Ménard, Pina et Philippot pulvérisent les islamo-collabos

Publié le 23 octobre 2020 - par - 6 commentaires - 1 665 vues
Traduire la page en :

Il fut de gauche, il est devenu patriote. Elle se dit toujours de gauche, mais paraît se rapprocher du patriotisme. Ils refusent tous les deux l’islamisation de la France, ce qui leur vaut d’être fréquemment insultés, menacés, diffamés. Pourtant, chacun à leur façon, le maire de Béziers, Robert Ménard, et Céline Pina ont dénoncé, avec des mots forts, les islamo-collabos coupables de la décapitation de Samuel Paty, et de tous les morts causés par la présence de l’islam en France. Savourons donc ces deux textes.

Jeanne Bourdillon

Discours de Monsieur Robert Ménard, maire de Béziers.

Mesdames, Messieurs,

Mes chers compatriotes,

Avant toute chose, je vous propose d’observer une minute de silence en mémoire de Samuel Paty et en soutien, en respect et en amitié pour sa famille et pour ses proches.

La tête tranchée.

Un professeur d’histoire a eu la tête tranchée, en France, en 2020, parce qu’il a fait son travail.

Parce qu’il a expliqué à ses élèves ce qu’est la liberté d’expression.

La tête tranchée par un islamiste tchétchène qui bénéficiait du statut de réfugié, c’est-à-dire de la protection de la France !

Stupéfaits, nous l’avons tous été, vous comme moi, devant cette nouvelle, devant ce mot terrible, une « décapitation », surgie à la une de l’actualité, vendredi dernier.

Cela, à quelques kilomètres de Paris, l’horreur à la sortie des classes.

Vendredi dernier, nous avons franchi un nouveau cap, une plongée dans l’obscurantisme.

Vendredi dernier, un enseignant est devenu un martyr de la France.

J’ai envie de vous dire que rien ne sera plus comme avant, que rien ne doit plus être comme avant.

Que nous devons nous réveiller !

Qu’il est vital pour notre pays que nous nous réveillions.

Mais, comme vous, j’ai un peu de mémoire.

Comme vous, je me souviens qu’on a égorgé un prêtre dans son église et qu’alors, déjà, nous avions eu les mêmes mots, les mêmes indignations.

Et puis, rien.

Nous continuons à avancer, tels des somnambules, vers un précipice.

Aujourd’hui, en France, vivent sur notre sol des barbares, des monstres, les pires des ayatollahs.

Des dizaines sont déjà passés à l’acte.

D’autres poursuivront cette macabre entreprise, au nom d’Allah.

Depuis plus de 40 ans, nous sommes anesthésiés par l’aveuglement, les mensonges, les lâchetés.

Sous nos yeux, des enfants sont massacrés à bout portant dans leur école parce que juifs.

Des policiers sont attaqués à longueur d’année, deux d’entre eux suppliciés devant leur propre fils.

Des journalistes sont exécutés pour avoir dessiné Mahomet.

Des jeunes filles sont égorgées dans une gare.

Des familles sont écrasées alors qu’elles assistaient au feu d’artifice du 14 juillet.

Toute une jeunesse est fauchée pendant un concert de rock.

Un gendarme décide de se sacrifier pour sauver ses prochains.

Les meilleurs de nos militaires sont abattus aux confins des montagnes afghanes et au Sahel …

Des centaines de vies anéanties, des centaines de familles détruites.

Des années d’horreur, de drames, de larmes.

Contre cet enfer, que fait notre pays ?

Un carnaval de bougies, de peluches, de fleurs, de dessins, de belles et solennelles déclarations, de chartes de la laïcité et des « valeurs de la République » ânonnées jusqu’à l’étourdissement.

Face à cette pantomime hallucinée, ils sont des milliers à avoir d’ores et déjà déclaré la guerre à notre pays, à notre nation, à notre civilisation.

Un État dans l’État !

