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Retour en arrière à l’hôpital public ? Le « monde d’après », pire ?

Des soignants craignent qu’après la crise sanitaire la situation de l’hôpital public reste inchangée. Houellebecq a dit que le « monde d’après » serait encore pire ! Je le crois volontiers ; le genre humain ne tire jamais de leçons de ses erreurs ! Il peut quand même s’améliorer, mais la démocrature ne peut qu’empirer… Le monde sera ce qu’on en fait comme toujours et, dans le genre humain, il y a ceux qui regardent et se plaignent, et ceux qui agissent.

https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/coronavirus/depuis-cinq-jours-c-est-la-douche-froide-les-soignants-redoutent-un-retour-en-arriere-a-l-hopital-public-apres-l-epidemie-de-coronavirus_3951467.html

Si un membre d’ARS (Agence régionale de santé) vient consulter, opérez-le.. .à la tronçonneuse ! Et sans anesthésie ; c’est trop cher ! Il ne faut pas faire l’impasse sur la santé et sur les moyens. Il faut absolument que l’hôpital puisse tourner sans restriction. Merci aux soignants et à tous les personnels qui œuvrent en silence et qui ne sont pas mis en lumière. Les membres d’ARS, eux, ont des services, voire des hôpitaux spéciaux ! Vous avez vu mourir du virus un seul haut gradé malade ?

Malheureusement, les infirmières ont vite oublié avoir été tabassées, gazées, en décembre, par la milice de Macron et « Gaztamer » parce qu’elles demandaient plus de moyens ! Les manifs de soignants, elles étaient violentes peut-être ? De toute façon, on va bien voir à partir du 11 mai : ils annoncent de nouvelles grèves. Comment le gouvernement va-t-il réagir ? On attend de voir ! L’épisode du Coronavirus fera t-il exploser encore plus la marmite ?

Les soignants « se sont pris à espérer un changement durable des pratiques, mais fin avril, les vieilles habitudes ont resurgi. » Ils ont cru aux promesses du joueur de pipeau ? Dès que Macron a demandé aux con…finés de faire du bruit tous les soirs à la même heure, ils auraient dû se méfier. Avoir un service hospitalier digne d’un pays du tiers monde, c’est très progressiste ! Et ce ne sont pas des applaudissements éphémères qui feront avancer la situation.

Applaudissez, braves gens, avant que la finance ne revienne au galop…

Jérôme Moulin