Romans : des avocats complices du génocide qui se prépare


Un bâtonnier qui a du chien, qui aboie et qui mord dans un petit paquet d’avocaillons, ça vaut bien une petite ola. Même si Riposte Laïque n’est pas le stade vélodrome.
C’est suffisamment rarissime pour qu’on prenne la peine de revenir dessus.
Tout commence avec l’attentat de Romans-sur-Isère du 7 avril 2020 qui a vu un islamisé, encore un de cette secte protégée de nos politiciens, me direz-vous, assassiner deux personnes et en blesser cinq autres avant de se lancer à genoux dans une prière coranique.

Ici, les statistiques sont effroyables : à raison de 8 millions de musulmans dans le pays de France, si chacun d’entre eux tue deux mécréants et en blesse 5 autres, cela fait 16 millions de morts et 40 millions de blessés. Le Coronavirus n’est donc rien du tout à côté du risque musulman, et le conseil scientifique n’a rien compris aux grandes pandémies à venir.

Toujours est-il que le bâtonnier de Valence, chargé de désigner un avocat commis d’office, a, en privé, indiqué qu’il n’en désignerait aucun pour le défendre, et même que cet homme pouvait « crever où il veut, rien à… et, moi aussi, je pèse mes mots. »

Prenant connaissance des propos du bâtonnier, un collectif d’avocats publiait alors une tribune dans le Dalloz qui se terminait par ces phrases : « Cet homme-là, Abdallah Ahmed-Osman, est l’un des nôtres. Il nous ressemble. Nous sommes faits de la même chair, des mêmes os et le même sang que le vôtre coule dans ses veines ».

Cette tribune conduisait à la démission dudit bâtonnier qui justifiait ainsi pourquoi il ne pouvait plus représenter la profession :
« Ce qui me choque, c’est que ces gens qui s’érigent en grands moralisateurs sur les réseaux sociaux, ne se rendent pas compte des conneries qu’ils disent. Essayer de remplacer le nom du terroriste par Staline ou Hitler, appelez-les « mon frère », et dites-moi ce que vous en pensez ? Jolie famille, c’est la leur, pas la mienne. Je considère qu’en écrivant de tels propos, on crache sur les familles et les victimes. Notre profession se discrédite, je ne pouvais plus en être l’un de ses représentants ».

C’est, mis en évidence une fois de plus, l’éternel débat entre le droit irréfragable à la défense quel que soit le crime, et le droit d’éliminer sans procès, voire le droit de donner le poignard aux familles de victimes pour qu’elles se vengent, catharsis millénaire survivante encore dans certains milieux ou certaines régions du globe.
On doit également souligner que la justice est éminemment fluctuante dans l’espace et dans le temps.
Dans l’espace, l’uniformité n’est pas de mise ; par exemple on ne condamne pas (encore) à mort en France une chrétienne au motif qu’elle aurait bu avant des musulmanes et ainsi souillé l’eau de la source. Au Pakistan, si.
De même, on ne condamne pas (encore) en France à jeter du toit d’un immeuble un homosexuel. En Musulmanie, si.

Dans le temps, il en va de même ; voici quelques évolutions françaises à titre d’exemple : on ne condamne plus au bûcher les hérétiques comme cela s’est fait pendant l’Inquisition, l’avortement est désormais autorisé, enfin, et c’est peut-être le drame de notre pays quand on voit le nombre de multirécidivistes, on ne condamne plus à mort.
Ce collectif d’avocats, qui se borne à prendre l’individu à juger dans sa seule qualité d’homme, néglige copieusement le contexte qui l’a conduit là où il s’est mis, négligence on ne peut plus fautive.

Par cette volonté d’abstraire l’individu de ses intentions et de ses vérités intérieures, ces avocats se trompent de combat, passent à côté de la réalité génocidaire, ce qui montre qu’ils n’ont rien compris aux enjeux et à l’envergure du défi posé par l’islamisé à l’Occident.
En s’érigeant, au nom de valeurs supposées morales, défenseurs d’un homme seul qui aurait les mêmes attributs biologiques qu’eux (fait d’os et de sang), ces avocats aveuglés deviennent de fait les défenseurs du Mal absolu qu’ils légitiment : l’islam.
En voulant à tout prix assurer la défense d’islamistes, ils en oublient la volonté divine d’extermination des mécréants qui les anime et leur statut de soldats du Coran.
Or, comment juger un coupable avec des lois humaines quand le prévenu se réclame d’une loi divine ?
On pourrait à la rigueur lui opposer la répression divine du « œil pour œil » et le livrer aux proches, mais on n’a pas la certitude que ces proches ne se trompent pas de loi en tendant l’autre joue. Si, si, il y en a des comme ça !
En tous les cas, l’islamisé ne peut pas être jugé avec les lois du droit commun, celles qui s’appliqueraient pour réprimer le crime passionnel, la vengeance ou le crime crapuleux par exemple.

