depuis cette époque nos institutions sont gangrénées par cette idéologie et des générations ont été formatées à la haine de la France par l’éducation marxiste de la république

Monrose

Dire que De Gaulle a été le premier à chercher à résoudre la guerre d’Algérie est faux. Le pouvoir légal contactait la rébellion à Tunis, Belgrade et au Caire: Mendes, Guy Mollet. Leurs négociateurs: Pierre Commin, Pierre Herbault (26 juillet 1956 ), Christian Pinault.
Mais le clan gaulliste, à Paris comme à Alger, bourrait le mou de l’Armée et des PNs, condamnant le « lâche abandon », les « séparatistes », le sommet étant les « tomates » contre Guy Mollet ( 6 02 1956) et l’attentat au bazooka contre Salan ( mort du Cdt Rodier 16 01 1957) menés et organisés par la clique gaulliste de la rue de Solferino, avec son relais à Alger.
Certains rompirent avec De Gaulle lors de son parjure ( Delbeque, Biaggi, Dides) mais la plupart tournèrent leur veste, en tête Michel Debré, dit Michou la Colère.

daniele L.

@ Jujube, post du 9 août à 17h11.

Je dois vous remercier, tous, pour vos commentaires qui remettent, à sa place, la véritable Histoire de « notre » guerre encore méconnue par une immense multitude de Français.

J’aurais dû parler des horreurs de ce 26 mars 1962. Mais je me suis contrainte à ne répondre qu’aux accusations de ce coco-gaulliste dans cet article, déjà beaucoup trop long. Et les lecteurs me font souvent le reproche de la longueur de mes écrits.

Néanmoins, lorsque, dans son mail, il affirme : « ce sont des unités venues du Sahara qui ont mis fin à la rébellion de l’OAS… », j’ai, immédiatement, pensé aux tirailleurs qui n’auraient jamais dû être présents dans la ville d’Alger et, précisément, ce jour du 26 mars, quand Fouchet a fait tirer sur la foule civile et désarmée.

Michelle Dincher-Mosconi

Savez-vous, Monsieur, que mon père, Officier de Police Judiciaire,a rencontré après la signature des « Accords d’Evian » qui ont ouvert toutes grandes les portes des prisons de Métropole. Oui, il les a rencontrés dans les rues d’Alger….alors qu’il les avait arrêtait quelques mois auparavant. Je sais, qu’à 74 ans on est s ujet aux trois de mémoire, mais quand vous tremble pour la sécurité de votre père, certaines choses ne s’oublier pas…….
Je vous remercie de prendre en compte ces vérités HISTORIQUES.
MICHELLE DINCHER-MOSCONI

EVA

La vérité a d’insupportables relents d’extrême-droite pour les menteurs, paraît-il.

Ergal

A relire la vision du putsch d’Alger décrite par le Gal. Salan, l’idée était semble-t’il de donner á terme l’independance á l’Algérie, mais par procuration et émancipation du peuple algérien et non pas par un abandon (voire trahison) pur et simple comme fait par De Gaulle… Quant aux prises de position récentes du PDR lors de son déplacement en Algerie, force est de constater que l’inculture associée á la démagogie et au racollage politique ont encore un bel avenir !

Reyes

Bravo et merci Danièle
Comme toujours la vérité doit être assénée à tous ces menteurs, à ces abrutis qui n’ont rien compris de notre souffrance à devoir quitter un pays que nos aïeux ont construit au prix de leur sang. Un pays qui soi-disant devenait trop cher alors que tout le monde avait un emploi et aujourd’hui nous devons payer toujours plus pour conserver une identité issue et léguée par nos parents. Ce pauvre Vidal qui est revenu de cette « guerre » alors que pour lui permettre d’exister et de raconter des conneries tant des nôtres sont restés sur le tapis, loin de chez eux, pendant 14/18 et 39/45. Quel Taré. 55 ans après nous sommes les derniers témoins de la tragédie qui a touché notre peuple et pour ma part jusqu’à mon dernier souffle je me dresserais devant ces individus.A bientôt

SUCCOJA Michèle

Mme Lopez, bravo pour votre article.
Des abrutis et des ignares comme Vidal il y en a des tonnes en France. Avec ce qui se passe aujourd’hui, les Pieds Noirs ont leur revanche. La Métropole nous a lâché ainsi que nos amis harkis, maintenant à nous de compter les points et d’assister à la chute de ce pays, qui nous a si bien accueilli.

Alain28

Un très grand merci à Danièle Lopez pour ce rappel d’événements douloureux que ceux qui les ont vécu ne pourront jamais oublier. Oui, De Gaulle a toujours tenu un double langage et entretenu le flou sur ses intentions.. Il est le grand responsable des événements sanglants qui ont marqué la fin de l’Algérie française. Quand on pense qu’il avait osé déclaré: « Quelle hécatombe connaitrait l’Algérie si nous étions assez stupides et assez lâches pour l’abandonner »(Echo d’Alger du 24 octobre 58) alors qu’il était en pourparler depuis plus de deux ans avec les chefs de la rébellion.En tant de guerre cela s’appelle « intelligence avec l’ennemi » et c’est passible de la Haute cour.

Didier

Une leçon d’Histoire nécessaire à tout ceux qui ignoraient comme moi cette guerre , Merci également à Mr José Castano dont je lis les documents depuis quelques années.

