Rouen : voyage dans la France d’avant

Hier, le hasard de mes pas m’a menée à Rouen. Nous nous sommes promenés longuement dans le centre ancien. D’où venait ce sentiment de calme, de sérénité, de quiétude  ? Ce n’est qu’ensuite que je l’ai identifié. C’est que nous avons fait un voyage dans le temps. Un retour dans la « France d’avant», lorsque la France était aux Français.

Nous nous sommes promenés dans le centre historique de la ville : cathédrale Notre Dame, église Saint Maclou, abbatiale Saint Ouen, palais de justice, maisons à pans de bois, quelques antiquaires. Pas un seul barbu à l’horizon, pas une voilée. Pas une seule boutique halal. Nous ne sommes peut-être pas allés au « bon » endroit, c’était peut-être juste le hasard, mais en tout cas, le fait est là : hier, nous étions en France. Une sorte de miracle.

Puis nous avons savouré une salade dehors, à la terrasse d’un des innombrables petits restaurants côte à côte dans le quartier de la cathédrale. C’était plein, et réjouissant de voir la gaieté des gens. Un guitariste jouait et chantait avec talent du Brassens. Il y avait un grand nombre de familles, des quantités d’enfants, de femmes épaules nues, pour mettre en valeur leur féminité, et pour jouir de la fraîcheur du soir. Des jeunes filles portant très bien le short. Beaucoup d’étrangers d’origine européenne, aussi. Des Allemands, des Anglais.

Mais pas un(e) seul(e) musulman(e), du moins pas ouvertement ni visiblement. Il est vrai qu’il y avait, horreur, du porc et du vin dans les menus et sur les tables selon nos traditions, et certainement trop de kouffars partout.

Puis notre curiosité a été attirée par un spectacle qui se préparait sur la place. Nous avons décidé d’y assister. C’est un son et lumières projeté sur la façade de la cathédrale, gratuitement, tous les soirs du 3 juin au 22 septembre. Il est en deux épisodes : « Guillaume le Conquérant », superbe. Puis « Jeanne d’Arc », donnant l’impression que l’auteur avait voulu gommer l’aspect militaire et l’aspect religieux de l’histoire de Jeanne, il en est resté un brouet peu compréhensible et insignifiant.

Mais peu importe, les couleurs étaient belles, nous étions un bon millier de spectateurs, beaucoup assis par terre, dans une ambiance bon enfant, parlant volontiers avec nous les inconnus de passage, échangeant des sourires. Pas de racaille à l’horizon. Ambiance « populiste » diraient les grincheux, tant pis pour eux.

Une foule visiblement amoureuse de son histoire, de son patrimoine, et de sa cathédrale. Cette cathédrale a été fortement applaudie pour elle-même, au début et à la fin du spectacle, devenant l’héroïne de la soirée : à mon avis ce n’est pas demain qu’elle va devenir une mosquée. Il faudra pour cela passer avant sur le corps des Rouennais. Même s’ils ont voté massivement pour Macron.

A un moment, des oies sauvages ont volé dans le scénario, suscitant les aboiements indignés d’un minuscule petit chien, ce qui a déchaîné les rires de la foule, unanime dans une connivence qui ne serait pas possible en islam puisque celui-ci est ennemi des chiens, ces animaux impurs…

Et pas un(e) musulman(e) à ce spectacle. Il y avait trop de croix dans le secteur, sans doute. Et puis l’histoire et le patrimoine de France, ce n’est pas leur truc. Se mêler à de braves Français de souche célébrant une manière de vivre à la française, pas non plus leur tasse de thé à la menthe. Essayer de communier avec une sympathique foule de mécréants dans une belle soirée d’été, non merci.

Car cela leur est impossible, et interdit par le coran : « oh les croyants ! Ne prenez pas les Juifs et les chrétiens pour alliés. (…) Celui d’entre vous qui les prend pour alliés devient l’un des leurs. Et Allah ne guide certes pas les gens injustes ». Sourate 5, verset 51.

Certains disent que les musulmans s’intègrent en France ?… Je n’en crois rien. Ils vivent en communauté, séparés, et ne veulent pas se mêler à nous. Ils ne font aucun effort. Et finalement hier nous étions si bien entre nous !… C’était la France « d’avant ». Celle d’avant les barbes, les voiles, les allah akhbar, les ennuis permanents et systématiques qui font l’actualité et qui attisent l’animosité des Français. C’était une France heureuse malgré les aléas de la vie.

