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Résumé de 1 h 30 de Macron en dix lignes…

Avec MMM, on se noie facilement dans un verre d’eau, tellement ses discours sont longs, répétitifs et ennuyeux.

En dix phrases, il pouvait tout dire et je propose le résumé suivant pour vous faire sortir des vapeurs de Versailles et revenir sur notre terre quotidienne :

-      La France s’en sortira grâce au mérite de ceux qui innovent, réussissent et en s’enrichissant, créent des emplois.

-      Pas de place dans la société du XXIe siècle à ceux qui s’empiffrent d’aides sociales. J’établirai l’égalité des chances et des destins : dans vingt ans on n’aura que des énarques, mais plus de ramasseurs de poubelles. Alors on fera appel à la main d’œuvre étrangère !

-      Pour sauver la planète (économie, diplomatie, écologie, moralité et décence) il n’y en a qu’un et il est là debout à la tribune.

-      Haro sur les nationalistes, les contestataires qui n’ont aucune solution. Seul MOI MMM, suis seul, capable de vous conduire vers de merveilleux horizons.

-      Grâce à notre puissante armée, la meilleure au monde, nous allons détruite le Mal sur terre.

-      Le parti LERM diminuera les dépenses publiques en éliminant les fonctionnaires bons à rien et en imposant tous les Français d’une proportion égale à leurs revenus, sauf les plus riches qui investissent.

-      Nous allons supprimer les plans d’économie minables et investir dans les entreprises qui relèveront la France

-      A tous les Français, réveillez-vous, sortez du bourbier des quarante dernières années et vous connaîtrez les chemins de la croissance.

-      Pour les quatre prochaines années, la voie royale est tracée pour mon équipe et nous sommes humbles mais déterminés à la suivre.

-      Dernier point, je vous ai embobiné pendant une heure et demie et j’apprécie vos applaudissements mérités.

Evidemment pour le dérangement des toutes ces personnalités et des médias et le coût de l’opération, il eût été mesquin de ne tenir qu’un quart d’heure !

MMM a bien appris tous les trucs de la communication à l’ENA.

André Girod