Réponse aux états d’âme de la sénatrice Claudine Lepage, qui insulte mes compatriotes

J’ai reçu, le 2 décembre, un billet sous forme de « Lettre d’Information » intitulé « Les vieux Démons », de Claudine Lepage, sénatrice des Français établis hors de France, qui faisait part de ses états d’âme. Je ne peux pas résister au plaisir de venir partager avec vous le désintéressement, la bienveillance, la libéralité de cette femme qui a à cœur de se pencher sur les problèmes de ses ouailles. Vous pourrez prendre connaissance de son message, si elle ne l’a pas supprimé, à l’adresse suivante : http://claudinelepage.eu/?p=11419

ClaudinelepageVoici ma réponse. Je ne la lui ai pas envoyée car elle aurait fini aux oubliettes. Je préfère la diffuser plus largement.

Madame,

À vous lire on est à mille lieues de deviner que vous voyagez pour accomplir une mission, celle d’écouter les Français établis à l’étranger et de rendre compte de leurs problèmes. Non, vous vous épanchez comme une midinette nombriliste en quête d’approbation…

Vous refusez de voir votre « réflexion parasitée » dites-vous.
Quelle réflexion ? Votre lettre dans sa totalité est un chef-d’œuvre de non-réflexion, une régurgitation de vieux poncifs bien pensants, un déni de la réalité.

Si l’autorité de l’exécutif est mal en point, il faut bien se dire que la faute en incombe, non pas au peuple que cet exécutif malmène et persécute, mais à son chef et ses sous-chefs. De mémoire de citoyens on n’a jamais vu plus grand dédain et maltraitance par un gouvernement qui laisse sur le bord du chemin la moitié (sûrement plus) de son peuple. Le président « de tous les Français » se conduit comme un chef de parti : il a divisé le pays et pratique un apartheid honteux.

La gauche « généreuse, sentimentale, émotive et compassionnelle » dites-vous : vous oubliez d’énumérer les heureux bénéficiaires de ces sentiments. Le clientélisme de la gauche n’est ignoré de personne. Quant à sa rigidité et son légalisme je suppose que vous voulez parler des cumuls de mandats, des retraites platinées et autres privilèges qui soulèvent, chez le petit peuple racketté, une juste indignation.

Votre couplet sur le « racisme ordinaire » ? De la désinformation !… Vous semblez n’avoir jamais entendu parler du vrai racisme anti-blancs, des violences et des crimes qui pourrissent la vie (quand ils n’en meurent pas) des « petits blancs » agressés sans raison, de la compassion manifestée par une Madame Taubira envers les seuls délinquants multirécidivistes dont elle encourage ainsi le penchant au crime pour le plus grand malheur de leur prochaine victime. C’est son mépris inhumain de la victime qui lui vaut l’animosité d’une très large portion de la population et non la couleur de sa peau. Ce racisme là, celui de la couleur de la peau, c’est le racisme que pratiquent les racailles de nos banlieues françaises qui attaquent les « faces de craie ». Ne vous trompez pas de cible. Un peu d’honnêteté serait la bienvenue de la part des socialistes partisans.

Et je n’ai pas parlé des violences policières injustifiées, des gardes à vue et des incarcérations, dignes d’une république bananière, dont M. Valls se rend coupable envers de paisibles manifestants alors que des délinquants agressifs peuvent se déchaîner au Trocadéro et sur les Champs-Élysées sans encourir la moindre pénalité.

Et je n’ai rien dit d’une Garde des Sceaux (encore elle !) qui entreprend, pour le compte de son parti, la mise en œuvre d’une idéologie sociétale qui provoque l’indignation et le rejet viscéral de tout un pan de la population. Est-ce cela rassembler ?

Et l’Éducation nationale qui fourrage dans les programmes de NOS écoles publiques pour les châtrer et qui s’apprête à décerveler NOS enfants pour leur inculquer la théorie du genre tout en les dressant contre leurs parents… Belle moralité ! Huxley et Orwell sont largement dépassés…
Et… et… et…

Quant à vos âmes damnées, la presse et la télévision, ne venez pas nous dire qu’elles se complaisent à vous faire du « buzz » négatif, vous ne tromperez personne. La Presse est devenue un machin avachi et paresseux qui avale l’idéologie dominante pré-machée et qui nous la dégorge accompagnée d’un sermon. Elle est grassement subventionnée, achetée pourrait-on dire, et ne pense plus.

Vous parlez de votre combat. Votre combat est politique, il n’est pas humaniste puisque votre camp joue un peuple contre l’autre. C’est une faute. Vous baignez dans l’auto-satisfaction, yeux fermés, oreilles aussi, dans un autisme socialiste incurable. Votre lettre n’est pas une « Lettre d’Information » mais un déballage d’idées reçues bigotes où l’autre, s’il n’est pas une boîte à écho de votre pensée aseptisée, n’a pas voix au chapitre.

19 mois de dictature socialiste m’ont définitivement écœurée. Je ne suis pas la seule. Je pense sérieusement qu’il va falloir revoir la copie de la DÉMOCRATIE.

Anne Fougerat

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