Chassaing Jacques

à l’attention de M. Vidal, pour information :
Militaires renversés à Levallois-Perret : le suspect est un Algérien âgé de 36 ans
L’homme a été interpellé, mercredi après-midi, sur l’autoroute A16 au volant de la BMW de location utilisée le matin même pour attaquer les six militaires. http://www.francetvinfo.fr/faits-divers/attaque-contre-des-militaires-a-levallois-perret/militaires-renverses-a-levallois-le-suspect-est-un-algerien-en-situation-irreguliere_2320681.html

Chassaing Jacques

José Castano Histoire du 1er REP
Intervention de José Castano Colloque du Cercle Algérianiste du Gers 2014 « Mettre sa vie au bout de ses idées »
Une évocation émouvante de l’Histoire du 1er Régiment Etranger de Parachutistes corps d’élite de l’Armée française.
https://youtu.be/Y25WFrmBq9c

jf PAya

Haute trahison en temps de guérre
« les Archives Soviétiques apportent une confirmation décisive de la précocité du choix Gaulliste en faveur de l’indépendance de l’Algérie « précisant « le 10 Octobre 1956 De Gaulle délègue son ancien directeur de cabinet et principal intermédiaire avec Moscou Gaston Palewski ,auprès de l’ambassadeur soviétique à Paris ,Serge Vinogradov ;pour lui tenir le propos suivant «
« De Gaulle n’est pas loin d’accéder au pouvoir ; La dégradation de la situation en Algérie et Les actes terroristes des rebelles Algériens vont amener la chute de Guy Mollet .Le président Coty est pour De Gaulle . De Gaulle sera le premier qui va s’occuperdu règlement problème Algérien . Lire la suite sur le mot dévastateur « négociations » et la conclusion de l’auteur

patito

mettre un s à tou et pas un t

patito

en résume : tout ces massacres parce que de Gaulle était un raciste qui encombrerait les tribunaux à notre époque tant ses sorties sont éloquentes

dufaitrez

Toujours pareil ! Il y a ceux qui ont fait la Guerre et ceux qui la commentent longuement.
Il y a toujours eu deux versions de la Guerre d’Algérie, et de de Gaulle !
Combat éternel !
MA version ? L’Algérie Française aurait créé une « France » algérienne à terme ! Par sa seule Démographie… On la échappé belle ! Quoi que….
Les visas généreux et naturalisations conduisent au même résultat !

Marie d\'Aragon

Trahison gaulliste, rien de plus ! Bien à vous !

dufaitrez

« La Raison sublime la Peur » Confucius

Robert Le Priellec

Chère Danièle Lopez, il faudrait consigner dans un livre toutes les étapes de la duplicité de « la grande Zohra » dans l’affaire algérienne, afin de ne pas laisser le champ libre à la propagande gaulliste (qui n’a généralement honte de rien). Les témoins de cette époque vont devenir de plus en plus rares, jusqu’à disparaître totalement, et il serait bon de garder des traces de ce qui s’est réellement passé sur place.
De Gaulle était un pauvre type imbu de lui-même et assoiffé de pouvoir, qui a passé quatre ans, de 1940 à 1944, a mener sa campagne de promotion personnelle, tout en éliminant tout ce qui se trouvait en travers de son chemin.
Ainsi, j’ai beaucoup apprécié des livres comme « L’homme qui faisait se battre les Français entre eux » (Roger Holeindre) ou « J’accuse de Gaulle ».

Marie d\'Aragon

@ Robert le Priellec, Excellent et bravo Monsieur !

Conophobique

Je suis né en décembre 63 et j’ai tellement l’impression de méconnaître cette guerre qu’on a mis longtemps à dénommer ainsi. Les émeutes en Algérie disaient les gens d’alors. Opérations de maintient de l’ordre. Combien sont-ils à connaître ce qui s’est réellement passé? J’avoue de pas bien savoir moi non-plus. Article très instructif. Merci.

Haggar Dunor

Si vous voulez vous instruire de manière objective et à un prix raisonnable, voici un lien : http://abo.valeursactuelles.com/store/nane-021-la-guerre-d-rsquo-algerie.html

Conophobique

Merci?

J Chassaing

Il serait intéressant de savoir ce pense ce sieur Vidal des attaques islamistes contre nos soldats de Sentinelle en France.

Vent d\'Est, Vent d\'Ouest

Aurai-je oublié de cocher la notification de réponses ? Voilà, c’est fait.

Vent d\'Est, Vent d\'Ouest

Danièle Lopez, merci de votre réponse à Christian-Bernard Vidal qui a apporté certains éclaircissements auxquels je ne m’attendais pas ou, à défaut, jusqu’alors je n’avais PAS voulu voir. Désormais, j’aurai un autre regard envers De Gaulle. Tout est dit.

laurance

Pourquoi ? Dès que l’on dit la vérité et que l’on exprime sa loyauté envers la France, on est d’extrême droite. Ouf …… ce n’est pas Riposte catholique mais La Riposte Laicque…. ET OUI ….. mauvais jeu de mots …….

laurance

Merci pour cette réponse……. Quelle ignorance, quelle veulerie …. Ne soyons pas étonnés que les nouvelles générations d’origine algérienne nous haissent …. ils ne connaisssent pas la vérité et surtout ne VEULENT PAS LA CONNAITRE ….. Ils n’auraient plus rien à nous reprocher …… Dommage que le freluquet que nous avons au pouvoir soit d’une telle ignorance …….

