Reportage exclusif : Paris, place de la Chapelle, une zone africaine de non-droit

Publié le 4 septembre 2018 - par - 46 commentaires - 4 787 vues
Share

Nos internautes connaissent de triste réputation la porte de la Chapelle, le Calais parisien, cul-de-sac de l’immigration clandestine, aux bons soins des associations autoproclamées caritatives et grassement subventionnées. Ils ont aussi entendu parler de la colline dite « du crack », à proximité de l’échangeur conduisant à l’autoroute du Nord.

Mais nous évoquerons ici la place de la Chapelle, située à environ 2 km de là. Louise de Marillac, qui fonda avec saint Vincent de Paul les « Filles de la Charité », y vécut de 1636 à 1641. À l’époque, le village de la Chapelle était encore situé en dehors de Paris. Aujourd’hui, le théâtre des Bouffes du Nord n’est pas très loin et surtout la station de métro La Chapelle, reliée à la Gare du Nord par un couloir très fréquenté dont nous aurons l’occasion de reparler.

La place de la Chapelle est devenue la plaque tournante de nombreux trafics aux mains de bandes parfaitement organisées. Quant aux vendeurs de rue, ils envahissent chaque soir le trottoir des numéros pairs de la rue Marx Dormoy (au fait, pourquoi pas les numéros impairs ? Auraient-ils négocié et avec qui ?). Entre 16 h et 22 h, il est difficile de se frayer un chemin entre les étals de produits neufs présentés sur des cartons de récupération procurés par des commerçants complices, principalement des chaussures de sport mais aussi des chargeurs de batterie, des objets en cuir, des téléphones, des cigarettes de contrebande ou des portables volés.

Des Maghrébins, Afghans, Soudanais, mais également des Roumains se sont approprié cet espace, bravant la présence permanente de plusieurs camions de police à qui, on le devine, des consignes ont été données.

http://www.leparisien.fr/paris-75/paris-le-nouveau-cri-d-alarme-des-habitants-de-chapelle-pajol-03-09-2018-7875048.php

Malgré les alertes suscitées par des articles du Parisien, peu flatteurs sur le quartier, malgré la visite éclair de Valérie Pécresse en mai 2017, en soutien aux femmes agressées dans la rue, la situation ne s’est jamais améliorée, bien au contraire. Comme à Saint-Denis, cœur de ville, comme à Château Rouge, il est recommandé de ne jamais sortir son téléphone portable dans la rue, au risque de se faire tabasser. Les squares, remis en état à grand frais par la mairie, sont squattés par des soi-disant « mineurs » marocains, logés aux frais du contribuable dans des hôtels environnants.

Les vélibs servent de bancs publics, quand ils ne sont pas ostensiblement dépecés « pour s’amuser » !

Pas de doute que, derrière ces provocations quotidiennes, se cache une véritable stratégie de conquête au nez et à la barbe des pouvoirs publics.
Il faut rendre hommage aux nombreuses associations de quartier qui se sont usées, les unes après les autres, pour alerter, revendiquer la restauration de l’État de droit dans le quartier. La dernière en date, l’association SOS La Chapelle, fondée il y a quelques années à l’initiative de commerçants en colère, tire aujourd’hui un constat très amer. Après avoir joué la carte de la coopération avec les autorités locales, elle se sent aujourd’hui complètement démunie. Tout porte à croire que la seule politique consiste à faire accepter par les riverains l’intolérable. Le quartier est devenu un labo grandeur nature où l’on teste la résistance des habitants à l’invasion migratoire. Petit jeu bien dangereux qui pourrait bien mal finir !

Voici le témoignage récent d’un habitant :
« Monsieur le Préfet de Police est passé dans le quartier de la Chapelle pour se rendre compte de la situation, sur terrain, en toute discrétion, le 28 août vers 19 heures. Sa visite a  été précédée par une opération de police d’ampleur et protégée par 10 policiers en civil. Dans ce contexte, la situation qu’il a pu constater était probablement (malheureusement) relativement tranquille.
Alors que tout autre jour, à partir de 16 heures jusque tard dans la nuit, 150, 200, 250 vendeurs à la sauvette, parfois mineurs, prennent le quartier d’assaut.
Arrogants, agressifs, bruyants, armés, certains de leur impunité, ils occupent les pas-de-portes et les porches des immeubles de la rue Marx Dormoy depuis la place de la Chapelle jusqu’à la rue du Département et à la station de métro La Chapelle, vendant contrefaçons de toutes sortes, cigarettes et drogues.

