Réponse à l’écolo Porcher, qui conditionne mon droit à l’humour à une société égalitaire

Ce qui se passe en ce moment est extraordinaire. les masques des gauchos tombent les uns après les autres ! C’est un véritable jeu de massacre. Filoche nous raconte qu’il ne peut pas être raciste, puisqu’il est de gauche, et qu’il a créé Sos Racisme. Il est pourtant viré du PS pour un tweet jugé antisémite par l’ensemble de ses petits camarades.

Mélenchon nous dit qu’il lutte contre le Front national parce qu’il serait le descendant des nazis, rien de moins, mais se fait épingler pour antisémitisme dans les colonnes de l’Huma, et se prend les pieds dans le tapis, suite à un terrible lapsus révélateur sur Obono.

Hidalgo se fait la pourfendeuse des salauds de pauvres qui viennent polluer Paris avec leurs vieilles voitures de défavorisés, et se fait prendre par la patrouille, n’ayant fait ses déplacements intra-muros dans Paris qu’en utilisant des grosses voitures de fonction.

Hulot fait la leçon à la France entière, nous appelle à remplacer le nucléaire par les éoliennes, et veut en finir avec les voitures actuelles dans moins de 20 ans. Et, deuxième homme le plus riche du gouvernement (l’écologie, cela paie bien !), il se fait prendre avec un arsenal de voitures et de 4 X 4 digne des beaufs qu’il prétend combattre.

Et Schiappa, qui dégueule sur le catholicisme et les écoles privées, tout en chérissant l’islam, se fait prendre la main dans le pot de confiture par une « amie » socialiste, qui révèle que ses deux gosses vont dans une école de curés, au Mans. Et cela quelques jours après que le Grand Orient de France lui ait remis le prix de la laïcité 2017. Cela fait un peu désordre, les frérots !

Hier, Josiane Filio nous a fait le portrait d’un haineux aigri, un nommé Gilles Verdez, qui, après avoir qualifié en 24 heures la nouvelle miss France et Antoine Griezmann de racistes, a vu quelques-uns de ses exploits passés, dont sa pathétique demande en mariage à sa compagne, Fatou, bien sûr, car quand on est antiraciste et blanc, on se maque Afrique, bien sûr (de préférence belle et 20 ou 30 ans de moins…) pour montrer son ouverture à l’autre.

https://ripostelaique.com/petit-blanc-honteux-verdez-demande-au-csa-de-disqualifier-la-nouvelle-miss-france.html

Je pensais qu’on avait fait le tour, et là, je viens de dégoter un Verdez puissance 10. Un obscur inconnu, qui est, paraît-il, l’économiste de Cécile Duflot (défense de se marrer). Une pensée pour Duflot. C’est elle qui a transformé, avec sa loi SRU et les amendes multipliées par 5 pour ceux qui n’auraient pas leur quota de 25 % de logements sociaux, ma paisible ville de la banlieue parisienne en une prochaine commune du 9-3. Donc, quand j’entends parler des Verts, j’ai plutôt tendance à serrer les poings très fort…

Mais le nommé Thomas Porcher (peu avantagé par la nature, comme Verdez) a une autre spécialité que l’économie. Il s’est auto-proclamé commissaire politique chargé de la régulation de l’humour. Si, si, c’est vrai, écoutez la première et la deuxième vidéo de cette émission de C8, c’est tout simplement hallucinant.

http://www.fdesouche.com/922905-thomas-porcher-on-aura-droit-a-plus-dhumour-on-aura-societe-plus-egalitaire

Ce roquet frustré et haineux, plein de morgue, nous assène sa vérité : « On aura droit à plus d’humour quand on aura une société plus égalitaire« . Énorme ! Et il justifie, en attendant le paradis socialiste promis, la censure, au nom des inégalités sociales et de la souffrance des peuples opprimés et des gens qui n’ont pas la même couleur que nous (lâche-toi, le constipé, ose dire que ce sont des noirs et des arabes !). Bien évidemment, pour justifier le nouvel ordre moral qu’il nous promet, il s’appuie sur Alain Finkielkraut, auquel il attribue de suite le qualificatif raciste. Il bredouille que l’humour n’est supportable que quand on n’en est pas victime, et essaye d’embarquer le débat sur un prétendu devoir de mémoire, montrant là encore son étroitesse d’esprit de rabougri du ciboulot.

