Rester debout en Absurdie

Publié le 1 novembre 2020 - par - 21 commentaires - 1 247 vues
Traduire la page en :

Comme dirait quelqu’un : Bonjour les amis,

Figurez-vous que je me suis enfin décidé à aller me faire tester pour le covid-19. Et je dis « le » covid si j’ai envie. Rassurez-vous, en fin de compte je ne l’ai pas fait, leur test PCR.

Donc je vous raconte.

Je m’inscris en ligne pour le rendez-vous au centre de dépistage. Je vois qu’il y a un rendez-vous toutes les 5 minutes. Je remplis un petit questionnaire, j’indique que je n’ai aucun symptôme et que je ne connais aucun cas contact ni aucune personne testée positive. À la fin du questionnaire, à la question sur le motif de ma demande, je réponds « pour raisons personnelles ». Il n’y a pas de cases à cocher concernant des précisions sur ces raisons personnelles.

Le jour du rendez-vous, je suis à pied et j’arrive sur les lieux. Masque obligatoire bien sûr. Allons-y pour la muselière.

Un barnum en dur est installé, je vois le toit pointu, dans la cour de la clinique, que l’on appelle désormais un « hôpital privé »

Une jeune femme qui m’accueille, parmi la dizaine de personnes qui s’affairent à recevoir les candidats au curetage nasal, me demande si j’ai rendez-vous. Elle ne doit pas avoir plus de vingt ans. Le personnel en combinaisons bleues qui travaille avec elle ne doit pas avoir une moyenne d’âge beaucoup plus élevée.

Elle vérifie que j’ai bien rendez-vous, et me repose les questions auxquelles j’ai déjà répondu en ligne :

Si je connais des « cas contacts : je lui réponds qu’a priori non, mais que même si tel était le cas je ne le lui dirais pas. Petit silence gêné de sa part. On démarre fort.

Si j’ai des symptômes ? Je lui réponds que non, et que quand bien même j’aurais des symptômes, je ne suis pas médecin, et que si symptôme il y avait, je ne saurais faire la différence avec un rhume, une bronchite ou une grippe, donc je ne saurais dire si j’ai des symptômes de leur machin. Rappelons ici en aparté que le laboratoire Roche a conçu un test pour différencier le covid de la grippe, ce qui est assez parlant sur l’étendue de ce bluff planétaire.

Mais reprenons : elle me demande ensuite les raisons pour lesquelles je veux faire le test. Je ne varie pas dans ma réponse : pour raisons personnelles. Elle insiste, mais elle n’obtiendra rien de plus.

De mauvaise grâce, elle me fait passer de l’autre côté d’une corde tendue entre l’espace consacré à l’opération et le goudron de la cour sur lequel je me trouve.

Là, il faut que je vous décrive un peu la configuration du site. Précisons tout de suite que tout se fait à l’extérieur.

On peut comparer avec une station essence. Il y a donc ce petit local provisoire installé pour l’occasion, une sorte de préfabriqué/barnum solide qui sert de QG pour la petite équipe. À côté de cet édifice, un trottoir à côté de la porte, sur lequel est posé un simple fauteuil en plastique. et juste à côté, à environ un mètre du bord du trottoir, le passage pour les voitures. Les personnes arrivées à pied ou à vélo se font tester assises sur ce fauteuil, les automobilistes restent dans leurs voitures et subissent le PCR en ouvrant les fenêtres de leurs véhicule. Certaines des jeunes personnes présentes, armées de leur écouvillon et de leur petit tube de prélèvement, s’occupent des tests à proprement parler, d’autres gèrent la circulation. C’est le vrai drive-in, comme chez Mac Do pendant un weekend de vacances d’été.

Pendant ce temps-là un jeune type m’accueille et me demande de m’asseoir, il va effectuer le test.

Je reste debout.