L’espace d’un instant, je me suis demandé ce qui se passerait si un des si gentils « déséquilibrés », qui font la joie de notre sol maintenant, avait l’idée d’exercer ses indubitables talents. Je n’ai pas vu un flic, pas vu une voiture de police, ni la moindre barrière. Inconscience des autorités ?… Nous vivons maintenant avec cette épée de Damoclès en permanence sur nos têtes. Mais il faut vivre.

Ce n’est qu’en repartant, et loin du centre, que nous avons vu de loin une épaisse voilée, nous rappelant la réalité dans une longue et étouffante robe noire, chaloupant lourdement dans une rue. Que faisait-elle si loin de chez elle et seule à cette heure indue ?… Je doute qu’Allah lui avait donné l’autorisation. J’ai songé à le lui dire.

Il faudra un jour faire comme Jeanne a fait avec les Anglais et penser à bouter hors de chez nous ceux dont la greffe est impossible, ceux qui la refusent, pour retrouver notre sérénité perdue. Celle d’ « avant ». Comme hier, à Rouen.

Sophie Durand

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33 Commentaires

  1. allez un petit tour au centre Saint Sever, rive gauche, à moins d’un kilomètre de tout cela.

  2. J’ai visité hier, un monastère royal, et j’ai aussi eu cette impression de sérénité, d’une France retrouvée, sans voile ni barbus, uniquement des personnes s’intéressant à notre beau patrimoine…Les échanges , autour du guide, étaient chaleureux.
    Douce France…

  3. J’y vais demain à Rouen avec un déjeuner à la petite ‘Auberge Rue Martin ville. Le Quartier piétons de la Rue De l’Horloge vaut le détour. Une ville chargée d’histoire. Merci pour le son et lumière du soir sur les murs de la cathédrale Notre Dame. À bientôt le 2 septembre??.

  4. Vous reprochez aux musulmans de ne refuser de s’intégrer en ne venant pas aux soirées organisées devant la cathédrale de Rouen, mais vous vous réjouissez qu’il n’y en ait aucun autour de vous : il faudrait savoir !

    • @Callum
      C’est pourtant logique.
      Qu’ils viennent et se comportent correctement et alors tout ira bien. S’ils ne se comportent pas bien (rodéos, deal, drague, tags etc) on préfère être entre nous.
      Je pense que s’ils venaient ce serait une preuve de désir d’intégration, et on les intégrerait.
      Ils fuient le restaurant et le spectacle : dommage. Preuve qu’ils ne veulent pas s’intégrer. Et oui, on est mieux sans des gens qui veulent nous remplacer, nous détestent et montrent qu’ils nous détestent.

  5. J’ai habité Rouen pendant 40 ans. la ville est superbe, il y avait rue du gros Horloge de beaux magasins, désolée Sophie de vous décevoir mais Rouen a bien changé, oui très changé, à la place des beaux magasins se sont installés des Quick etc..; la rue du Gros Horloge sent la frite, cela me désespère mais il faut vivre avec son temps n’est ce pas. et bien ce temps là je ne l’accepte pas. Dire qu’il n’y a aucun musulman, vous vous trompez, car la rive gauche débarque sur la rive droite, et l’ambiance n’est plus la même. je ne peux dire si j’ai vu des voilées car cela fait longtemps que je ne me suis rendue à Rouen, habitant maintenant à 230 km de Rouen, mais mon fils y séjourne de temps à autre et m’a dit ce n’es plus le Rouen qu’on a connu, hélas. Suite …..

    • @Zoé
      Je n’ai pas dit qu’il n’y avait aucun musulman à Rouen !…Relisez. je sais bien que Rouen s’islamise.
      J’ai dit que le temps d’un soir je n’en ai pas vu un seul, par chance et par hasard, sauf en partant et que c’était très serein.

  6. suite : la rive gauche, ce sont bcp de musulmans qui viennent mettre de la couleur et du bordel dont on se passerait volontiers. J’ai des souvenirs merveilleux de cette ville. Un seul bémol : la ville est située dans une cuvette dont bcp de pollution et je ne vous dis pas les jours de canicule, la chaleur est tout simplement insupportable.

