Rien n'est moins républicain que l'islam

MIEGElaicitefrancaiseEtre islamophile étant devenu très « tendance », nos hommes politiques ne savent plus que faire pour répondre favorablement aux exigences de l’islam.

Certes, cela part d’un bon sentiment. Mais les bons sentiments ne sont pas les garants d’une bonne politique, surtout lorsque la politique se fonde sur la soumission à des valeurs anti-républicaines venues de l’extérieur. La preuve : lorsque l’islam progresse, la République régresse. Rien n’est moins républicain que l’islam !

La République, c’est notre histoire. Elle n’est pas l’oeuvre du ciel, mais des hommes et de leurs luttes incessantes pour la liberté. On ne devient pas républicain d’un seul coup, pas plus qu’on ne se défait de sa religion en claquant des doigts. Demander aux musulmans d’intérioriser une religion qu’ils ont toujours extériorisée exige une véritable révolution intérieure qui n’est pas près de voir le jour, comme le montrent les revendications communautaristes à même de nous submerger.

Commençons donc par assainir la République ! Pour cela, stoppons toute forme de dhimmitude, et renvoyons chez eux ceux qui ne jurent que par Allah, car la maison d’Allah ne saurait être la maison France ! Bref, ouvrons les yeux, et tâchons de comprendre que les trois premiers voiles islamiques apparus en septembre 1989 dans le collège Gabriel-Havez, de Creil, ont allumé un feu qui s’est aujourd’hui transformé en un incendie généralisé.

Que ceux qui en doutent aillent dans les banlieues des grandes villes, ou à Marseille : peut-être chercheront-ils à revenir en France ! Peut-être auront-ils la nostalgie des vieilles pierres et des ruelles fleuries, où flâner était un bonheur ! Peut-être saisiront-ils la vraie nature du péril mortel qui nous menace !

Car l’installation de l’islam en terre de France n’a qu’un avantage : celui de nous faire découvrir l’urgence d’un retour aux principes élémentaires de la République, à laquelle les Français de toute condition sont viscéralement attachés, quel que soit le prix qu’ils auraient à payer pour cela !

Maurice Vidal

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