Et je lui demande son nom. Il me dit simplement qu’il est pompier volontaire et qu’il n’a pas à me le donner. Je lui réponds qu’il connaît le mien et qu’il est bien normal que je connaisse l’identité de la personne qui procède au test. Mais nouveau refus. Néanmoins il insiste pour savoir pourquoi je tiens tellement à savoir son nom. Je ne lui donnerai pas de réponse autre que cette question : « lorsqu’on introduit quoi que ce soit dans l’un de vos orifices, vous n’avez pas envie de savoir qui le fait ? » Il me répond que le moment n’est pas à la plaisanterie et que l’on perd du temps. Soit, alors je lui réponds que du coup, je m’en vais et que je ne veux pas lui en faire perdre encore plus.

Alors il me demande de rester et m’informe qu’il va appeler un de ses responsables.

Édifiant, non, cette insistance ? Ils veulent vraiment le faire, leur test. Ils sont payés à la pièce, ou quoi ? Ah ben non, il m’a dit qu’il était bénévole, c’est vrai.

Bref, il va téléphoner. J’attends un moment sur mon trottoir, observant le défilé des voitures, les jeunes testeurs qui s’occupent ; un prélèvement n’en attend pas un autre, c’est l’usine. Les petites mains prélèvent et déposent leur tiges dans leurs tubes, et ça repart. Je ne vois pas un grand zèle dans les précautions sanitaires. Tout ça en extérieur, au milieu d’une importante file de voitures. Les candidats au PCR ouvrent leurs vitres, baissent leur masque, et c’est parti. Parfois il y a toute la petite famille dans la bagnole. On remonte la muselière, on remonte la vitre, on redémarre, et au suivant.

Une fille, plus loin, derrière son masque bleu, et qui n’a sans doute pas tout suivi de mon échange avec son collègue, me dit « asseyez-vous, on va venir vous tester ».

Je reste debout.

Et je continue d’attendre patiemment.

Le type appelé par le jeune pompier volontaire arrive et vient me voir. Sous une blouse verte je devine un petit badge avec son nom. Au moins celui-ci n’a pas peur d’afficher son identité. Il s’agit d’un médecin du labo.

Il me demande de m’asseoir, on va passer au prélèvement, vraisemblablement persuadé d’arriver à me convaincre, j’allais dire d’obtempérer. En tout cas ils ont l’air d’y tenir, à faire leur prélèvement, et ne semblent pas vouloir lâcher l’affaire aussi facilement. Édifiant, non ? Mais lui aussi me demande cependant des précisions sur les raisons de ma volonté de me faire tester.

Je reste debout.

Je ne varie toujours pas dans ma réponse : pour raison personnelle. J’ajoute une variante, je lui dis qu’il s’agit de simple curiosité. Vraisemblablement ça ne lui suffit pas. Je lui rappelle qu’on ne me demandait pas plus de précisions dans le questionnaire. Il argumente alors, et voyant que ça ne sert à rien m’assène que pendant ce temps je prends la place de quelqu’un qui a vraiment des symptômes. Un de ses collègues passe, un vieux médecin auquel je dis « bonjour Monsieur », certainement venu pour éventuellement veiller au grain, car si la conversation n’est pas devenue un esclandre, et si elle reste courtoise, on devine qu’elle n’est pas des plus patelines. Durant toute cette joute le médecin aura tenté de me convaincre, en particulier de m’asseoir.

Mais je reste debout.

Je finis par lui dire au revoir, non sans lui avoir fait remarquer le paradoxe entre les extrêmes précautions sanitaire que l’on impose à la population et le fait qu’ici on semble se rire de la proximité des gens, des gaz de voitures qui s’échappent, des écouvillons déposés en extérieur dans les tubes, dans l’air plus ou moins pollué de la ville, bref du fait que nous ne sommes pas ici dans les lieux les plus aseptisés qui soient. La réponse laconique de l’homme de l’art sera que les règles sont appliquées.

Je vous l’avoue, j’étais à peu près certain que le scénario se déroulerait de cette façon.

Je m’en vais donc et je rentre chez moi. C’est vendredi en fin d’après-midi, petit thé avec mon amie, dont j’ai la chance qu’elle partage mes opinions sur toute cette sinistre comédie, c’est un soutien précieux. Il fait beau. Les arbres prennent enfin leurs belles couleurs d’automne. La météo se fiche des turpitudes humaines.