Chassaing Jacques

Tixier-Vignancour candidat en 1965 : une leçon pour 2017
Un fait de l’époque l’a profondément marqué. Il est étrangement en lien avec notre époque. En 1962, un jeune Pied-Noir est condamné à mort pour avoir défendu sa province : « comme un Breton, un Provençal ou un Béarnais aurait défendu la sienne si elle avait été attaquée ». 
L’exécution capitale a eu lieu sans que Me Tixier-Vignancour ait pu même présenter sa requête en droit de grâce… http://ripostelaique.com/tixier-vignancour-candidat-a-presidentielle-de-1965-lecon-2017.html
Enregistrement de la magistrale plaidoirie de Maître Tixier-Vignancourt pour la Défense du général Raoul Salan https://youtu.be/Y_eHs7aVdx4

Chassaing Jacques

Hommage à un Homme d’honneur qui a su dire NON à la trahison gaulliste
Le Commandant Hélie Denoix de Saint-Marc aura sa rue à Crest
Publié le 10 novembre 2016 – par Jacques Chassaing – http://ripostelaique.com/le-commandant-helie-denoix-de-saint-marc-aura-sa-rue-a-crest.html

StrikeBack

Extrait de la déclaration du Cdt Elie Denoix de Saint Marc devant le Haut Tribunal Militaire, le 05/06/1961 :
« Monsieur le Président, on peut demander beaucoup à un soldat, en particulier de mourir, c’est son métier. On ne peut lui demander de tricher, de se dédire, de se contredire, de mentir de renier, de se parjurer. Oh! je sais, Monsieur le Président, il y a l’obéissance, il y a la discipline. Ce drame de la discipline militaire a été douloureusement vécu par la génération d’officiers qui nous a précédés…Nous nous souvenions de quinze années de sacrifices inutiles, de quinze années d’abus de confiance et de reniement…Nous nous souvenions de Diên Biên Phû de l’entrée du Vietminh à Hanoi… » Et aujourd’hui ça continue avec l’entrée des hordes islamiques sur la terre de France. STOP

Jean-Louis Martinez

Merci Danièle pour ce bel article. Christian-Bernard VIDAL est ce genre de jeune appelé du contingent, friand de transistor, qui s’illustra lors du putsch d’Alger en suivant aveuglément les dirigeants des cellules communistes qui noyautaient l’Armée. Ils s’insurgèrent contre leurs chefs, les arrêtèrent comme au bon vieux temps de la mutinerie du cuirassé Potemkine. Ils préférèrent suivre le général à titre temporaire Charles De Gaulle (deux étoiles) plutôt que les 4 Généraux d’Armée (5 étoiles chacun) ayant commandé en chef devant l’ennemi !
Ces illustres Généraux, Maurice CHALLE en tête, voulaient pourtant DÉMOBILISER tous les appelés du contingent et terminer la guerre d’Algérie avec les seuls engagés. A propos de trahison de De Gaulle, Je suggère à Papy CBV de relire Alain DUHAMEL.

Robert Le Priellec

A propos de « général de brigade à titre temporaire » :
Comme on peut le voir dans le Journal Officiel du 24 juin 1940 (scan disponible sur le site http://www.gallica.fr de la BNF), le dénommé Charles de Gaulle a perdu son titre de général le 22 juin 1940 (jour de signature de l’armistice). Le lendemain, il était mis à la retraite par mesure disciplinaire, avec le grade de colonel.
Seulement voilà : miracle, par son ordonnance du 9 août 1944, de Gaulle a décidé de sa propre initiative (sans aucun mandat électoral) que toutes les décisions prises en France à partir du 16 juin 1940 (gouvernement Pétain) étaient nulles et non avenues.
De Gaulle : un des plus grands fabulistes de l’Histoire de France, qui a réussi à se faire passer pour un grand homme.

Patrick granville

Incomplet : la tete du gal De Gaulle avait été mise à prix par Pétain qui l’avait condamné au peloton d’exécution par contumace , Relisez l’histoire.

Veglio

Très bon article mais 3 précisions :
1/ l’OAS n’était plus à Oran le 5 juillet, ayant effectué son repli entre le 15 et le 19 juin (Vidal a menti).
2/ Katz (dit le boucher d’Oran) avait consigné toutes ses troupes (18.000 hommes) dans ses casernes. Quant il leva la consigne vers 18 h. le calme revint AUSSITOT à Oran (Vidal a encore menti).
3/ Katz avait laissé 3.000 oranais se faire abominablement massacrer (notamment au Petit Lac) parce qu’il estimait que depuis le 5 juillet le maintient de l’ordre était du ressort du FLN. Il y gagna une étoile de plus…
4/ C’est bien sur ordres de de Gaulle et Messmer que l’armée était restée l’arme au pied à compter du 19 mars.

Chassaing Jacques

Là encore, à des milliers de kilomètres, la trahison des politiques français envers son armée et ses supplétifs sera patente, comme elle le sera huit ans plus tard à Alger. 