Ces baveux raisonnent comme le défenseur qui voudrait juger un nazi pour un meurtre, l’un après l’autre s’il y en a plusieurs, et oublierait la systémisation des meurtres par le recours à des organisations, ou des méthodes et une planification doctrinaire.
Je porte à votre connaissance une réponse faite à ce collectif d’avocats sur le Dalloz qui résume leur erreur (le pseudo a été enlevé)  :
« par … le 14 avril 2020 – 22:56.
Je relève dans le texte : « Cet homme-là, Abdallah Ahmed-Osman, est l’un des nôtres. Il nous ressemble. Nous sommes faits de la même chair, des mêmes os et le même sang que le vôtre coule dans ses veines. C’est notre frère. » Je pose une question, auriez-vous dit la même chose à propos d’un accusé qui figurait dans le box de Nuremberg ? Je suis effrayé de voir quel point nous sommes devenus faibles face à l’ennemi. Ce type, comme son acolyte Abdeslam doivent être jugés devant un tribunal militaire et non de droit commun. Ces hommes se vantent de ne reconnaître que la loi divine, pas celle des Hommes. Vous qui vantez vos ancêtres d’avoir guillotiné un homme de droit divin un certain 21 janvier 1793, vous entrez en totale contradiction en pratique. Restez faibles, Ô comme je vous plains sincèrement. En attendant ce type n’est certainement pas « mon frère », un frère digne de ce nom ne massacre pas sa famille ».

Ce n’est plus sur le plan judiciaire qu’il faudrait placer le débat mais sur le plan militaire.
Et ce sont les lois militaires qui pourraient s’appliquer au musulman qui passe à l’acte.
Pris comme un militaire-soldat du Coran, celui de Romans-sur-Isère a commis, ni plus ni moins, un crime de guerre en s’en prenant à des civils, ce qui relèverait même plutôt du Tribunal pénal international que d’un tribunal de droit commun comme actuellement. En effet, en France, si le pôle anti-terroriste assure l’instruction des affaires relevant de sa compétence, c’est toujours les tribunaux de droit commun qui jugent, avec toutefois la particularité que la cour d’assises est alors composée uniquement de magistrats sans jury populaire.

Par ailleurs, il serait légitime, pour remonter les filières terroristes, de remettre en vigueur des méthodes en cours dans l’Alger des années 60 avec Bigeard, Massu et Aussaresses par exemple, c’est le prix à payer pour protéger les innocents et les civils.
L’islamisé qui s’engagerait dans sa « voie » aurait pris ses responsabilités et les risques en connaissance de cause, c’est lui l’assaillant, et le pays qui se défend a tous les droits, il est en légitime défense.
Non, l’islamisé qui tue au nom de ses vérités coraniques ne relève pas de la loi civile, ni d’un quelconque droit civil à la défense.

Il relève à la rigueur des lois de la guerre sans les Droits de l’homme, c’est lui qui l’impose d’ailleurs : a-t-il donné droit à leur défense aux victimes qu’il a assassinées ? Non ? Alors il doit être puni par où il a péché.
J’ai utilisé l’expression « à la rigueur » manière d’indiquer que ces lois de la guerre ne seraient pas non plus une solution adaptée, puisque certains iraient encore critiquer les méthodes pour obtenir les renseignements du terroriste.
Car tout de même, les Droits de l’homme, les lois militaires, ce ne sont que des lois d’humains.
Et une loi d’humains est inapte à juger les actes résultant d’une loi divine.
S’il arrivait à l’islamisé de disparaître définitivement après passage en salle d’interrogatoire par quelque tour de magie par exemple, c’est bien qu’Allah l’aurait voulu, non ?
On est bien là dans le seul jugement possible, dans le domaine du droit divin qu’aucune loi humaine n’a le droit de troubler.

Conséquemment, faire disparaître sans procès un islamisé après l’avoir fait parler relève du droit divin, droit qui se place dans la hiérarchie des normes largement au-dessus des Droits de l’homme.
C’est bien pourquoi les lois des hommes sont incompatibles avec le jugement céleste susceptible de s’abattre sur l’islamisé, qui doit supporter tout ce qui lui arrive son forfait accompli sans avoir un quelconque autre droit à revendiquer que celui d’Allah.