Même dans d’autres conditions (une salle spécifique dans un centre de prélèvement normal, comme pour une prise de sang habituelle, avec du personnel médical professionnel), je ne serais pas allé plus loin. Ça ne m’enchante guère, cette idée d’une tige dans le nez jusqu’à la limite de la barrière hémato-encéphalique.

Et puis on connaît la fiabilité de ces tests, donc positif ou négatif, aucune importance. On sait juste qu’ils ont envie qu’il y ait un maximum de résultats « positifs » pour justifier leur affirmation d’une seconde vague, la perspective d’un vaccin, et poursuivre dans la politique de la peur, dons les desseins ne sont pas le propos d’aujourd’hui. Ne vous inquiétez pas pour Big Pharma : même non effectué, le test sera facturé à la Sécu. J’entends déjà bêler les endormis, les moutons masqués qui vont m’en attribuer le déficit, alors qu’il serait tout de même organisé de toute façon, en vue de la privatisation et du futur Grand Reset de l’oligarchie des tarés milliardaires, en vue du nouveau Reich, de la synthèse de tous les totalitarismes qu’ils ont en projet.

Une chose est sûre : on fait des millions de tests, on trouve des « cas » positifs. Et en utilisant des analyses à près de 40 cycles d’amplification, on finit par trouver ce que l’on veut trouver.

Et je ne serais pas étonné qu’on les fabrique, ces « positifs ». Sur le site du gouvernement on mentionne la possibilité de faux négatifs, pas celle de faux positifs. Je n’irai pas jusqu’à dire que certains écouvillons sont pré-infectés, même si on a entendu des informations, fake ou pas fake, je n’en sais rien, selon lesquelles des écouvillons vierges et scellés avant l’examen auraient été analysés comme positifs au virus.

Mais prenons l’exemple d’une photographie numérique, ou d’une photo numérisée, peu importe. Prenons un paysage de printemps, des arbres verts. Une photographie, c’est de l’impressionnisme ou même du pointillisme, un ensemble de millions de points juxtaposés qui forment une image. Avec un programme sophistiqué de retouche d’images, zoomez sur une partie de l’image, puis avec un grossissement de plus en pus important, jusqu’à arriver au pixel. Vous trouvez quelques pixels rouges, diriez-vous pour autant, en visualisant l’image complète, que les arbres sont rouges ? Et si j’utilise un autre langage, si je dis que je recherche si les arbres de la photo sont « positifs » au rouge et qu’en fonction de mon observation de tout à l’heure je découvre ces quelques pixels rouges et que pour exprimer cette réponse affirmative je déclare que les arbres photographiés sont « contaminés », vous comprenez où je veux en venir.

Sur le chemin de mon retour, je me suis livré à quelques réflexions.

Voilà, on organise des millions de tests pour déceler – non, plutôt pour démontrer – la présence d’un virus dans la population. Alors qu’en mars-avril, on manquait de tout, y compris de réactifs et d’écouvillons. Étonnant, n’est-il pas ? Ne parlons pas du personnel médical : on fait appel, pour assurer cette vaste opération, à des bénévoles qui ne sont pas tous des professionnels de santé. Désolé, mais avoir un brevet de secouriste, même si vous avez été agréé pour l’occasion, ne vous donne pas de compétences médicales très abouties !

Il n’y a pas besoin de prescription médicale : on s’inscrit et on va se faire tester.

Et je me suis dit : juridiquement, qu’est-ce qui fait qu’un acte médical est bien un acte médical ? Dès lors qu’aucune ordonnance n’est faite par votre médecin traitant ou par un spécialiste, dès lors qu’il n’y a aucune prescription médicale, cette opération de prélèvement PCR peut-elle être considérée officiellement comme un acte médical ? Bien sûr, la question ne se pose pas pour les personnes venues suite à une ordonnance, qui préfèreraient néanmoins, j’en suis persuadé, aller faire leur examen dans un endroit à l’abri de la poussière, du vent ou de la circulation automobile. Mais imaginons qu’à l’occasion d’un prélèvement, un accident arrive : saignement de nez, lésion ou autre. Auriez-vous la possibilité de vous retourner contre l’organisation médicale ? Et contre qui ? La clinique ayant conclu une convention pour se charger de ces prélèvements ? L’État ? La personne ayant effectué le prélèvement, en tant qu’individu et citoyen ? En résumé : l’acte médical en est-il un uniquement du fait de la technique utilisée, du personnel opérant, ou du fait qu’il y a prescription nominative élaborée par un médecin et concernant un patient identifié ? Après, le site web où l’on s’inscrit en ligne n’est pas un docteur. Enfin pas considéré comme tel pour l’instant.

