Riposte laïque, riposte du peuple : il faut déchoir Plenel de la nationalité française !

Publié le 26 janvier 2015 - par - 269 vues
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Ri7plenelmuslecheQuand on vit à l’étranger, l’image que l’on perçoit de la France est saisissante. Je me réfère à tout ce que je vois, entends ou lis sur la toile et je ne peux plus rester impassible. J’en tombe malade. Que dire ? Je pense jour et nuit à ce pays où j’ai vu le jour en 1952, pays de mon identité, ma patrie de filiation étant la Bretagne. La France est en proie à une tourmente, comme celles qui martyrisent les côtes finistériennes quand le noroit se met en colère. Jean-Marie Le Pen est un vrai Breton, Edwy Plenel se prétend Breton par snobisme, mais il n’en est rien.

A Brest, dans ma jeunesse, j’ignorais ce qu’était l’islam, j’ignorais qu’il y avait plusieurs religions (j’ai découvert au fil du temps qu’en fait il n’existe qu’une seule religion monothéiste en trois étapes). Mes copines m’enviaient car je n’allais ni au catéchisme, ni à la « confesse » ni à l’église, et moi je les enviais car le dimanche matin je voyais les chrétiens à la sortie de la messe faire la queue devant la pâtisserie du quartier pour acheter des gâteaux à la crème. Comme consolation je goutais avec délice les crêpes dégoulinantes de beurre fondu que ma mère dévouée à son foyer nous servait après le poulet rôti, pommes de terre, salade. La vie s’écoulait doucement comme dans la chanson de Charles Trenet « Douce France, cher pays de mon enfance ». Les seuls étrangers étaient les « sales parigots » devant lesquels on parlait en breton en se moquant d’eux…

Récemment, j’ai appris que dans cette petite ville de Brest, naguère bastion du catholicisme, on a construit une mosquée sur les murs de laquelle les Brestois « Charlies » fanatiques ont, pendant la nuit, accroché des cœurs par solidarité avec leurs « frères » musulmans, après l’épisode de Charlie Hebdo. J’ai reçu un choc. Entre l’islamisation, la féminisation de la société où les hommes émasculés par les féministes tombent en pleurant dans les bras les uns des autres au moindre incident (François Hollande et l’urgentiste Patrick Pelloux…), les histrions, incultes, cuistres qui confondent tout, mélangent tout, fabriquent des mots erronés qui ne veulent rien dire, la France est à feu est à sang.

Alors oui la riposte laïque est bien celle du peuple mais, non laïque ne signifie pas « absence de religion ». Ce mot très ancien de laos (λαός), n’ayant jamais changé de l’antiquité à nos jours est formé à partir de las (λας) qui signifie « pierre ». Dans la mythologie grecque, Pyrrha et son époux Deucalion créèrent les hommes en provoquant sur terre un cataclysme de pierres qui se mutèrent en hommes. Le laos est donc le peuple depuis des milliers d’années. A l’époque, la notion de religion n’existait pas, seul le divin existait. Le peuple grec se dit « ellinikos laos » (ελληνικός λαός). Il n’existe aucun rapport de près ou de loin avec la religion ou son absence. Quant à « laïcité », il n’existe pas du tout, ce n’est que pure invention.

Dans mon enfance j’ai assisté aux grandes manifestations en faveur de l’école laïque, en famille. Je m’en souviens parfaitement. Mon père, bien que n’étant pas enseignant, avait été fait officier des Palmes Académiques pour son dévouement à l’école du peuple, les écoles privées en France étant traditionnellement catholiques et payantes, réservées aux enfants d’une élite nostalgique de la monarchie qui ne se mélangeait pas au petit peuple. Il y avait eu la loi de 1905, elle n’était pas respectée car l’Etat finançait encore l’église catholique. Mon père et ses compagnons de résistance eurent gain de cause. En 1985, à Tours, je voulus mettre mon fils à l’école maternelle du quartier où j’habitais. Quand j’allais le chercher à midi le premier jour, je constatais qu’un élève sur deux était arabe. Je l’enlevai de là, manu militari et le mis à l’école privée (popularisée sans marque ostensible de religion) afin qu’il se trouve avec des Français comme lui. Quand en 1996 nous revînmes d’Italie où nous avions passé trois ans, installés à Nice désormais, je dus l’inscrire au collège public pour sa dernière année de scolarité : trois élèves sur quatre étaient Maghrébins, il y avait un noir qui devint son copain. Il ne passa même pas le brevet, ne fit rien en classe avec mon accord, les professeurs crasseux, vulgaires, étaient entièrement assujettis à la toute puissante religion musulmane, nous attendîmes l’été de ses 16 ans où il commença à travailler. Aujourd’hui, il est Chef de cuisine, marié, père de famille et propriétaire d’un trois pièces.

Son fils n’a que 33 mois, mais quand il ira à l’école, la France sera-t-elle encore la France ? Déjà le ministre de l’Education nationale est une étrangère de moins de quarante ans, sans connaissances ni expérience, née au Maroc de parents musulmans, arrivée en France à l’âge de 11 ans. N’y avait-il pas dans toute la France un homme, Français, ayant de la bouteille, instruit, capable de se charger de l’instruction – non de l’éducation, celle-ci incombant uniquement à la famille – des futurs décideurs de cette France martyrisée ? Ces malades mentaux qui ont pris en otage notre langue, notre pays, qui ont défait l’histoire de notre nation se rengorgent dans leur « laïcité », leur « diversité ». Ils ont été contraints de fabriquer ce mot stupide de « laïcité » quand ils se sont aperçus que l’islamisation galopante remettait en question la fameuse loi de 1905, ils l’ont donc arrangée à leur sauce « religions plurielles ». Non ! C’est faux ! C’est de la poudre de perlimpinpin !

Pour finir, la diversité au sens où ils l’entendent n’existe pas non plus : seule la diversité biologique existe. On n’est pas citoyen en tant que musulman, noir, juif, homosexuel, handicapé etc. On est citoyen d’une cité, non d’un Etat, du reste. L’Etat est un ensemble d’institutions comme l’armée, la justice, la police. On n’est pas citoyen « d’institutions ». La cité est ce qu’en grec on appelle « politeia » (hier et aujourd’hui), de là vient le mot « politique ». Donc, la déclaration des droits de l’homme et du citoyen c’est de la poudre de perlimpinpin aussi ! Mais ceci est une autre histoire… Aujourd’hui, l’islam nous gouverne, l’islam est une race puisqu’il suffit de prononcer le mot « islamiste » pour se faire traiter de raciste. Des types comme Edwy Plenel et bien d’autres ont été endoctrinés car ils ont des esprits faibles, malades mais, nous Français à l’esprit fort et sain, nous ne devons pas laisser dégénérer la situation, car nous allons perdre la France.

Regardez ce clip vidéo et faites-le passer :

http://youtu.be/_mrFQyGhGQ4

Simone Le Baron   

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