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Robert Bourgi : le musulman qui a « niqué » Fillon… et la France !

Quand la politique française se réalise selon la volonté et dépend d’un tel individu c’est qu’il y a quelque chose de pourri dans le royaume de France (mais ça ce n’est pas une nouveauté !).

BFM/TV s’est totalement discréditée en offrant son antenne à un tel « bonimenteur », en toute connaissance de cause car elle savait ce qu’il allait annoncer.

Cette chaîne, déjà peu prisée pour sa proximité avec le pouvoir en place, a sali son image ce lundi soir en croyant réaliser un « Scoop » et que le résultat n’a été qu’un « Flop » !

1.350.000 téléspectateurs ont appris, ce qu’ils savaient déjà depuis plusieurs mois, que François Fillon s’était fait « démolir » !

Aujourd’hui Robert Bourgi est l’homme le plus heureux du monde, le plus satisfait de sa personne : il a réussi son coup, il plane. Lui, l’avocat qui n’a jamais plaidé, a pu placer sa plaidoirie grâce à la tribune qui lui a été offerte.

Redescendez sur terre Robert Bourgi, vous vous êtes surtout ridiculisé devant toute une partie des Français, tout au moins de cette partie qui a encore un minimum d’intelligence.

Vous êtes très exactement ce que Jean-Marie Le Pen pensait de vous : « C’est un malade mental et un voyou » !

Vous avez toujours œuvré, comme votre père, Mahmoud, dans l’ombre d’un Jacques Foccart, qui lui-même était l’homme de l’ombre de De Gaulle et, par la suite, du pouvoir gaulliste.

Vous êtes un proche de tous les dictateurs corrompus de l’Afrique noire, vous les avez « manipulés » au nom de la « Françafrique » et vous vous êtes vanté d’avoir, en 1990, « porté des valises » pleines de millions en direction de Jacques Chirac et de Dominique de Villepin, puis de Jean-Marie Le Pen, mais là vous vous êtes planté et cela vous a valu une condamnation pour diffamation par le Tribunal correctionnel de Paris, le 13 décembre 2012.

« Le président Bongo a financé la campagne électorale de M. Jean-Marie Le Pen en 1988. J’affirme aujourd’hui que M. Jean-Marie Le Pen, avec le discours xénophobe et raciste qui est le sien, a fait le détour de Libreville et d’Abidjan avant les élections présidentielles de 1988. Peu de Français savent que ce raciste et ce xénophobe était allé à Libreville et à Abidjan. Et le président Bongo m’a dit : « moi, j’ai dit à monsieur Foccart, « doyen », comme tout le monde l’appelait, le Le Pen il a été content de partir avec l’argent d’un nègre ».

Vous êtes un musulman chiite et vous n’appréciez pas que l’on s’oppose à votre islam. Pour cette raison vous vous êtes éloigné de Nicolas Sarkozy une première fois, suite à, selon vous, ses malencontreuses déclarations lors de la campagne des « primaires pour l’élection présidentielle » : « Je conserve mon estime et mon affection à Nicolas mais ses dernières déclarations sur l’islam et l’immigration passent pas. »

Il est vrai que « votre candidat », Nicolas, y était allé un peu fort dans ses propos destinés à s’approprier les votes du Front National.

Qu’il soit contre l’islam et l’immigration, donc contre vos idées, (Pour le temps d’une campagne seulement ! Sans doute le saviez-vous ?) ne vous a pas posé problème pour l’inviter à déjeuner et l’informer que « vous alliez « niquer » Fillon » (A noter l’élégance de votre langage !) et que, toujours selon vous, Nicolas ne vous a pas empêché de le faire. C’est tout juste même s’il ne vous a pas encouragé !

Ce qui me laisse toujours pantois c’est que des personnalités censées posséder une intelligence au-dessus de la moyenne, auxquelles nous allons, ou nous avons, confié les destinées du pays, se laissent « approcher » et « manipuler » par d’aussi sinistres personnages tel que vous ?

Comment un François Fillon a-t-il pu accepter, une première fois, qu’un Robert Bourgi lui offre, en 2014, un costume « Arnys » d’une valeur de 5180 euros puis, par la suite deux, ou trois, autres costumes au même tarif (Le « héros de la soirée » ne s’en souvient plus très bien !).

Lundi soir Robert Bourgi a habillé, François Fillon, « gratuitement » et pour longtemps !

Rendons à François Hollande le mérite de s’être méfié de ce manipulateur, malgré l’invitation de son secrétaire d’Etat à la francophonie, Jean-Marie Le Guen, et d’avoir tenu à l’écart ce « tailleur de costards » !

Il serait particulièrement intéressant de savoir pour qui « roule » Robert Bourgi actuellement ? Cela éviterait de perdre notre temps sur son avenir. Peut-être pour Emmanuel Macron après tout ? Si Robert Bourgi n’avait pas « niqué » Fillon, Emmanuel Macron n’aurait pas été élu président de la république ! CQFD !

Manuel Gomez