Donc c’est peut-être un excès de prudence, mais pourquoi confierions nous une partie de notre santé à des inconnus sans garantie sur la fiabilité des tests, sur l’identité et la qualité des personnes chargées des prélèvements, sans information sur les recours possibles en cas d’erreur, et tout cela sans le justificatif d’une prescription médicale, surtout dans un pays où il est si important d’avoir un médecin référent reconnu par la Sécu ? Je ne suis pas juriste, si quelqu’un peut m’éclairer là-dessus, je pense que je ne serai pas le seul intéressé.

En attendant, pour moi c’est NIET !

Note : Il y a une quinzaine d’années, en février, j’ai eu une grippe carabinée, fièvre, toux, la totale. Malgré une bonne santé, une bonne hygiène de vie et mes trente-huit ans, malade comme un chien pendant un mois et un autre mois pour me remettre. Le doc ne m’a pas renvoyé chez moi avec un Doliprane. Il m’a donné le traitement qui lui paraissait le plus adapté, et il y a eu nettement du mieux. Oh sans doute le docteur Blachier aurait-il prétendu que même sans ce traitement j’aurais guéri, comme il le fait concernant le protocole Raoult. En passant : savoureux pour un tenant de la létalité du virus, cette guérison spontanée ! Mon médecin ne m’a pas non plus reproché de ne pas m’être fait vacciner contre la grippe. De vaccin il n’a pas été question. Et il se fichait comme de ses premières chaussettes de savoir qui je fréquentais, pas question de « cas contact » à l’époque. Juste un médecin qui soigne au mieux son patient en conscience, et à un moment de l’année où on se choppe la grippe, rien que de très habituel.

Celle de 2020, on l’a appelée Covid-19. Elle a même changé de sexe, c’est dans l’air du temps. Et une chape de terreur et de culpabilisation tous azimuts s’est alors installée.

La suite n’a plus rien à voir ni avec la santé ni avec la médecine.

Ça ne va pas être facile, mais plus que jamais il va falloir que nous restions debout.

Jean-Paul Bourdin

Print Friendly, PDF & Email

Riposte Laïque vous offre la possibilité de réagir à ses articles sur une période de 7 jours. Toutefois, nous vous demandons de respecter certaines règles :

  • Pas de commentaires excessifs, inutiles ou hors-sujet (publicité ou autres).
  • Pas de commentaires injurieux ou diffamants envers les auteurs d'articles ou les autres commentateurs.
  • La critique doit obéir aux règles de la courtoisie.
  • Pas de langage ordurier ou scatologique, y compris dans les pseudos
  • Pas de commentaires en majuscules uniquement.
  • Il est rappelé que le contenu d'un commentaire peut engager la responsabilité civile ou pénale de son auteur

Notifiez de
jerry

magnifique. rien a ajouter

Pivoine

“Mais imaginons qu’à l’occasion d’un prélèvement, un accident arrive : saignement de nez, lésion ou autre.”
C’est déjà arrivé, et plus d’une fois.

mianne

Actuellement, il y a une mesure médicale qui a des conséquences bien plus graves qu’un saignement de nez : les hôpitaux et les médecins perçoivent une indemnité conséquente pour chaque MORT du Covid 19 qu’ils ont traité , rien pour les morts d’autres causes et rien pour les malades du Covid19 ou d’autres causes qu’ils ont guéris . Ils sont RECOMPENSES quand leur patient MEURT du Covid19 et pas quand ils le guérissent . On comprend mieux pourquoi l’hydroxychloroquine a été interdite à la vente et pourquoi la plupart des décès sont inscrits dans la case Covid19 . Le plan de réduction de la population mondiale voulu par Bill Gates et par l’oligarchie du Nouvel Ordre Mondial est en marche .

simple question, simple constat

Rester debout ? Mais ne sommes-nous pas déjà couchés ?