  7. Sophie,
    Vous avez remarqué, comme nous, l’emprise islamiste, mais pas l’empreinte du « street art » dans les rues de Rouen. Jusqu’aux abords de la nouvelle place J. D’arc qui sont maculés de ces graffitis infamants. Récemment, la porte d’accès au site de la tour, reste du château, ce donjon qui abrite un musée, portait les stigmates arabisantes ou arabesqu’isantes, de ces violations pariétales. Et ne parlons pas, dès que l’on s’écarte du centre historique, des portes en bois maculées, des volets en devanture de magasins, autant de panneaux offerts à l’affichage de « l’amour » des keufs, des meufs et de la « race » que nous témoignent d’invisibles artistes.
    Le laxisme soixant’huitard et son « antirat..cisme » mortifère pourrit tout! À Rouen comme à Tours ou à Paris.

  8. Rouen est une ville rongée par l islamisation comme beaucoup d autres en France. Allez donc faire un tour Rive Gauche et vous en verrez les signes évidents : voilées dans les rues, barbus en kami, commerces hallal, etc etc…

  9. Bonjour je suis originaire de Rouen…et comme vous dites dans une de vos phrases peut etre n’avez vous pas allés au bon endroit….ni au bon moment…je vous suggère la prochaine fois d’aller faire une petite ballade hors vacances scolaires dans le centre rive gauche …vous m’en direz des nouvelles….là vous serez surement surprise de vous trouver en France !!!!

    • désolé pour la faute de syntaxe …je voulais écrire peut etre n’ètes vous pas allés au bon endroit….ou peut etre n’avez vous pas choisi le bon endroit

  10. puis je ajouter qu’il y a un an le père Hamel était décapité à st Etienne du Rouvray ….communue de la métropole Rouen Normandie ( une des dix métropoles française)

  11. Apres tous ces rapports Negatifs sur ROUEN, sur marseille sur grenoble sur St denis sur nimes sur Arles sur, sur ,sur etc etc Alors Français vous en etes toujours a dire Bougeons demain il sera trop tard, et biendepuis longtemps demain est deja arrivé et vous en etes toujours a dire demain il sera trop tard n »avez vous pas un chef, n’avez vous pas compris que vous etes les responsables de ces problemes, OUI vous ETES LES RESPONSABLES DES CES PROBLEMES,..VOUS. Votez pour entretenir ces problemes.,vous voulez eteindre le feu en lui jettant des braises , qu’attendez vous pour voter pour des dirrigeants de la vrai droite ou extreme droite COMME VOUS DITES
    ,vous en avez peur, mais je vous dit que vos votes actuels vous amenerons ,pas la peur mais l’horreur.

    • mais enfin ! vous allez bien ? ceux qui sont sur ce site savent très bien pour qui voter : 11 millions ! ça vous dit ? ce sont les autres qu’ils faut convaincre , pas nous ! alors bougez vous , vous !

  12. Vous avez peut êtes croisé « un suicidaire » caché sous une burqa, parce qu’il est étonnent de croiser une femme musulmane seule le soir, le maître ne le permettrait pas à son esclave. Il faut se méfier de tout ces cinglés, ils sont capable de se déguiser en femme pour faire un attentat. Pour bouter les musulmans hors de France, nous n’avons pas de Jeanne mais NOUS AVONS UNE MARINE et comme elle n’est pas aux ORDRES DE MERKEL elle aurait vite fait de fermer les frontières. Pour çà il faut vite exiger de nouvelles élections dans les plus bref délais.

  13. La Place du Marché de Rouen, symbole d’un meurtre honteux ! Jehanne…
    La Cathédrale cernée par des bâtiments administratifs honteux !
    La Porte de l’Horloge égrène un temps révolu !
    Vous avez fait un beau rêve !

    • Cessez de raconter n’importe quoi!
      Le » meurtre honteux » que vous citez, est celui d’une pauvre femme « déclarée sorcière » et brûlée à la place de la princesse Jeanne, dite Pucelle de France ou d’Orléans.
      Devenue « des Armoises », après son mariage, Jeanne a fini ses jours entre leur hôtel particulier de Metz, leur château de Jaulny et leur autre propriété d’Autrey où elle est décédée à 49 ans.
      C’est sous Louis XVIII que cette légende de la bergère a été inventée par et pour l’église.
      L’identité de la pauvre femme brûlée vive à Rouen n’a pas été retenue!

      • J’aimerais vous croire ! Lisez son procès intégralement, ça ne laisse aucun doute, à mon sens…

        • Lorsque l’on est allé voir ce qu’il reste de la sépulture de Jeanne, après le passage de la curie romaine, laquelle a détruit jusqu’à la plaque murale qui rappelait la présence de Jeanne dans l’église lorraine ou elle avait été inhumée, le doute n’est plus permis.
          Jeanne a vécu après son procès.