Les regards appuyés portés sur les rares femmes qui traversent la zone sont oppressants. Les vols de téléphones, colliers, marchandises des commerçants, sacs à main, contenus de camionnettes fracturées de nuit complètent au quotidien les revenus de ces délinquants.
Les planques sont partout : poteaux d’éclairage, poubelles, scooters, boutiques complices, regards, bouches d’égouts, voitures, camionnettes.
Les vendeurs, souvent  alcoolisés ou drogués, disposent de guetteurs, affalés sur les scooters et consultant des portables.
Les rixes entre bandes rivales, sortant couteaux, bâtons, machettes… sont régulières avec des blessés graves ; les bagarres se poursuivant jusqu’à l’intérieur des commerces.

Ces scènes violentes se déroulent dans un espace urbain laissé à l’abandon.
Les parkings et les boxes des sous-sols sont squattés et vandalisés. Au 16 de la place de la Chapelle, les gens ont peur de prendre leur voiture.
Lorsqu’une patrouille de police, dont le camion est stationné place de la Chapelle, vient à sortir, les vendeurs avertis par leurs comparses disparaissent pour se réinstaller dans les minutes qui suivent.
Un peu plus haut dans la rue, de la rue du Département à l’église Jeanne d’Arc, une quinzaine de prostituées travaillent.
Le chantier de la rénovation du métro aérien qui fait suite au chantier de renouvellement du réseau de gaz renforce les embouteillages de la rue.
Une cabane de chantier, squattée, a brûlé sous le métro.
Les dés de béton des supports d’éclairage provisoires sont utilisés comme bar ou jeu de bonneteau.
L’éclairage de la place de la Chapelle s’est éteint 3 semaines durant. Et plus tard, celui de la rue Marx Dormoy entre le passage Ruelle et le passage de la Chapelle.
Les déchets sont partout, canettes, cartons, crachats, bouteilles, mégots, cagettes, barquettes, urine… et restent là jusqu’au matin.
Les commerces plongent, chacun préférant s’approvisionner dans d’autres lieux plus sûrs.
Les habitants déménagent, par peur, par manque de diversité des commerces, pour éviter de faire subir à leurs enfants cette situation…
Et il convient d’ajouter que les trafics se déploient à l’intérieur même de la station La Chapelle, et plus particulièrement dans le couloir menant à la gare du Nord, dans une indifférence générale qu’on ne retrouve dans aucun autre pays européen.

La réponse des autorités a été de créer une ZSP (zone de sécurité prioritaire) : une usine à gaz dont on a du mal à comprendre la logique et dont les résultats ne sont guère probants. On a même l’impression d’une contre-productivité qui donne le vertige ! Quant à la mairie socialiste du XVIIe, marquée par l’interminable mandat de Daniel Vaillant, sa politique consiste à cajoler un électorat bobo qui lui a été longtemps favorable, tout en s’assurant de l’appui électoral des communautés immigrées qui peuplent les nombreux logements sociaux du quartier.

Pour la mairie, l’insécurité n’est qu’une question de « sentiment ». Sous-entendu, la situation n’est pas pire ici qu’ailleurs ! Bref, la banalisation de la déglingue. Le tout accompagné de beaux discours sur le « vivre-ensemble » et de projets écolo-bobo comme la future promenade pédestre sous le métro qui a commencé par l’incendie criminel du Civic Lab, le 28 novembre 2016.

La municipalité communiste de Saint-Denis, moins naïve ou moins hypocrite, qualifie clairement les ventes à la sauvette dans le cadre de sa campagne d’information : elle rappelle notamment que la contrebande de cigarettes s’inscrit dans le cadre de puissants trafics internationaux.

L’opinion publique va-t-elle enfin se réveiller ? Pendant longtemps, elle s’est bornée à considérer que la déglingue ne pouvait concerner que les banlieues par définition « défavorisées » et que Paris serait toujours préservé. Ce qui se passe dans le Nord-Est de Paris depuis des années apporte un démenti cinglant et aujourd’hui, malgré les tentatives des médias du système de minimiser les faits, la vérité commence à se faire jour.

Hector Poupon

Print Friendly, PDF & Email
Share
Notifiez de
raskasse

Punaise!! Dans toutes les grandes villes de « france »,Ya du boulot…

Marie35

Vous n’allez pas le croire, dans le ouest france du jour (disponible sur internet) Notre Drame de Paris est en lice pour être élue meilleure maire du monde, rien que ça… il y a aussi dans la liste deux autres nuisibles : Aubry qu’on ne présente plus et la coconne rennaise Apperé, elle est gratinée aussi celle là. Elles ont en commun d’être des grognasses socialistes qui pourrissent leur ville par l’immigration massive, la destruction du patrimoine, la chasse aux automobilistes…

denis

« Des consignes ont été données » .Oui,par des lâches,des traitres ,des opportunistes apatrides et sans conviction .La police ne doit surtout pas intervenir en ces lieux,mieux vaut chasser l’automobiliste solvable qui sort du contrôle technique ammélioré par Bruxelles .Mais dans quel monde sommes nous?

