Roissy-Charles De Gaulle sous contrôle islamique ?

Publié le 26 novembre 2013 - par
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Vendredi 22 novembre, mon épouse et moi avions pris le vol Easy Jet  N°  EZY 3868 au départ de Marrakech pour Roissy CDG. Nous sommes arrivés vers 13H30 à CDG. Nous n’avons pas eu droit à la passerelle pour accéder à l’aérogare. Mais deux bus navettes nous attendaient près de  l’avion. L’un des bus était conduit par un homme au profil européen. Le deuxième par un homme au profil maghrébin, mince, le visage émacié et arborant sous le menton une barbiche consistante. A peine étions-nous montés dans le bus, que pendant tout le trajet jusqu’à l’aérogare, nous avons eu droit, à l’intérieur du véhicule, à la diffusion sonore et intempestive de versets du coran. Et ce n’est pas parce que le vendredi est le jour de la grande prière des musulmans, qu’un chauffeur, lié par un contrat de travail, s’arroge le droit de nous imposer un enregistrement agressif et insupportable de versets du Coran, hurlés par un chanteur arabe.

Je connais suffisamment l’arabe classique en ma qualité de diplômé des langues orientales de Paris, pour certifier que la sourate en question a pour titre AL BAQARA  qui veut dire la vache en arabe.

Une vitre nous empêchait de communiquer avec le chauffeur pour lui dire d’arrêter immédiatement cette nuisance sonore, tellement accentuée, que nous ne pouvions discuter entre nous.  En quittant le véhicule, je me suis tourné vers le chauffeur, et avec force gestes qu’il a remarqués, j’ai hurlé devant tout le monde, en français et en arabe, que d’imposer, à des passagers, sur un territoire français, dans une république laïque, la diffusion sonore d’une sourate du Coran, dans un lieu public, était inadmissible. Il nous a fait un bras d’honneur en proférant des hurlements que nous n’avons pu entendre, à cause des vitres relevées du véhicule. Personne autour de nous n’a réagi à mes propos virulents, ni les européens ni les autres passagers, dont la majorité était composée de marocains et de marocaines. Ces dernières, pour la plupart, portaient un voile couvrant les cheveux et une partie du visage.

J’aurais réagi de la même façon si un chauffeur de bus s’était permis de m’asséner le sermon enregistré d’un prêtre catholique, d’un évangéliste, d’un rabbin ou de tout autre prédicateur.

Un tel comportement anti-citoyen de la part d’un employé au service d’une compagnie aérienne et d’un aéroport, est totalement inadmissible, et ne fait que renforcer mon sentiment de révolte contre ce genre d’abus, certainement connu des responsables hiérarchiques, dont le silence et l’absence de sanction à l’égard de l’auteur de l’infraction, sont constitutifs d’une  grave faute professionnelle et d’une atteinte au principe fondamental de notre Constitution : la laïcité.

Il est urgent de faire barrage à ce cancer islamique qui peu à peu nous dévore.

Que faut-il dire aux musulmans de notre pays, sans haine et sans racisme ? Vous immigrants, devez vous intégrer en prenant exemple  sur vos grands parents qui ont su, en leur temps, se fondre dans la société française sans abandonner votre identité, mais en respectant celle du pays d’accueil.

Il est intolérable que les jeunes immigrés d’aujourd’hui, et les moins jeunes, refusent de s’intégrer parce qu’ils écoutent les voix islamiques, celles de Al Qaida des frères musulmans, d’Aqmi, de Boko Aram qui leur ordonnent d’appliquer chez nous la Charia. Nous ne pouvons l’accepter. Nous condamnons dans notre pays les zones de non droit.

Nous les mettons en garde contre toutes les formes de dérapage qu’ils commettent sur le territoire français. Notre exaspération est à son comble, et notre patience a des limites. La colère gronde dans toutes nos régions. Que les adeptes de cette religion n’abusent pas de notre pusillanimité et de notre générosité. Qu’ils cessent de nous provoquer par leur abattage halal, leurs prières dans les rues, la mise à l’écart des femmes considérées comme des êtres inférieurs et soumises à la toute puissance des mâles, leurs tenues vestimentaires, les qamis pour les hommes, les foulards, les niqabs et les burkas pour les femmes. Ces symboles sont de véritables outils qui déstabilisent la société française dans tous les milieux, notamment scolaires. Qu’ils respectent  nos règles, nos lois, nos traditions et nous les respecterons. Jamais, le peuple de France ne se soumettra à leurs exigences, et s’il prend les armes, nul ne peut dire dans quel drame épouvantable, le pays sombrera.

Un seul mot d’ordre : musulmans en France, intégrez-vous, aimez votre pays d’accueil ou allez vous-en.

La France tu l’aimes ou tu la quittes !

Charles Djéno

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