Richonet nous rappelle que des salauds ordinaires se nichent aussi chez les patriotes

Publié le 9 août 2014 - par - 1 458 vues
Share

maximilienrichonetQuand j’ai lu ça ce matin, j’ai d’abord cru à une blague douteuse : un ancien de Résistance Républicaine, mais encore rédacteur chez Boulevard Voltaire, où il est vrai que certains font preuve d’une coupable tolérance vis-à-vis de l’islam, mais de là à se livrer à la délation…

Et puis j’ai lu l’article incriminé, celui de Messin Issa publié la veille, de l’humour très noir, couleur du désespoir, de la colère, RICHONET serait-il stupide au point de prendre sérieusement l’article au 1er degré ? Je n’y avais pas pensé, mais quand j’ai lu la réaction de Christine, j’ai réalisé que cette caricature de lettre de dénonciation, un modèle de bêtise, de filouterie et de volonté de nuire pourrait bien être « l’épreuve », comme celle que les gangs imposent aux impétrants (faire un truc vraiment dégueulasse pour prouver sa volonté de faire partie de la bande, fournir un gage de sa « loyauté »). RICHONET y va très fort, il a sûrement gagné ses galons.

Mais finalement, on devrait peut-être le remercier, RICHONET, car au fond son acte de délation nous rappelle opportunément qu’il conviendra à l’avenir de se montrer prudent, non pas dans l’expression de nos opinions, mais dans la confiance que l’on accorde aux uns et aux autres. Le jeune Maximilien nous prévient, des salauds ordinaires se nichent parmi les patriotes, alors quand nous serons en guerre civile active (et non plus larvée comme aujourd’hui), il se trouvera sans aucun doute d’autres « Richonet » qui renieront promptement leur engagement patriotique et dénonceront à tout va pour sauver leur peau (à tort, mais il le penseront).

Et comme ce matin (8 août : pour les Chinois c’est une date porte-bonheur!) sera rendu le verdict du procès en sorcellerie contre Christine, j’affirme moi aussi que « L’ISLAM EST UNE SALOPERIE ».

Merci de ce que vous faites inlassablement pour informer, alerter.

Bises patriotiques à tous et toutes

Béatrice Bontemps

Print Friendly, PDF & Email
Share

Les commentaires sont fermés.