Hellène

Ah! vous m’avez fait peur : j’ai cru que vous alliez REELLEMENT passer le test.
Au cas où vous seriez tout de même inquiet du résultat, je vais tenter de calmer l’insoutenable angoisse qui vous étreint : du fait que vous avez pris rendez-vous, votre test risque d’être comptabilisé. Et positif pour faire bonne mesure. C’est arrivé à d’autres.

@D.P.

Je suis très intéressé par votre expérience et j’ai une question. Est-ce que la personnelle de labo avais changé les gants et/ou sur-blouse après chaque prélèvement ? Si la réponse est non, ces prélèvements peuvent faire la propagation de COVID entre déjà malades vers les gens non-contaminés.

Marie-France Cheikh

J’y ai eu droit aussi. Dans une arrière cour de laboratoire, assise sur une chaise en plastique à la vue de tous. A une exception près. Le test a été exigé pour une operation de la cataracte et je n’ai pas été en mesure de m’y soustraire.

Mauricette

Je pense que si tous ces moutons avaient eu la présence d’esprit de vous sourire peut-être qu’ils auraient pu vous faire asseoir ☺

Philippe

Quand on parle de moutons,
On sait que ça va être c…

Filou

Si les Français n’ont pas encore compris que ces tests PCR sont bidons, les résultats truqués afin que les Labos encaissent un max de pognon sur le compte de la Sécu, notre pognon. Et de plus, il y aura un vaccin, avec quoi à l’intérieur ?, nul ne saura. Ils ne m’auront pas …. Un Médecin Suisse a envoyé au Labo un test PCR trempé dans l’eau, résultat: POSITIF. Cherchez l’erreur. Bon courage

mianne

Donc, ils propagent le virus avec ces écouvillons pré-infectés .

jerry

je pense que pour le vaccin, c’est mort (du moins pour ce virus), et ils le savent. certains labos font déja marche arrière. par contre, pour le covid21 déja programmé….

Paoli

Bravo pour cet article …nous la valetaille ils nous prennent pour des andouilles ,,,leurs bâtonnets ils se le gardent …..aucune confiance dans tout ce monde la …ni tests ,ni vaccins ,etc. Et dehors minus … Car je crains que les ennuis durent jusqu’en 2022 ……beau programme ,

Rems

Bravo pour votre témoignage……..Niet moi aussi, jamais, jamais………

Jean Louis BRICCO

Lu cet article de bout en bout . Excellent , tout à fait d’accord avec vous . Ils nous prennent vraiment pour des cons .

patphil

voilà le type même du complotiste antimacronnien
refuser d’être sauvé c’est mettre la patrie en danger, vous ne serez plus mobilisable en cas de conflit mondial !

Le Boucher

Et faut-il être fier d’emmerder tout le monde pour rien ? Au point d’en faire un article ?
Les quelques personnes lambda que vous avez fait ch… ont juste pensé que vous êtes un vieux con.
A juste titre.

Lion

Le vieux con, c’est toi, et la prochaine fois tu fermeras ta gueule le macroniste.

Le Boucher

Je ne suis pas macroniste et je suis plutôt de l’avis qu’on nous emmerde pour rien.
Mais en prenant un peu de hauteur sur cet article tout ce que cette personne a fait c’est embêter des travailleurs lambda qui n’ont rien du comprendre au délire de l’auteur.
Quand on va faire une prise de sang on donne son bras, quand on vient se faire gratter la muqueuse on donne son nez. Sinon on ne vient pas.

Lisianthus

Si on juge au pseudo, entre le lion et le boucher… MDR !

zéphyrin

ah…un peu de doxa officielle bien argumentée….ça repose des colères du site exaspérées par le “tout le monde” qui s’effrite.

Lire Aussi