Ils sont des centaines de milliers à dire qu’ils ne veulent pas de notre mode de vie.

Arrêtons d’être étonnés.

Il suffit de les écouter, de lire les enquêtes les concernant, de ne plus fermer les yeux sur leur menace grandissante

74 % des Français musulmans de moins de 25 ans – les trois quarts – affirment placer l’islam avant la République ! Petit à petit, jour après jour, le totalitarisme islamiste impose sa loi, ses règles et ses interdits, jalousement protégés par ceux qui imposent, qui nous imposent le vivre-ensemble.

Vivre-ensemble, la tête séparée du corps ?

Vivre-ensemble quand, déjà, 40 % des enseignants reconnaissent qu’ils s’autocensurent sur certains sujets face à leurs élèves.

On n’a pas de mal à imaginer lesquels…

Tout cela, je le refuse.

Je dis non.

Je ne veux pas me soumettre !

Aujourd’hui, ici, j’accuse, oui j’accuse ceux qui, au nom de la tolérance, cèdent et lâchent sur tout : le voile islamique, les activités non mixtes, les repas de substitution, les mosquées radicales.

J’accuse ceux qui, prétextant le risque de « diviser les Français » – commode alibi pour tous les renoncements -, refusent de prendre les mesures qui s’imposent.

J’accuse ces élites qui se compromettent avec le séparatisme qui infeste les rues de nos villes, les terrasses de nos cafés, les commerces communautaires.

J’accuse ceux qui disent « Je suis Charlie mais… ».

Mais quoi ?

J’accuse ceux qui, sur les plateaux télé ou dans les partis politiques, refusent tout débat, toute discussion sur l’islam, sur l’immigration, sur le mode de vie et sur notre identité au nom du « pas d’amalgame ».

J’accuse ceux des musulmans de France qui excusent les terroristes ou qui refusent de condamner leur barbarie.

J’accuse ceux qui hurlent au racisme systémique et à l’islamophobie chaque fois que l’on fait mine de résister aux fatwas des fous de Dieu.

J’accuse ces élus collabos qui consentent à sacrifier la France, prêts à toutes les compromissions pour gagner quelques voix lors d’une élection.

J’accuse les lâches qui ferment les yeux devant l’évidence, qui refusent de dire la réalité et d’utiliser les bons mots, les vrais mots.

J’accuse tous ces politiciens et ces éditorialistes qui, depuis plus de 40 ans, se mentent et nous mentent.

J’accuse tous ceux qui choisissent la lâcheté et la soumission au détriment du courage et de la résistance.

J’accuse ceux qui laissent la France devenir un enfer, une terre de décapitation.

J’appelle nos dirigeants à ne rien céder sur la liberté d’expression.

Sur cette liberté de la presse que, durant plus de 20 ans à la tête de Reporters sans frontières, j’ai défendue avec mes confrères en France comme partout dans le monde.

Aujourd’hui, ces caricatures sont devenues l’étendard de nos libertés.

J’appelle nos dirigeants à stopper l’immigration de masse, véritable terreau de l’islamisme politique, à déclarer la guerre – la vraie – au salafisme, à expulser la totalité des imams radicaux, à interdire le voile dans l’ensemble de l’espace public.

Cette barbarie ne s’arrêtera pas.

Il faut lui déclarer la guerre.

Et on ne fait pas la guerre à coups de marches blanches et de pancartes.

L’heure n’est plus à l’indignation, l’heure est au combat.

Vive la liberté d’expression !

Vive la liberté !

Vive la France combattante !

Je ne serai pas au rassemblement place de la République aujourd’hui

Par Céline Pina

Je veux rendre hommage à Samuel Paty, son exécution horrible m’a bouleversée, mais je n’irai pas valser au bal des hypocrites et je ne défilerai pas à côté de ceux qui ne sont pas pour rien dans ce drame.

Déjà je ne serai jamais venue à un rassemblement « contre la haine » car c’est le nom visiblement donné au rassemblement par les organisateurs.