Le 7 mai, n’oubliez pas Diên Biên Phu…
Publié le 5 mai 2016 – par Jacques Chassaing – http://ripostelaique.com/7-mai-noubliez-dien-bien-phu.html

Chassaing Jacques

Film historique et documentaire « LA VALISE OU LE CERCUEIL »
Les gouvernements successifs cachent aux Français ce qu’il s’est réellement passé en Algérie pendant la période Française.
Face à l’omerta des chaines de télévision et au silence des politiques, nous avons décidé de mettre à votre disposition le film documentaire « LA VALISE OU LE CERCUEIL » sur internet, afin que la vérité historique soit connue du plus grand public, au plan international… https://youtu.be/lghZQSfhDWY

Jovene

excellente mise au point ça n’appelle aucun autre commentaire tout est dit, merci

Trannod

Je partage pleinement votre avis

patphil

en 1945 ho chi minh proposa l’autonomie du vietnam, de gaulle, le libérateur de la France, envoya l’armée reconquérir ce pays! on sait comment cela s’est terminé.*
en 1954, la rebellion commença à égorger des civils et bomber les piednoirs, en 1956 le maroc et la tunisie obtinrent leur indépendance, l’algérie non, alors que ces trois pays étaient bien semblables et en 1958 de gaulle …on connait la suite!

EVA

« n’oubliez pas que l’Algérie avait été annexée par la force par la France avide de gloriole et de conquête…  »

La France, avide de conquérir ce cloaque qui ne ressemblait à rien, et dont les Pieds-Noirs ont fait un bijou ?
La France voulait arrêter les attaques incessantes des pirates barbaresques, qui avaient transformé la Méditerranée en coupe-gorge, et nuisaient gravement et durablement aux échanges commerciaux maritimes, à cause de l’insécurité permanente due à leur attitude de razzieurs patentés, qui mettaient à sac les villes françaises, et enlevaient femmes et enfants blancs pour les réduire en esclavage.

laurance

Quel bonheur ! enfin des commentaires intéressants …….

Trannod

chut faut pas dire la vérité……

Vindicta

Davia la lumineuse Sultane marocaine de son nom de naissance Marthe Francheschini est la fille de Silvie ( née Monchi ) et Jacques – Marie FRANCHESCHINI , corses enlevés dans leur village ( nord de la Corse ) . Jacques Marie sera amené avec son épouse à TUNIS et nommé par le Dey de TUNIS surveillant des esclaves , et gagne sa confiance . Le Dey les libère et ils retournent dans leur village où ils seront capturés par des pirates marocains . Le Sultan attiré par sa beauté la prit dans son harem . En 1786 elle deviendra Davia ( Dawiya ) sa femme légitime et première sultane .

JILL

Non,De Gaulle n’a pas trahi ;il a gouverné en prenant ses responsabilités ;et ses responsabilités conduisaient à l’indépendance de l’Algérie .Il y eût certes des bavures,mais étaient elles évitables dans un tel climat ?
Les détracteurs citent toujours les massacres d’Oran en juillet 1962 en reprochant son
inaction au général Katz .Une éventuelle intervention eût conduit à des milliers de morts dont bien sûr des algériens .Le pays se serait alors embrasé et les pieds noirs sans défense se seraient fait massacrer par dizaines de milliers ;l’option valise ne leur aurait même plus été proposée .
Qu’eût il fallu faire en Algérie ;personne n’est capable de le dire,même pas M.Gomez,ennemi intime du Général .

Pierre

Vous appelez quoi des bavures de De Gaulle ? Les ordres de laisser massacrer la population européenne et musulmane pro française à Oran ? Bavure aussi le massacre de nos camarades harkis ? Tout cela fut négocié par les traîtres de l’Elysée de l’époque.

Trannod

Et malheureusement c’est vrai

JILL

Je n’ai même pas parlé des bavures de De Gaulle …Le chef de l’Etat n’était pas un commandant de compagnie .
Le massacre des harkis est à inscrire au débit de la barbarie algérienne .Ceci étant il est absolument faux de dire que les harkis ont été abandonnés .Il leur fût proposé d’intégrer des unités régulières en métropole ou en Allemagne …ou d’être démobilisés sur place moyennant une prîme .La plupart choisir de rester pour des raisons familiales .Voir à ce sujet le livre du général Gaget :
Commando Georges,unité qui s’était particulièrement distinguée et composées de fells ralliés .Gaget commanda une unité identique : le commando Cobra .
Qu’eût il fallu faire en Algérie ? Vous l’ignorez comme tous les détracteurs du Général .

Vincent L.

Intégrer l’armée mais sans leur famille… Et De Gaulle a bien ordonné de ne pas accepter les harkis en métropole – même quand les Algériens ont commencé à les massacrer. Il y en a même qui avaient réussi leur passage en métropole et qui ont été reconduit en Algérie. Non seulement, les harkis ont été abandonnés mais ils ont été dans certains cas condamnés par De Gaulle. Oui, De Gaulle a commis une faute en Algérie… « cette boîte à chagrins »

Vincent L.

Je pense être gaulliste mais je reste lucide. De Gaulle a commis une faute en Algérie, à hauteur de celle du Vél-d’Hiv. Il était tout à fait possible à Katz ne mettre fin au massacre sans un embrasement général. Il suffisait de sortir des casernes. Un simple lieutenant musulman l’a fait, à sa hauteur, et il a failli être cassé (non fait car musulman). De même, il ne fallait pas fermer notre porte aux harkis (40000 à 70000 victimes : une paille !). Mais oui, il fallait lâcher l’Algérie qui nous a TOUJOURS coûté trop chère mais pas dans ces conditions.