Fred

Paris c est finis . Je suis de banlieue parisienne et franchement sa fait peur le paris des annees 80 90 ou je sortais c est finis que dire des halles. Du marrais ou il ne faut pas promener des gosses, le 18 le 10 le 11 le 17 le 20 le 19 le 15 et le centre c est foutu

DOFFENIES

Si ils ne nettoient pas toutes cette merde ça va la foutre mal pour les JO.

Vincent L.

Il y a encore des lieux protégés et agréables dans Paris (de moins en moins) mais il est clair que Paris est en train de devenir une poubelle. J’ai beaucoup de mal à comprendre le vote des Parisiens.

sitting bull

un vrai coupe gorge …je suis belge et pour moi la France est devenue un pays a éviter

On te retient pas. Retourne à Moolenbeck.

Vincent L.

Comme disait ma grand mère : l’hôpital qui se fout de la charité !

Comme disait la mienne : « mêle-toi de tes oignons ».

jeannot

HS 2 profs gôchos belges voudraient faire modifier la langue française. Et puis quoi encore ? Oui, qu’ils se mêlent de leur oignon (au singulier).
Même pivot s’y met ! La règle des accords du participe passé est pourtant si simple ! Il suffit d’un effort pour l’apprendre en CM1 et CM2. Comment faisaient nos parents ? Personne ne se plaignait d’une pseudo difficulté. Ah mince c’est vrai ! Les gauchistes immigrationnistes veulent liquider le français pour complaire aux nouveaux froncés.

smart38

Il ne dit que la vérité ! C’est vous l’abrutie qui n’ouvre pas les yeux …

Paulus

Et alors ? l’UE importe et impose l’Afrique et le Moyen-Orient sur le vient continent. Il faut bien que tout ce petit monde s’installe.

DUFAITREZ

Paris n’est plus Paris !
On parlait de Berlin Est et Ouest ? Paris devient pareil ! Charlie Point ? J’y étais…
Le Mur, subventionné par Hidalgo, s’étend de jour en jour !
Hélas ! Des Races vivent chacun des côtés de la frontière.
On s’évade en déménageant… Pas encore de Vopos !

astrid

réponse à Mali : Ils ne peuvent pas intervenir. Hidalgo et Ian Brossat, le communiste, commissaire au logement, l’interdisent ! Si les forces de l’ordre approchent, il va y avoir des « bénévoles » qui vivent dont ne sait quelle aide publique » qui vont venir s’interposer et prévenir la « presse caniveau » genre BFM.

MAUREL

Marseille c’est l’algerie Paris le togo y a bon la france .

Vincent L.

Oui y’a super bon ce pays de colonisateurs et d’esclavagistes !

raskasse

bouffon

Verdammt

Voir la Porte d Aix ou Belsunce a Marseille.
Que du bonheur.

MALI

Que fait la « task force »? Quid de la police de proximité ? Des mots, des mots, encore des mots, toujours des mots. Quant aux actes, c’est une autre paire de manches. Ce gouvernement est incapable de faire quoi que ce soit pour enrayer ces phénomènes. Et nous payons l’addition, de plus en plus salée…

hathoriti

J’ai vu tout ça, puisque je vivais non loin de Château Rouge ! c’était déjà dégueulasse quand je suis partie, il y a 2 ans ! c’est répugnant ! j’ai même vu un lépreux se balader sur le bld Barbès, sans problème…

eric delaitre

Vaillant, maire du XVIII pas XVII, mais c’est pour la forme. J’ai eu un commerce rue Riquet côté 18, je suis bien content de ne plus y être. Rue Pajol, autrefois une rue sans intérêt le long des voies de Paris Est, entrepôts abandonnés, maintenant un coupe gorge ! Prise de possession d’un quartier en totalité, bravo à la Notre Drame de Paris. Métro qui saute des stations, je n’avais jamais vu ça de ma vie.