Ras le bol de ces intitulés visant à éviter de dire ce qui vient de se passer pour le dissoudre dans le conceptuel.

Si j’avais dû venir cela eut été pour rendre hommage à Samuel Paty et pour dénoncer les crimes de l’islamisme.

Mais surtout, quel cynisme chez les organisateurs !

Ils appartiennent pour l’essentiel à la gauche qui a sombré dans l’islamo-gauchisme, celle qui dresse des procès à la France raciste et fait croire qu’il y aurait une « guerre » menée contre les musulmans alors que s’accumulent les cadavres des nôtres, tués par les islamistes.

Aujourd’hui j’attends des actes et des réponses.

Et cela commence par le fait d’arrêter de négocier avec les islamistes

Je ne défilerai pas aux côtés de ceux qui tiennent la porte à l’idéologie des assassins.

Je ne défilerai pas avec la FCPE qui a défendu le port du voile donc l’humiliation et l’infériorisation de la femme, alors même que ce signe est contraire à notre sociabilité et est un marqueur des islamistes.

La multiplication des voiles étant une preuve de l’étendue de l’influence de l’islam politique.

Je ne défilerai pas aux côtés de la LDH, acteur majeur de la légitimation en son temps de Tariq Ramadan.

Je ne défilerai pas à côté de l’UNEF et de Maryam Pougetoux.

Si tel qu’elle le syndicat s’est fait discret, la FIDL en est une émanation et nul doute qu’il sera présent.

Je ne défilerai pas aux côtés de Mélenchon, traître à la République et à la laïcité.

Et surtout je refuse de défiler auprès des syndicats enseignants.

Ceux-là mêmes qui par lâcheté ont laissé la situation dériver, qui tiennent des discours plus que complaisants à l’égard des dérives islamistes dans les établissements et qui sont les meilleurs alliés du pas-de-vague.

Il suffit de regarder le communiqué de presse du Snesup, qui jamais ne nomme l’idéologie à l’œuvre dans cette exécution pour comprendre que tous ces gens ne se rassemblent pas par prise de conscience mais pour s’acheter encore du temps pour vivre paupières cousues.

Je défilerai encore moins aux côtés de SOS Racisme dont le discours victimaire et racialiste a contribué à légitimer la sauvagerie que nous constatons.

Aujourd’hui tous viennent verser des larmes de crocodiles alors qu’ils sont comptables aussi de toute cette horreur.

Mais surtout j’en ai ras le bol des rassemblements, des fleurs, des couronnes, des bougies et des nounours.

Je ne critique aucun de ceux qui défileront et lorsque l’on se sent impuissant, déposer une bougie, témoigner de sa solidarité, c’est déjà ça.

C’est juste que personnellement j’ai dépassé ce stade.

J’ai défilé le 11 janvier, j’y ai cru.

Il ne s’est rien passé derrière.

À l’époque nous étions unis ou nous croyions l’être.

Nous ne le sommes plus et tous ces rassemblements et appel à l’union sonnent faux.

Aujourd’hui j’attends des actes et des réponses.

Et cela commence par le fait d’arrêter de négocier avec les islamistes, que ce soit sur le terrain en mettant au même niveau, au sein de l’institution, un père radicalisé qui fait de la provocation et veut avancer ses pions intégristes et un professeur qui ne fait que son travail.

Marre de cette école qui ne sait pas se faire respecter.

Je me moque que des ministres pourrissent leur dimanche pour aller à un rassemblement.

Je leur demande autre chose

J’attends des propositions du ministre pour que lâcheté et incompétence ne soient pas un accélérateur de carrière pour diriger un établissement et que l’on arrête d’estimer que l’on traite un problème en humiliant un professeur parce que les revendications amenées au nom de l’islam terrorisent les responsables.

Marre aussi de voir Mila se cacher et ses agresseurs, eux, être accueillis à l’école de la République car nul ne se soucie de les sanctionner.