Naturellement, ce qu’il n’ose pas dire, c’est que dans sa société égalitaire, ce sera une petite élite, dont il fera partie, bien sûr, avec le pantin Gilles Verdez, les racketteurs antiracistes professionnels, les journaleux lyncheurs, les juges « Murs des Cons » et les philosophes de type « Nuit Debout », qui expliquera au peuple ce qui est permis, à présent, et ce qui est toujours interdit. Et il saura s’appuyer sur les miliciens antifas pour débusquer les « salopes » racistes comme la nouvelle « Miss France » ou les « maladroits » comme Antoine Griezmann, qui, bien sûr, après son hommage aux Harlem Globe Trotters, sera privé d’humour pour un an !

La comparaison avec Mathieu Bock-Côté, philosophe et politologue québécois, est accablante pour notre petit policier du goulag du rire. Mathieu est bonhomme, rigolard, chambreur, tout en rondeur, imposant et brillant, tandis que notre maître-censeur, qui a pourtant le même âge, paraît rabougri, avec des épaules de serpent rentrées, et un rictus de haine sur le visage. Il ne rit jamais.

Bien évidemment, face à un tel spécimen, notre Quebecois fut plus que brillant, il sut trouver, en bon amoureux de la liberté d’expression et en admirateur d’une France, un pays génial pour la qualité de nos philosophes et de la liberté d’expression, les bonnes formules pour démasquer le programme de son interlocuteur. Et, avec gentillesse et simplicité, sans jamais d’agressivité, il lui fit très mal !

Il parla des « patrouilleurs de l’espace public », de « Tribunal médiatique » de « l’humour comme ultime récompense d’une société parfaite ». Il fit remarquer à son interlocuteur qu’il était le parfait dépositaire, en France, du puritanisme américain, et qu’il rêvait d’importer ce qu’il y avait de pire dans la culture anglo-saxonne en France. Il ironisa sur « Un comité des blagues autorisées », et sur l’obtention d’un « permis de blaguer », réservé seulement aux personnes sûres ! Il raconta l’anecdote d’un humoriste canadien, qui, à cause d’une blague jugée sexiste, dut faire ses spectacles sous haute protection policière. Il alluma comme il faut les associations, qu’il qualifia de « ligues de vertu », qui n’existent que pour dénoncer. Il pointa du doigt leur esprit horriblement sérieux, et leur côté délateurs compulsifs.

Il fit enfin la leçon au petit procureur de la pensée Porcher, en lui rappelant quand celui vociférait sur « l’humour pas supportable », que justement, dans une société libre, on devait apprendre à respecter ce qui dérange.

La prestation du roquet liberticide me ravit. C’est bien que ces nostalgiques de Staline, de Mao ou de Pol Pot montrent aux Français leur vrai visage, celui de rabougris haineux, complexés, honteux d’eux-mêmes, de leur couleur de peau, de leur nationalité, de l’Histoire de leur pays, peut-être même de leur sexe et de leur prénom, qui, pour se prouver qu’ils existent, ne pensent qu’à réprimer, punir, interdire, rééduquer, un peuple qu’ils méprisent.

Ce genre de roquet haineux aurait fait merveille dans toutes les dictatures totalitaires, et pas seulement celles de gauche. Porcher rêve d’un homme nouveau, qui s’interdirait l’humour tant que la justice sociale ne serait pas parfaite, comme d’autres rêvaient d’un homme nouveau, du côté de Berlin ou de Moscou.

C’est à cause de ce genre de petite terreur de la pensée unique que plein de mes copains se retrouvent devant les tribunaux, et qu’on ne peut plus rien dire en France.

Je lui souhaite de ne jamais croiser mon chemin. Alors, comme la dernière fois que j’ai écrit cela, un autre roquet haineux de gôche, le stalinien parisien Ian Brossat, celui qui a une érection à chaque fois qu’il installe un clandestin dans Paris, m’avait menacé de procès, pour menaces de mort, rien de moins, je précise que si je le croisais, je ne l’agresserais pas physiquement, mais que je lui dirai, oralement, tout le bien que je pense de lui…

Et pour lui montrer la réponse des amateurs de la liberté d’expression et donc de l’humour à des sinistres guignols comme ce Porcher, je ne vais pas attendre une société tellement égalitaire qu’on sera tous pauvres ! Je préfère, en attendant, lui coller dans les trous de nez ce sketch des Inconnus, « Les Envahisseurs », que les humoristes ont bien fait de réaliser il y a une vingtaine d’années…