PUGNACITE

Cela fait plus de 30 ans que peut-être dans une moindre mesure tel a été et tel est le cas…les populations qui d’un point de vue de génération nous ont précédés et ont accepté l’inacceptable nous ont condamnés.
Que les vieux gauchos assument leur responsabilité.
Ils en sont incapables.
Course à l’argent constant (fonctionnaires ?)et au maintien statutaire…au détriment de leurs enfants et d la France

Allobroge

« Pas de doute que, derrière ces provocations quotidiennes, se cache une véritable stratégie de conquête au nez et à la barbe des pouvoirs publics. » Oui nous assistons à une nouvelle forme d’invasion et nos dirigeants obnubilés par leurs idéologies se refusent à admettre cela car ça ferait le jeu des populistes. Toujours est il que les peuples s’en souviendront le moment venu et demanderont des comptes à ces beaux messieurs parfumés qui prétendent faire le bonheur des peuples.

JC.P.

Le moment venu, Oui, mais quand??? Dans 3 siècles ???? Et puis, qu’entendez-vous par « le moment venu » ?

Damien

C’est Paris
A Paris, rien n’est pareil
Tout a tellement changé
Que ce n’est même plus une ville
C’est juste une grande poubelle
Et la poubelle est pleine depuis si longtemps
(TAXI-GIRL: PARIS, écrit il y a 35 ans…)

Laurent Barre

Il est malin le préfet. Avant de faire sa visite, il commande une opération de police (puisque rien ne peut se faire sans son accord) et tout va très bien madame la Marquise.

Service Action

J’étais quelques temps à Riga en Lettonie… Ville froide de part son climat, aucune « chance pour la Lettonie », car ils n’en veulent pas !!!! et une ville d’une PROPRETE…. (je ne suis pas sur que Genève soit aussi propre que Riga…. sans le côté aseptisé-délateur-Suisse)…. c’est à réfléchir…. peut être est-ce le froid qui nettoie la ville … ou peut être que le fait qu’il n’y ait pas de « chance pour la Lettonie » explique la propreté ???

dupont

C’est là que sont logés pour un début de carrière nos jeunes fonctionnaires provinciaux !

De Profundis Macronibus

Et après, on s’étonnera que les américains parlent de « quartiers arabes » et de « no go zones » !

hagdik

Juste une question : la droite parisienne, que fait-elle ? Du macramé ?

Hoplite

Ils ont commencé les gomettes cette année

eric delaitre

Non, mais ça va cramer bientôt ! Elle ne fait pas plus à Paris qu’ailleurs du reste. J’ai connu la quartier au moment où ils avaient viré les dealers et toxicos de la place Stalingrad, alors ils avaient débarqué à Marx Dormoy

be..cool

c’est marrant, mais à Paris, « ils » ont voté à 90% pour Macron ; je le dis comme je le pense : qu’ils assument! Ah, arrivent les « européennes » : ils vont voter quoi, à Paris?

Brise-Lame

Très juste. Et chacun pouvait savoir quelle politique Micron allait mener en matière d’immigration et de sécurité.

Martine

Je plains ceux qui subissent cette descente aux enfers.
Tant qu »on n’agira pas, ce sera ainsi et le phénomène s’amplifiera.

bitemol

Les quartiers laissés à l’abandon et aux immigrés maghrébins ne datent pas de la gestion socialo-communiste de Paris. Chirac et Tibéri avaient fait le « job » comme on dit, protégeant les beaux quartiers de ces invasions peu compatibles avec l’ordre judéo-chrétien si caractéristique des riches et puissants de ces quartiers.

hathoriti

j’enlèverais chrétien…

fu-k-u

Porte de la CHAPELLE ? Je croyais que le califat de Paris avait imposé Place de la Mosquée

BERNARD

Bienvenue à Paris !

amandinelonchamp

Autrefois , à la chapelle Jeanne d’Arc rue de la Chapelle , la statue de la sainte était posée à même le trottoir , à côté de la porte d’entrée de l ‘édifice .Mais il a fallu la rentrer dans la courette , tellement elle était régulièrement souillée.Mais là encore , on peut parfois trouver à ses pieds des détritus jetés à travers les barreaux de la grille. Tout un symbole…

niepniep

franchement je ne penses pas que l on puisses faire quoi que ce soit avant que les pouvoirs publics n’aient changes , je ne vivrais jamais a paris meme si j y suis ne, adosse a la montagne nous avons encore a castres un savoir vivre qui eloigne la dimhatisation mais je suis de tout coeur avec vous travailleurs ou chomeurs du quartier cite dans l ‘article

355 magnum

Je n’habite pas la France et je n’y suis pas retourné depuis 15 ans pour raison d’occupation de mon pays par des barbares…

ADLER

Comme je vous comprends

kabout

les parisiens ils l’on voulus la mere hidalgo,ils l’ont voulus le pisse-partout macron,qu’ils se démerdent maintenant.

ADLER

Je confirme. Qu’ils se démerdent avec ces deux abrutis.