Marre aussi de toute cette hypocrisie qui fait que l’on cache le nombre de « oui mais… », notamment des élèves musulmans qui ne sont pas des islamistes.

Ils trouvent juste la punition exagérée.

Est-ce-que cela ne parle pas d’une éducation humaniste qui a échoué et d’un conditionnement qui, lui, a réussi ?

On fait quoi face à cette réalité d’un ensauvagement qui ne touche pas tout le monde et monte surtout dans une communauté particulière ?

Parce que cela n’a rien de génétique mais parle bien d’un travail politique effectué.

Et ce genre de travail fonctionne qui déshumanise ce qui n’est pas vu comme appartenant à son clan.

Il faut lire l’article du Figaro sur l’attitude de nombre de collégiens rencontrés devant le lieu du drame, il y a de quoi être choqué.

Notamment par l’élève qui, sans émotion aucune, montre la photo de la tête coupée du professeur qu’elle a récupérée sur Twitter et mise sur son téléphone ou par ceux qui se marrent et esquissent des pas de danse.

Une marche ne résoudra rien de tout cela.

Il ne manquerait même plus que le CCIF se joigne au cortège et nous aurions touché le fond de l’abjection.

La seule réponse qui me paraîtrait pertinente serait d’inonder la France pendant une semaine des caricatures de Charlie Hebdo.

Sur tous les 4×3, les bus, les métros, dans les mairies, les CAF, les collèges, les lycées…

L’effet doit être massif, visible, se voir partout jusque dans les coins les plus reculés.

Allons à la reconquête visuelle de notre territoire avec la satire.

Rendons hommage au courage de cet enseignant en nous faisant les héritiers et les continuateurs de son geste.

Cela aurait plus de sens que ce rassemblement dont les organisateurs laissent pantois quand on ne se demande pas si l’on n’a pas atteint les sommets du cynisme et de la manipulation.

VIDÉO  DE FLORIAN PHILIPPOT, QUI ÉVOQUE DES COMPORTEMENTS DÉGOÛTANTS…

Print Friendly, PDF & Email

Riposte Laïque vous offre la possibilité de réagir à ses articles sur une période de 7 jours. Toutefois, nous vous demandons de respecter certaines règles :

  • Pas de commentaires excessifs, inutiles ou hors-sujet (publicité ou autres).
  • Pas de commentaires injurieux ou diffamants envers les auteurs d'articles ou les autres commentateurs.
  • La critique doit obéir aux règles de la courtoisie.
  • Pas de langage ordurier ou scatologique, y compris dans les pseudos
  • Pas de commentaires en majuscules uniquement.
  • Il est rappelé que le contenu d'un commentaire peut engager la responsabilité civile ou pénale de son auteur

Notifiez de
Hellène

“[…] dénoncer les crimes de l’islamisme” = dénoncer les crimes de l’ISLAM.
“Mal nommer les choses…”

zéphyrin

merci d’avoir reproduit l’intervention de ces deux personnes….pas de danger qu’on puisse les lire sur nos quotidiens régionaux.

Garcin LAZARD

C’est vrai zéphirin, il est de plus en plus rare de voir l’excellente Céline Pina sur les écrans.

FRANCE PILLEE

bravo à cet homme courageux

Christophe L

Tout cela n’est que des beaux discours, la réalité sur le terrain c’est une autre paire de manches.
Ménard ne fermera pas les 4 mosquées dans sa souscription, n’interdira pas la pratique de la charia et ne pratiquera pas une remigration de masse des populations allogènes, avoir un discours percutant tout en se soumettant à une paix sociale pour pouvoir dormir tranquille c’est comme on pourrait dire trivialement : pisser dans un violon.

📯⚔️🇫🇷⚰️🧳

patphil

j’ai vu une émission où richard malka, l’avocat citait des noms de collabos et leurs dires, à la même table était le collabo patrick cohen, qui restait bien silencieux,

Lire Aussi