Ce qui nous mettrait enfin en position offensive, et nous changerait radicalement de la position des petits passifs qui nous gouvernent, incapables de rien branler.
Je mets Griveaux à part bien sûr.

Jean d’Acre

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18 Commentaires

  1. je n’ai pas entendu les avocats,lorsque le genera ldegaulle,a autorise le tribunal militaire de tizi ouzou (departement francais)a juger les pieds noirs (algerie francaise),des l’age de 16 ans,sans possibilite d’
    appel

  2. C’est bien compliqué tout ça. Il faut faire quelque chose de plus simple, comme, par exemple dans les règles du golf : lorsque le statut d’une chose vous pose un problème d’application, vous changez le statut de cette même chose et le problème est réglé.

    Ici , il suffit de changer le statut « d’être humain » à « d’animal » ou « de chose »..
    Ensuite c’est simple on abat bien les chevaux de même que les chiens enragés et le problème est DÉFINITIVEMENT réglé !. Faisons donc simple.

    Quant aux choses inutiles, on peut les mettre à la décharge et les brûler, tout en respectant, évidemment la planeTTTTT !

    • Pauvre bête (le cochon) c’est ihumain et barbare

  3. Reprenons le droit d avoir des armes , commencons par le donner a tous ceux qui ont effectues leur service militaire et qui non t qu un seul passeport , ceci guarantira que seul les fds seront en droit de se defendre

  4. Tant que la justice Française restera « enfemellée » jusqu’au trognon, (où en est la parité ?), tout ira de travers. Les femmes, toutes dans l’émotion, sont incapable de rendre la justice convenablement, avec la distance qui convient, ens’appuyant uniquement sur des textes, purtant bien précis.

    • Les femmes vous emmerdent Elles ne sont pas toutes des idiotes décérébrées comme le ramassis qui a signé ce texte.

      • Quel talent et quelle grâce dans votre réponse, seriez-vous poissonnière ?

  5. C’est suffisamment rarissime n’est pas correct.
    C’est soit suffisamment rare soit rarissime qu’il faut utiliser .

  6. Il faut savoir garder la tête froide. Les droit de la défense sont partie intégrante de la démocratie. Vouloir la remettre en cause voire la supprimer pour un salopard islamiste c’est faire le jeu de ceux qui veulent détruire les démocraties.

    Ne leur donnons pas raison. Ne descendons pas à leur niveau. Combattons les avec intelligence. Au Niger des pauvres gens ont fini à contre-coeur par rejoindre les mosquées islamistes car la société ne pouvait leur fournir le minimum. Ex guerir une femme enceinte renvoyée chez elle car elle ne pouvait pas payer le médecin. De retour dans son foyer après des heures de route elle meurt. son mari affamé rejoint la mosquée où il aura un peu de chaleur et à manger.. Des cas comme celui là il y en a des centaines..

    • Combattre avec intelligence c’est mettre une balle dans la nuque de chaque merde marxiste importatrice de son lumpen électorat musulman et ensuite une balle dans la tête de chaque soldat d’Allah

    • « Vouloir la remettre en cause voire la supprimer pour un salopard islamiste c’est faire le jeu de ceux qui veulent détruire les démocraties. »
      Oui, et qui ont fait une dictature ? Ceux au pouvoir ! Donc le but de ces avocats, c’était peut-être de faire le jeu de ceux au pouvoir en provoquant ? Car c’est contre-productif. Car comment des avocats peuvent-ils autant manquer d’intelligence pour faire une tribune et employer des mots affectueux envers un terroriste, un assassin ? Autant tout le monde comprend que le métier d’un avocat est de défendre les accusés, autant des avocats qui emploient des mots affectueux envers un terroriste, qu’ils disent qu’il est un des leurs, qu’ils sont comme lui, est choquant et je pense que ces avocats le savent, ce ne sont pas des débiles quand même !

  7. le suicide des français avec la complicité des bobos progressistes

  8. Si un passant armé avait flingué en flagrant délit cet électeur importé par les marxistes, cela aurait évité cette polemique

  9. l’Inquisition est à l’origine du juge indépendant, qui enquête à charge et à décharge.
    l’Inquisition est un fantasme,
    1789, c’est surtout la loi Lechapelier et le populicide bien établi maintenant
    le massacre de Katyn, ce sont les bolcheviques
    il n’y avait pas de bombe atomique en Irak
    Les connaissances ça se met à jour

    • L’inquisition, à sa création, apportait beaucoup plus de droits à l’accusé que les juridictions laïques de l’époque. Sa légende noire vient des dévoiements (assez tardifs) d’une inquisition espagnole phagocytée par le pouvoir royal….

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