JILL

Sans un embrasement général ;vous plaisantez …dès les premiers morts islamiques,c’est toute l’Algérie qui aurait fondu sur les pieds noirs pour les massacrer .L’affaire ne serait pas restée au niveau de la seule ville d’Oran ..

Vincent L.

Mais l’embrasement a eu lieu 40000 à 70000 harkis de zigouiller car il leur était interdit de fuir. Ce qui a sauvé les pieds noirs c’est leur fuite. Ce n’est pas dû au fait que l’armée est resté l’arme au pied. Et avant d’évoquer l’embrasement général étudiez donc l’histoire du lieutenant Rabah Kheliff. Et je suis loin d’être un plaisantin.

JILL

Le sort des harkis n’était pas lié aux évènements d’Oran .

Vincent L.

Les harkis et les pieds noirs était bien dans le même tonneau ou pratiquement. Pour le FLN, les pieds noirs devaient fuir ou mourir et les Harkis devaient être zigouillés. Même s’il y a quelques différences, on était bien dans la même logique. Je vous fais grâce des conditions de leur mort aux harkis et à certains pieds noirs qui ont été enlevés. Bien plus terribles que les camps d’extermination des boches. Et vous ne répondez rien concernant l’histoire du lieutenant Rabah Kheliff vous ne faites que botter en touche.

DEGUELDRE

Excellentes réponses en contre-batterie mais pourquoi le faire vis à vis d’un radicalisé de CDG qui doit vivre avec les reliques du bonhomme dans toute sa maison : tous les volumes des « mémoires » dont ont connaît à présent la fumisterie, médailles commémoratives et photos du grand Charles au-dessus du lit conjugal : je reconnais dans cet homme exactement ce que faisait mon père qui avait été lui aussi lavé du cerveau dés 1940 alors qu’il n’était même pas dans les FFL mais dans les forces polonaises libres … Pour lui CDG était même plus grand que SIKORSKI, c’est dire le pouvoir du gourou Charles !!
Puis mon père s’attendait à l’attaque des parachutistes putschistes sur Paris, comme tous les couillons qui lisaient FRANCE SOIR … il avait sorti la pétoire du grand-père, prêt à se battre !

Zorglub

Je dois être parmi les quelques restants appelés de cette guerre pourrie. Si on peut appeler ça une guerre. Ne croyez pas que les soldats de l’époque épousaient les idées du sieur Vidal , loin s’en faut , d’abord dans le sable puis consigné en caserne , nous rongions nos poings de ne pouvoir aider les européens d’Oran ,et lorsque nous fûmes obligés d’embarqué sur le « liberté » c’est la mort dans l’âme que nous sommes partis car nous savions très bien ce qui allait se passer.Et TOUS nous le savions , mais nous avions pour ordre de fermer nos g…Alors oui Mr Vidal Danièle Lopez a entièrement raison de vous moucher, car vous le méritez amplement.

Bônois

(suite) multiplier les richesses du pays, assurer son développement et sa prospérité et guérir ses blessures. Ces Français qui avaient grandi au milieu de nous et qui étaient aussi Algériens que nous, étaient un maillon qui rattachait notre pays à la civilisation et à la technique française. Nous, Musulmans, étions un autre maillon qui liait ce même pays à l’Orient et à l’Afrique. Nos chances de succès étaient doubles.

Autopsie d’une guerre: l’aurore (1980), Ferhat Abbas, éd. Garnier, 1980, p. 325

Bônois

Autopsie d’une guerre, 1980[modifier]
L’Algérie, pays mal aimé, ballotté par le vent des passions humaines, fut meurtrie, appauvrie, mutilée. Après le drame de la guerre, les musulmans connaîtront celui du vide et de la solitude. La communauté française, à cause des erreurs qu’elle a commises, s’est exilée de l’autre côté de la Méditerranée. Malgré l’accueil de la France, ces Français pleurent le pays qui les a vu naître. Les Algériens, de leur côté, pleurent un grand nombre d’entre eux. D’autres cadres sont venus de toute l’Europe. Ces cadres ne valent pas ceux que l’Algérie a perdus. L’Algérie est un vaste pays où beaucoup de choses restent à faire. Tous ses enfants y avaient leur place. La République algérienne, édifiée par les uns et les autres, pouvait dans les meilleures conditions,

Bônois

Si j’avais découvert la nation algérienne je serais nationaliste et je ne rougirais pas comme d’un crime. Les hommes morts pour l’idéal patriotique sont journellement honorés et respectés. Ma vie ne vaut pas plus que la leur. Et cependant je ne mourrai pas pour la patrie algérienne parce que cette patrie n’existe pas. Je ne l’ai pas découverte. J’ai interrogé les vivants et les morts; j’ai visité les cimetières : personne ne m’en a parlé. On ne bâtit pas sur du vent.[…] Nous avons, une fois pour toutes, écarté les nuées et les chimères pour lier définitivement notre avenir à celui de l’œuvre française dans ce pays.

