Rigolade : Bébé Macron pique sa colère à Arras, « pas ça, pas ça, pas ça ! »

Quand je pense à tous ces pauvres gens qui ont voté Macron au premier tour, parce qu’ils étaient convaincus qu’ils avaient affaire à un gentleman, stylé, un peu ampoulé et étourdi, certes, mais si charmant, et puis tellement attendrissant avec sa maman-maitresse-épouse ne le quittant pas d’un pouce… bien des ménopausées en sont toutes retournées !

L’ennui c’est qu’à ce stade il eut mieux valu qu’il se contente de s’exercer à déposer des gerbes et à réciter des discours funèbres pour les prochaines victimes de la calamiteuse politique qu’il a l’intention de mener… exacte réplique de celle de Hollande, mais à la puissance 10, voire plus !

Parce qu’hier, le candidat gominé qui n’en peut plus de jouer dans la cour des grands, et du coup se prend illico pour un cador prenant tous les éloges dont la caste le pare pour de l’argent comptant (alors qu’il n’est question pour la plupart que se positionner au mieux s’il est élu), n’a pas résisté à la tension que la vilaine Marine Le Pen (hou ! la méchante ; on vous l’avait bien dit !) lui a fait subir avec sa visite impromptue chez Whirlpool à Amiens, alors que le pauvre choupinet était arrivé avant, et qu’en gars compétent, conscient de l’importance du moment, était en pleines négociations sérieuses avec les non moins sérieux (et honnêtes) représentants syndicaux.

Parce que bien sûr on ne peut pas discuter utilement de sujets si graves avec de simples ouvriers, vraisemblablement illettrés pour la plupart, qui ne comprendraient que pouic à des négociations compliquées ne pouvant être réalisées qu’entre gens posés et sincères.

Ce qui n’a pas échappé aux dits ouvriers et ouvrières, c’est le profond mépris du gus en question, qui comptait bien les zapper afin de ne pas avoir à leur serrer la main en salissant les siennes, sans doute manucurées pour l’occasion.

Seulement manque de bol, Marine qu’ils espéraient mais n’attendaient pas ce jour, et qui ne fait rien qu’embêter le chérubin en refusant de reconnaître à quel point il lui est supérieur… lui qui ne connaît rien à la culture française et encore moins à sa géographie… a déboulé sans crier gare, pour une séance de bisous et de selfies avec ceux qu’elle a bien l’intention de protéger de l’appétit féroce des actionnaires jamais rassasiés, projetant de les délocaliser en Pologne… n’en déplaise à l’affreux Attali qui prétend que ce n’est pas le job d’un président de s’occuper de telles «anecdotes » !

Déjà fortement contrarié du phénoménal culot de la « bête immonde », le cyclothymique déguisé en sage, s’est résolu à venir « prendre un bain de foule » devenu incontournable (pouah !) où il a été accueilli… disons fraîchement, pour ne pas avoir l’air de tirer sur une ambulance.

Des facétieux se sont même permis des « merci d’être venu » dont le ton moqueur n’a pas dû adoucir la colère montante du gamin, pas plus que les sifflets et huées… ou les « Marine présidente » !

Mais si cela a déjà bien fait rigoler dans les chaumières, on n’avait pas tout vu. Le meilleur, si j’ose dire, était à venir, car organisant dans la foulée un meeting à Arras le soir même, le sale gosse a brutalement révélé un aspect de sa personnalité bien caché auparavant : l’hystérie !

Notez qu’on s’en doutait déjà un peu après l’avoir vu s’égosiller les bras en croix, lors de ses premiers discours, c’était carrément Valls accusant Marion Maréchal Le Pen d’être la haine, avec les yeux lui sortant de la tête.

Pourtant on était encore loin du festival d’hier à Arras, où il laisse apparaître sa véritable haine envers son adversaire, quand Marine n’en affiche aucune quand elle le tacle dans ses discours ; mais ce qui est totalement ahurissant, c’est qu’aucun de ceux qui l’acclament, ne semble se rendre compte de la totale vacuité de son discours ou il aligne des mots forts et percutants, mais vide de sens, ne donnant bien sûr aucune précision sur son action car ne disant jamais comment il compte y arriver  : « nous le ferons », « dire la vérité », « réconcilier au-delà des fractures », « rassembler largement »… le seul truc qui m’a interpellé c’est qu’à la fin il prévoit d’aller « au contact des Français, partout où il y a de la colère… », cela nous promet donc encore de joyeux moments où le mouflet n’a pas fini de se faire ramasser.