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Roubaix : les élèves musulmans font la guerre à Nolan, qui mange du porc

Nolan, élève de sixième, se fait harceler dans son école parce qu’il mange du porc.

Ce sont les joies ineffables du vivre-ensemble, dans lequel des Français de souche qui croyaient pouvoir vivre tranquillement ce que leurs parents et grands-parents et toutes les générations précédentes vivaient sans la moindre question depuis des siècles, en sont empêchés par des nouveaux venus qui pensent pouvoir nous imposer leurs propres us et coutumes.

Ces nouveaux venus qui se permettent d’ostraciser un enfant français dans son école française, en France.

Et cela se passe où ?… Dans une école privée, hors contrat, apolitique, non confessionnelle, attachée à la laïcité, de Roubaix. L’école dit suivre une ligne patriote, les élèves sont en uniforme. On se demande qui paie tout cela, mais vite glissons tout sous le tapis, cela vaut mieux.

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Le directeur a dû organiser une médiation pour que les élèves puissent s’expliquer avec Nolan. Organiser une médiation pour qu’un élève puisse manger du porc, en France ! Nous sommes devenus tellement minoritaires, nous les mangeurs de porc, qu’il faut nous protéger et user de diplomatie pour que nous ayons la paix. Nous sommes une minorité menacée.

Au cours de la réunion, une petite fille a admis que Nolan n’était pas de la même origine que la plupart des élèves et que c’était le problème.

Origine, a demandé le directeur ? Non, c’est « religion » que tu veux dire. L’élève l’a admis. Mais c’était bien « origine » qu’elle avait voulu dire et que cet incident signifie : la plupart des élèves, on le voit sur les images, sont d’origine immigrée, et n’acceptent pas nos coutumes, c’est aussi simple et monstrueux que cela.

Nolan l’explique avec ses mots : « je mange du porc, eux n’en mangent pas, du coup ils se disent : je touche pas à toi, à ton assiette, je te regarde même pas, je ne te touche pas : tout ça, ça fait du racisme. »

Le directeur élude la question évidente du racisme et noie avec dextérité le poisson en affirmant «  ici nous sommes en France, pays laïc, nous sommes sous le drapeau français, à chacun sa religion, on doit tous vivre ensemble. »

Plus tard, il explique quand même à une élève ce qu’est la laïcité, mais on sent que cela ne lui parle pas. Il serait beaucoup plus simple de revenir à l’origine des élèves, mais cela, c’est contraire à la doxa.

Le directeur déclare devant la caméra que peu d’élèves dans cette école se sentent Français, et qu’il leur dit : « vos parents sont venus ici pour s’enraciner ». Alors ce directeur vivrensembliste aurait pu tenir un langage un peu plus ferme mais on est à Roubaix, qui n’est plus tout à fait en France.

Une incroyable lâcheté nous perd et l’invasion gagne du terrain tous les jours.

Le halal a tout envahi et tout le monde ou presque l’accepte alors qu’il est contraire à nos lois et à nos coutumes culinaires et civilisationnelles.

Imaginons qu’un élève musulman soit harcelé parce qu’il mange halal (entre nous, ça ne lui ferait que du bien, en lui montrant la sottise de la chose, mais passons). On aurait tous les islamo-gauchistes dans la rue, tous les vertueux indignés dans tous les médias, tous les fêlés de l’immigration de masse sur le pied de guerre. Mais là, silence radio. Ce n’est qu’un petit Français qui se fait empoisonner l’existence.

Le halal est une sottise médicale : on sait que par la bactérie Escherichia coli, il est vecteur de maladies. Il est une sottise économique : le porc ne coûte pas cher et les populations musulmanes peu fortunées en majorité devraient donc l’adopter. Il est contraire à nos lois, car seule une petite dérogation à l’abattage sans étourdissement qui était le principe, dérogation votée en catimini au mois d’août, l’a permis.

Il est contraire à nos coutumes culinaires, qui favorisent majoritairement le porc sous toutes ses formes dans d’innombrables recettes de cuisine meilleures les unes que les autres.

Sans parler de l’histoire des trois petits cochons qui nous a tous bercés de son enchantement, ni des fêtes du cochon tellement nombreuses à travers toute la France qu’il est impossible de les citer toutes. Ni de l’abattage traditionnel du cochon dans toutes les familles paysannes, qui était et est toujours un moment joyeux à partager en famille, chaque année, et ce, depuis l’Antiquité.

Depuis l’Antiquité ! Et les zélateurs sectaires et rétrogrades du « Beau Modèle » qui n’ont pas nos codes et viennent juste d’arriver se permettent de nous harceler et d’ostraciser nos enfants ?… On va où, là ?…C’est très choquant et inquiétant. 

Mais peu importe, n’est-ce pas ? Il ne faut pas gêner le remplaçant si susceptible et tellement rapide dans l’usage du couteau, une innocente manie sans conséquences.

Donc c’est à nous de plier et de cesser de manger du porc. Voilà tout ce que pensent les remplaçants et leurs suppôts collabos.

On ne peut que souhaiter à tous une bonne famine, qui mettrait les pendules à l’heure et le porc dans toutes les assiettes. Non, c’est une boutade. On ne peut pas. Mais au moins, cessons de céder du terrain et exigeons fermement la paix pour tous les Nolan de France et de Navarre.

Et n’oublions pas que dans le cochon, tout est bon.

Sophie Durand