Ferhat Abbas, 23 février 1936, journal L’Entente, dans L’Afrique du Nord en marche, paru Éditions Julliard, 1972, p.123, Charles-André Julien.

Bônois

Nous sommes les fils d’un monde nouveau, né de l’esprit et de l’effort français.

Ferhat Abbas, 23 février 1936, journal L’Entente, dans Les drames de la décolonisation, 1900-1975, paru Éditions Roblot, 1975, p.77, Jean Bonnet.

Bônois

On a modernisé l’Algérie. […] Les résultats satisferaient les plus difficiles. On n’a omis qu’une chose essentielle : moderniser ses habitants. Et on est arrivé ainsi à un anachronisme frappant. Sur une terre européenne, aux cadres européens, vivent six millions d’orientaux.

Rapport au maréchal Pétain (avril 1941).
Le jeune Algérien : de la colonie vers la province, suivi de Rapport au maréchal Pétain (avril 1941) (1930), Ferhat Abbas, éd. Garnier, 1981, p. 177

JILL

Moderniser ses habitants ? Pour cela il eût fallu moderniser le coran,autant dire mission impossible .L’islam est une organisation politico-religieuse abêtissante et il n’y a pas de traitements .

EVA

En effet, la faute de la France n’a pas été d’aller mater les pirates barbaresques chez eux, mais de vouloir les civiliser. On ne civilise pas l’islam. Ca fait 14 siècles que l’islam existe, et s’il était accessible à la civilisation, ça se saurait.

JILL

Eh oui …l’islam détruit les civilisations avancées,il ne s’en inspire pas .
Vouloir civiliser des islamiques,c’est comme tenter d’apprivoiser des cobras .

Montjoie

Vive l’Algérie française !

Auguste

Voilà une magistrale leçon d’Histoire. Si j’avais su tout ça, je n’aurais jamais eu une mauvaise opinion des pieds noirs et une bonne de De Gaulle. Malheureusement, je me suis laissé enfumer par une information manipulée, comme l’actuelle.

a.picadestats

ÇA SUFFIT !
1935/2015 : 80 ANS DE MENSONGES ET DE CALOMNIES – ROGER HOLEINDRE

wolfred

Roger a raison !!! raz le bol des gauchos qui ,refont l’Histoire a leur façon ,!

J Chassaing

Avec Danièle Lopez Vidal est tombé sur l’une des pièces d’artillerie de Riposte laïque ; m’est avis qu’une autre doit être en train d’approvisionner ses munitions : un certain Manuel Gomez.

de Tourtier née POINT

Chère Madame, BRAVO, BRAVO! pour votre réponse apportée à cet homme ignare!
Merci, merci beaucoup d’avoir écrit toute cette vérité, cela est un régal de vous avoir lu.

Annie née en 1952 à Alger, je n’oublierai JAMAIS!!!!!!!!

Natou

Un grand merci pour cet article !
Oui de Gaulle est un traitre Oui de Gaulle a vendu l’Algérie !
Oui de Gaulle appelait l’Algérie la chemise sale de la France !!!
Je suis fille de pieds noirs et fière de l’être !!!!
De Gaulle est en parti responsable de ce que nous sommes en train de vivre en France car en 1964 le parisien titrait : 60 000 immigrés en France cette année !
Ils ont voulu l’indépendance qu’ils restent chez eux au lieu de venir chez nous en masse et nous imposer leur dictat de l’islam !!!!
STOP !!!!

J Chassaing

La Bataille d’Alger pour comprendre la France de 2016
Publié le 19 août 2016 – par Jacques Chassaing –

Nemesis

Impéritie et traitrise de ceux qui veulent gouverner et prennent en solo des décisions lourdes de conséquences pour les autres ………………..

J Chassaing

Hommage à Raoul Salan, un homme d’honneur
Publié le 16 août 2016 – par Jacques Chassaing –

andrea

Merci pour cet article instructif, je ne savas pzs que de Gaulle avait magouillé directement avec le fln.

ésus

N’oublions pas que le Maréchal LECLERC faisait ;quelques années auparavant de l’ombre à de
gaulle. Il disparaitra étrangement dans un crash d’avion. Je pense que cela remettra en cause l’image de ce général Londonien

CPB33

Pour la mort de Leclerc, il faut chercher du coté des Anglais et des Américains (pour le pétrole du Sahara)

Jacques RIT

Merci Mme LOPEZ d’avoir cité EL HALIA. Le 20 Août 1955 à midi je descendais du Sidi Okba à Philippeville. J’étais bien jeune mais le bruit de la mitraille résonne encore à mes oreilles en regardant vers la rue Nationale à côté de la place Marquet. Rappelons que les ouvriers de la mine de fer ont participé au massacre de leurs collègues avec lesquels ils travaillaient une heure plus tôt. Femmes, enfants, hommes émasculés etc .. etc .. bien évidemment égorgés selon la coutume. JE NE PEUX OUBLIER.

laurance

eh oui on n’en parle pas …. Il vaut mieux plaindre les ascendants de beaucoup de gens qui ont participé même par la pensée à ces massacres. Mais la France est devenue terre d’accueil car l’Algérie n’était plus la France et les conditions de vie ont changé …. et … maintenant on nous accuse de colonialistes et le con qui nous dirige tape sur la France lors de sa visite en Algérie. c’est de la trahison ….. on n’a pas fini avec lui ….préparez-vous ….. Encore merci pour cet article qui j’espère touchera des jeunes qui n’ont pas vécu cette époque….. Moi j’ai perdu des copains dans cette guerre et mes parents ont souffert 35 mois dans la peur de perdre un fils …… Pour finir par être envahis par des gens qui ont gardé cette même mentalité …… Grave ……

