Retour en Ile-de-France en plein ramadan : comment ne pas être haineux ?

Publié le 27 juillet 2013 - par - 4 714 vues
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Me voici revenu de mes vacances morvandaises, là où en – 52 avant J.-C., Vercingétorix fédéra les tribus gauloises pour combattre l’envahisseur romain. On connaît la suite : la Gaule conquise devint gallo-romaine et prospéra.

Là-bas donc, entre deux grandes collines verdoyantes, sous un ciel clair dominé par quelques rapaces (utiles à la nature ceux-là !), sans internet ni la télévision, avec juste la presse comme source d’information, j’ai pu à loisir constater l’abomination parfaire sa conquête. Et si je remercie Rome pour son inestimable apport à mon pays, je maudis le Croissant qui n’offre aux miens qu’une traînée de sang et de ruines.

Suis-je haineux ? Oui. Pourquoi ? Parce que même en vacances, dans l’une des rares parcelles du territoire où je ne suis pas obligé de supporter physiquement le poids de l’islam, il ne s’en impose pas moins violemment à moi.

Le 13 juillet, lendemain de la catastrophe, j’apprends qu’un train en direction de Limoges déraille. C’est déjà choquant, surtout chez nous dont le réseau ferroviaire est l’un des plus sûrs du monde. Mais le pire est à venir. Je n’arrive pas à croire ce que je lis : des bandes ont pillé des cadavres, à la manière du père Thénardier sur le champ de bataille de Waterloo. Les morts, même ça ils ne le respectent pas !

Oh, j’avais bien vu les tombes chrétiennes et juives détruites par les libyens après la chute du régime de Kadhafi. Je croyais donc savoir à quoi m’en tenir. Je me trompais : les familles des victimes n’étaient pas encore informées du deuil qui les attendait qu’on profanait déjà leurs dépouilles. Evidemment, cette atrocité a été ramenée à la portion congrue de « bêtise de jeunesse » par des ministres de plus en plus odieux à la vraie France ! Et quand ils ne pillaient pas, certains filmaient la scène sans porter secours.

Samedi 20 juillet, sur la route du retour, je n’ai pas encore digéré Brétigny que c’est autour de Trappes d’exciter ses hordes. On a donc « osé » faire appliquer la loi française (que Taubira et Valls ne sont pas capables de respecter avec leurs menaces répétées contre les enfants de France) en tentant d’appréhender une fanatique intégralement voilée ! Là encore, son mari, après avoir exercé des violences sur les forces de l’ordre, sort libre, « sous contrôle judiciaire », autant dire sans aucune contrainte. Cela n’empêche pas le feu de brûler, comme autant de blessures infligées à notre terre.

Aujourd’hui, 21 juillet, j’apprends que les chances qu’une éclisse (barre de métal d’environ dix kilos servant à relier les rails entre eux) perde tous ses boulons et soit ensuite « malencontreusement » projetée entre deux rails sont très minces. L’expert de la SNCF en personne ne comprend pas, affirmant au passage que les boulons mis sous scellés ne sont pas les bons. Je n’irai pas plus loin dans les conjectures, mais je crains de plus abominables révélations…

C’est ainsi que je suis retourné en Ile-de-France, en plein ramadan, c’est-à-dire l’époque où les musulmans sont les plus incontrôlables, écrivait jadis Maupassant. C’est dire à notre époque !

Charles Demassieux

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