Martin Moisan

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20 Commentaires

  1. l’humour chacun a le sien, moi ce qui me fera rire c’est quand je verai ce type décapité ou emplalé, avec tous ses copains gauchistes place de la bastille, là oui, ça sera vraiment drôle

    • Pris à son propre piège, soumis à la question et jeté dans un cachot plein de rats agressifs.
      Oui, ce serait franchement hilarant

  2. Le gaucho restera toujours le gaucho, celui qui veut détruire la société pour s’en extirper malgré son hypocrisie, sa lâcheté ainsi que crasse, sa suffisance intellectuelle. Le gauchiste n’a pas de limite dans l’ingratitude aussi bien dans ses pensées que par son physique de frustré.

  3. Ce Zygoto a les zygomatiques qui coincent !
    « Le Rire est le propre de l’Homme » ! Lui retirer, c’est le tuer !
    Rire de son Prochain ???? On ne peut que l’Aimer !!! C’est la Loi !

  4. Green madness !
    Vert… c’est noir ! Il n’y a plus d’espoir ! Cette brève anthologie de trahisons et félonies d’écolos permet de comprendre. L’obscurantisme au croissant vert a embrasé la planète avec sa guerre religieuse. De combien de morts, des millions sans doute, leur “djihad” est-il responsable depuis 2000 ?
    Les zécolos, verts eux aussi, brûlent la biomasse, installent des éoliennes sur les terres arables, affament les pauvres avec le diester au jus de palme, l’éthanol au maïs. Ils veulent des maisons en bois… et les Citoyens rationnels en tôle.
    Ayatollahs de la déforestation tropicale, fous d’allah , deux vertitudes qui conduisent à la désertification. Depuis leurs salons parisiens et leurs palais orientaux, ces cheiks bien nourris regarderont crever dix millards d’affamés.

  5. faut dire la vérité il n’a pas de cerveau……c’est pour cela qu’il a l’air Khon et sus la chanson

  6. Les gauchos sont d’une rare hypocrisie,et ce n’est pas nouveau .Leur saint patron,
    Jaurès fût un antisémite furibard .Les naïfs disent qu’il prît la défense de Dreyfus …oui,mais quatre ans après le début de l’affaire,et après la parution du fameux  » J’accuse » de Zola .En fait,le tribun socialiste fût l’un des premiers à demander l’envoi du capitaine au poteau …Jaurès était bien sûr anti-clérical,ce qui n’empêcha pas que sa fille fît sa communion solennelle : gros scandale à l’époque .
    Donc,tous ces politicards sont dans la continuité …ils finiront au Panthéon .

  7. Il faut bien que les pourchier, filochard, le futur voltigeur ian brossat et autres dhimmiputes puissent bouffer (du caca de pierre bergé selon fabrice thomas) et se loger les pôôôvres.

  8. il a un nom prédestiné pour aller garder les cochons, faudra qu’il fasse attention de ne point chuter car ces derniers le boufferont!

  9. Mon meilleur ami est noir (Guyanais) …
    Parfois, devant un zing de bistro, en toute complicité malicieuse et devant les yeux ahuris du barman, il commande « un pt’tit blanc » et moi « un p’tit noir » …
    Mais j’ajoute que chaque noir a son blanc et que chaque blanc a son noir !
    Rêver de la disparition du racisme dans le monde est une utopie de socialiste qui se voudrait plus chrétien que le Christ.

  10. Ce monsieur oublie que souvent les victimes savent très bien rire de leurs malheurs. Il ne connaît probablement pas les blagues juives féroces sur la shoah !

    • Il n’y a d’ailleurs aucune raison de dire victime. L’humour a des cibles, il ne fait pas de victimes. A bas le jargon victimaire ! Bientôt on dira que les hommes politiques sont des victimes des chansonniers. Sans rire. Parce que, voyez vous, le sens de l’humour ne fait pas bon ménage avec la gauche en général, et encore moins avec l’islamo-gauchisme. Vous les avez déjà vu rire ? Ah, bon, admettons. Rire d’eux-même ? Vous voulez rire

    • @ butterwoth: sources?? Jamais entendu parler de cette théorie sortie sans doute droit de chez soral..

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