Sjean-louis

« un « général » de l’armée française n’aurait dû laisser ses hommes, morts ou vifs, aux mains de l’ennemi… » dites-vous Chère Danièle mais de gaulle ne devait-il pas être général provisoirement ?!
Bravo à vous Danièle et Cyrano pour avoir contrer l’ignorance de votre agresseur qui, comme beaucoup d’autres, au lieu d’étaler une confiture frelatée (au prétexte d’avoir été militaire en Algérie) ferait bien de s’intéresser, sérieusement, à l’histoire de ce pays avec l’excellent ouvrage « Louis XIV en Algérie » de Bernard Bachelot, officier de marine; il paraîtra moins con.

Jack

Merci Danièle Lopez pour certains détails de notre Histoire sur l’Algérie qui m’étaient inconnus, J’ai fait partie du contingent en Algérie. J’ai tout de suite aimé ce pays. Bien des années plus tard, à Paris, mes meilleurs amis étaient des Pieds-Noirs. La fin de l’Algérie voulue par le de Gaulle du « Je vous ai compris » est restée et restera toujours une honte pour moi.

Thiodet jean-claude

C’est le 14 mai 1962, jour férié pour cause de fête musulmane, Que Le commandant Si Azzedine, chef de lâ wilayas IV a déclenché une attaque de commandos FLN sur Alger. Avec pour mission de tuer le plus possible d’européens dans l’après-midi. Ce jour là je n’ai échappé que par miracle à un mitraillage à bout portant dans ma rue, rue Salvandy à Saint Eugène. Nous étions deux mois après le 19 mars.

Denfer

Salut « Chibani » jusqu’au dernier souffle nous serons là pour que la vérité de l’histoire de FRANCE en Algérie Française soit dite et écrite pour l’éternité …
Un grand merci à notre Nobéline qui se bat pour rétablir le vrai , car la véritable histoire se connaît et s’écrit par les témoignages de ceux qui l’ont vécu.

Denfer

BRAVO Danièle pour ta réponse à ce « falsso »
NI OUBLI NI PARDON . Le J’ACCUSE de:
JOSEPH HATTAB PACHA
ANCIEN MAIRE DE LA CASBAH
CONSEILLER GÉNÉRAL
DERNIER PRÉSIDENT DU CONSEIL MUNICIPAL D’ALGER
J’ACCUSE
J’accuse Charles De Gaulle d’avoir, volontairement et sciemment, violé la Constitution Française dont il était le garant.
J’accuse Charles De Gaulle d’avoir abusé la nation française en transformant une victoire en défaite et en lui présentant les revendications d’une minorité de terroristes comme l’expression d’un peuple.
J’accuse Charles De Gaulle, Président de la République Française et Chef suprême de son Armée, d’être resté passif devant l’assassinat de milliers et de milliers de citoyens français de toutes confessions. Suite…
http://www.de-gaulle.info/hattab-pacha2.shtml

Natou

Oui Denfer NI OUBLI NI
PARDON !!!!!
Bravo pour votre commentaire !!!!!

Alain

Rien que ça me fait bondir et hurler : « n’oubliez pas que l’Algérie avait été annexée par la force par la France avide de gloriole et de conquête… » Au taré ! Devoir aller dans ce coin maudit n’avait rien, mais alors rien à voir, du tout, avec les razzias et enlèvements et tintouin, à répétition, des navires de barbaresques hein ! Quand au reste du dégueulis de Vidal, même réaction, Ne supporter que vérités fâcheuses soient dites et rétablies au sujet de l’Algérie et, surtout ici, De Gaulle, jamais ne feront disparaître ces vérités. Les milis qui étaient sur place et qui eux ne ré-écrivent l’Histoire à leur convenance -mon grand-père en fait partie- n’auraient qu’une envie en lisant Vidal : lui coller un pain ! Merci Danièle de ici rétablir les faits, n’en déplaise aux révisionnistes.

Jacques RIT

En complément : 1) l’Algérie ne pouvait pas être annexée car elle n’existait pas. 2) Après la défaite de Waterloo en 1815, s’est tenu le congrès de Vienne. la France était représentée par Talleyrand. Il a été engagé les discussions relatives à la libre circulation en méditerranée. Lors d’un congrès ultérieur il a été demandé aux Français de faire respecter cette libre circulation. 3) En 1830 les Français ont donc montée une opération de POLICE INTERNATIONALE contre les Barbaresques des « territoires nord africains » ce qu’elle fit. 4) Rappelons – de plus – que ces barbaresques sont à l’origine de l’US NAVY (cf. histoire du USS Constitution) car les US en devenir étaient rackettés par ceux-ci. Ils avaient précédemment bombardés ces territoires sans succès.

