Rien n’autorise les officiers à inciter leurs subordonnés à se faire vacciner

VACCINATION COVID-19 – LETTRE OUVERTE À LA HIÉRARCHIE MILITAIRE

C’est dans le vide de la pensée que s’inscrit le mal. Hannah Arendt

Mesdames, Messieurs,

Vous avez l’honneur et la responsabilité d’avoir la charge de milliers de soldats. La plupart sont très jeunes et leur moyenne d’âge se situe certainement bien en dessous des trente ans.

Certains d’entre eux subissent en ce moment une intimidation de la part de leur hiérarchie les poussant à se faire vacciner, généralement contre leur volonté, ou du moins sans recevoir les informations nécessaires à leur consentement éclairé.

Il faut rappeler que compte tenu de leur jeunesse, le rapport bénéfice/risque est très proche de zéro puisque le risque de mourir de la Covid- 19 est infime et qu’en revanche les risques de la vaccination ne sont pas négligeables. Ainsi 16 500 décès sont comptabilisés en Europe au 25 juin 2021, officiellement liés de près à la vaccination. De nombreux cas de thromboses, de maladie auto-immunes, de myocardites, d’atteintes neurologiques diverses ont également été recensés.

Il faut rappeler aussi que la vaccination n’est pas obligatoire et bien qu’elle soit recommandée par les instances gouvernementales, un excès de zèle ne se justifie pas et exposerait la hiérarchie militaire à se mettre hors la loi.

De toute façon, il ne serait pas licite de rendre obligatoire une thérapeutique en phase expérimentale comme le démontre Philippe Ségur, professeur de droit public1.

Il n’est pas non plus inutile de souligner ici l’importance des textes qui régissent l’intimité de la vie privée et le respect du corps humain (article 16 du Code civil et article 8-1 de la CEDH) et l’on peut aussi se référer au Code de Nuremberg qui constitue une jurisprudence pénale internationale concernant les expérimentations humaines.

Sans rentrer dans les détails, les vaccins ou plutôt les thérapies géniques utilisées, dont on ne connaît absolument pas les risques à moyen ou long terme, ne protègent ni de la contamination ni de la contagiosité comme le montrent les récentes études anglaises sur le variant delta (60 % des décès dus au variant concernent des sujets vaccinés).

L’argument de l’intérêt collectif ne tient donc pas.

En conclusion, rien, absolument rien, n’autorise des officiers à inciter leurs subordonnés à se faire vacciner. Ils s’exposeraient certainement à des poursuites judiciaires pour abus de pouvoir selon l’article L432 -4 du Code pénal.

Je vous prie de croire, Mesdames et Messieurs, à l’assurance de ma profonde considération.

Simon Chalumot

Citoyen français.

1 http://www.revuedlf.com/droit-administratif/sur-la-liceite-dune-obligation-vaccinale-anti-covid/

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8 Commentaires

  1. tutututut, les militaires s’engagent et obéissent durant leur contrat, les civils n’ont rien à dire à leur place ! si l’ordre est donné de ce faire vacciner, la seule question est « quand ». Donc les civils ferment leurs gueules, sinon les militaires auraient depuis longtemps des mosqués, des syndicats de merde, une amicale pour les salopes d’extrême gauche, et autres saloperies mal-saines

  2. Pour un soldat, le risque le plus grand est de mourir au combat..(et pour cela pas de vaccin)..plus que de mourir du covid..

  3. Bravo, c’est l’article que les militaires auraient dû écrire depuis longtemps. Je le relaie séance tenante.

  4. Autrefois dans l’armée on ne nous demandait pas si on voulait être vaccine ou pas… direction l’infirmerie, en avant marche !

    • A la différence près que les vaccins qui nous étaient administrés n’étaient des bidouillages élaborés en quelques semaines.

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