Haggar Dunor

À quoi bon se justifier devant les ignares, les gens de mauvaise foi ou ceux « de l’autre bord », celui des porteurs de valises, des antimilitaristes bornés, des appelés et rappelés du contingent pour qui l’Algérie ce n’était pas la France.
J’en connais même qui n’étaient pas nés en 1961 et qui, ne connaissant pas l’Histoire de leur pays, se posent en suppôts inconditionnels de la Grand Zhora et de ses barbouzes…

Bônois

Autopsie d’une guerre, 1980[modifier]
L’Algérie, pays mal aimé, ballotté par le vent des passions humaines, fut meurtrie, appauvrie, mutilée. Après le drame de la guerre, les musulmans connaîtront celui du vide et de la solitude. La communauté française, à cause des erreurs qu’elle a commises, s’est exilée de l’autre côté de la Méditerranée. Malgré l’accueil de la France, ces Français pleurent le pays qui les a vu naître. Les Algériens, de leur côté, pleurent un grand nombre d’entre eux. D’autres cadres sont venus de toute l’Europe. Ces cadres ne valent pas ceux que l’Algérie a perdus. L’Algérie est un vaste pays où beaucoup de choses restent à faire. Tous ses enfants y avaient leur place. La République algérienne, édifiée par les uns et les autres, pouvait dans les meilleures conditions,

AVRAMO Daniel

Je ne suis pas pied Noir mais j’ai fait 26 mois en Algérie en 1960/1961/1962 et surtout j’étais a Alger en Mars 1962 si tout ce que j’ai vue m’a choqué a cet époque aujourd’hui j’ai la haine car je réalise la situation actuelle d’une autre manière que tout les jugements que l’on entend de certains hommes politique qui me dégoutent la France est en train de couler au bénéfice de certains politiques incompétent

Denfer

Pour vous: AVRAMO Daniel et pour d’autres:
La malédiction du Maréchal Alphonse Juin

« … Que les Français, en grande majorité aient, par referendum, confirmé, approuvé l’abandon de l’Algérie, ce morceau de la France, trahie et livrée à l’ennemi, qu’ils aient été ainsi complices du pillage, de la ruine et du massacre des Français d’Algérie, de leurs familles, de nos frères musulmans, de nos anciens soldats qui avaient une confiance totale en nous et ont été torturés, égorgés, dans des conditions abominables, sans que rien n’ait été fait pour les protéger : cela je le pardonnerai jamais à mes compatriotes :
La France est en état de péché mortel.
Elle connaîtra un jour le châtiment. »
Maréchal Alphonse JUIN, 2 juillet 1962           

Bônois

En 1944 en Italie, le général Juin a redonné à la France son prestige et son rang de quatrième grande puissance grâce entre autres aux combattants nord africains et particulièrement algériens comme lui.
Le Maréchal natif de ma ville natale Bône, était un homme très simple et très bon ami des musulmans et particulièrement de mon défunt père musulman qui a été grièvement blessé en Italie après des actes de bravoure et de courage ( décoration de.la croix de guerre avec étoile d’argent et médaille militaire).
Après huit mois d’opérations, la perte française s’élève à 32 171 hommes (dont 60 % de Maghrébins) sur 80 000 réellement engagés (6 577 tués, 2 088 disparus et 23 506 blessés)

laporte

oui j ai vécu cette triste époque en tant que militaire

Bônois

En 1944 en Italie, le Maréchal Juin a redonné à la France son prestige et son rang de quatrième grande puissance grâce entre autres aux combattants nord africains. Le pied noir Maréchal Juin natif de Bône (Algérie), était un homme très courageux et patriote.. Après huit mois d’opérations en Italie, la perte française s’élève à 32 171 hommes (dont 60 % de Maghrébins) sur 80 000 réellement engagés (6 577 tués, 2 088 disparus et 23 506 blessés)

JUJUBE..ou jack37 né là-bas

Chère Danièle,
Vous signalez à juste-titre le génocide du 5 juillet 1962 à Oran qui fit au bas-mot 3000 morts, ce massacre par l’ALN/FLN est encore occulté par nos médias et nos responsables politiques depuis 55 ans. Cependant, cela ne doit pas faire oublier que l’exode de ce peuple pied-noir dont je fais partie fût déclenché 7 jours après les soi-disant accords d’Evian le 19 mars 1962 et donc en date du 26 mars par une fusillade meurtrière de l’armée française contre la population algéroise réunie sans armes, sans débordements en plein centre d’Alger drapeaux français en tête faisant 88 morts et 200 blessés décomptés (« officiellement »). Ce funeste jour j’étais sur place et peux en témoigner (à 80 balais, ce genre d’évènement ne va pas à l’encontre de la mémoire).

JUJUBE..ou jack37 né là-bas

Et une jeune-fille de 20 ans y perdit la vie. Cette jeune-fille était une coéquipière de mon épouse, elles jouaient dans le même club de basket. Ce carnage était commandité par un certain De Gaulle, son bras armé un certain Christian Fouchet de sinistre mémoire. A partir de ce jour-là, les pieds-noirs ont compris qu’il n’y avait plus rien à espérer et qu’il fallait avant-tout sauver nos vies et nos familles tirant un trait sur nos modestes biens et nos morts laissés à l’abandon. CHERE DANIELE, ce triste évènement ayant été aussi occulté, j’aurais bien aimé le voir figurer sur votre récit à l’intention de vos lecteurs qui ne savent pas ou qui n’ont jamais su. Pour le reste, j’approuve à 100%.
Fraternellement vôtre.