      • @André Léo
        Claude des Armoises a avoué publiquement son imposture en 1440 devant l’université de Paris.

        • La « claude » dont vous parlez n’était pas Jeanne (des Armoises), mais une fabulatrice, effectivement. La plaque de rappel au dessus de la sépulture de Jeanne indiquait « Jeanne, Pucelle de France, épouse de R des Armoises…. (Témoignage écrit d’une ancêtre)

          • @André Léo
            Voyons, c’est vous qui nous dites que Jeanne a épousé d’Armoise et puis ensuite vous dites que Jeanne-Claude des Armoises était une affabulatrice, il faudrait savoir…
            Je crois que Jeanne a réellement existé même si ça peut paraître énorme, incroyable à certains égards, mais l’ennui c’est que cela embête les athées et autres…non ?…

            • Sophie,
              Je tâcherai d’échanger avec vous directement sur ce sujet, trop vaste pour être traité en qq lignes.
              La dénommée Claude n’a jamais été « des Armoises ». C’est ce qu’a inventé C Beaune, mais c’est un mensonge grossier. La dite Claude, usurpatrice en effet, a tenté de se faire passer pour Jeanne, qu’elle avait certainement croisée lors de son retour de captivité, à la mort de Bedford. Son coup a manqué, comme on dit et Jeanne a retrouvé sa famille, ses amis, et Orléans, également où elle a laissé des traces de son passage dans les archives de la ville vers 1438-39.
              La « confusion », exploitée par C Beaune, concerne le prénom Claude, utilisé par Jeanne dans les mois suivant sa libération, pour ne pas être inquiétée.
              Bonne soirée.

            • Suite et fin
              A aucun moment l’athée et antithéiste que je suis n’a mis en doute l’existence de Jeanne. Née princesse et non « bergère », Jeanne a reçu une éducation digne de la cour, dispensée par son entourage de nobliaux de Lorraine.
              La légende écrase l’histoire et lui survit..(M Ducamp)

    • Pour compléter , sachez que TOUTES, absolument TOUTES les statues, effigies, « portraits » de Jeanne, mais également les textes pseudo-historiques qui ont établi la légende, ont été réalisés à partir de Charles X, soit au début du XIXème. Sans cette campagne en faveur de la « patronne auxiliaire de la France », qui devait aider le roi à asseoir sa théocratie catholique, personne ne parlerait aujourd’hui de Jeanne, fille d’une reine et d’un duc.
      Et si la Révolution de 1830 a mis fin au règne des rois de « droit divin », l’église romaine a continué à propager son « enfumage » (pardon pour votre mémoire, chère inconnue brulée à Rouen en 1431) au sujet de la bergère illettrée qui écrivait aux papes et aux rois!

      • @André Léo
        Je vous écoute, mais je crois que vous vous plantez. Je fais une absolue confiance à Régine Pernoud, chartiste. Or son livre « Jeanne d’Arc » atteste de l’existence de Jeanne. Régine Pernoud est allée lire les textes originaux : actes du procès, appel de la condamnation par la famille de Jeanne…etc
        Je veux bien reconnaître que l’histoire de Jeanne a été une manne pour les patriotes, mais pourquoi bouder son plaisir ?…

        • Sophie,
          Je ne fais aucune confiance aux romanciers-ères et à peine plus aux historiens de Jeanne.
          Ils s’appuient tous sur les « procès », le premier procès surtout, dont le texte, censuré, amendé, modifié, traduit du vieux français parlé, au latin, puis en anglais et en français à nouveau… et c’est sur ce texte anglais revenu en France 5 années plus tard, que Quicherat et les autres ont travaillé. Ensuite, ils se contentent de répéter ce que leurs prédécesseurs ont écrit. C’est en particulier le cas de C Beaune, qui agresse plus qu’elle ne prouve, alors que le bon sens condamne l’essentiel des racontars inventés sur la vie de Jeanne.
          Nous aurons l’occasion de reparler de cette grande dame d’un mètre 60 que fut Jeanne, duchesse d’orléans par intérim.
          Très cordialement.Bonne soirée;

          • @André Léo
            Voyons cher André Léo, Régine Pernoud n’est PAS une romancière !!!…. Moi non plus je ne leur fais pas confiance. Régine Pernoud est une archiviste paléographe, historienne médiéviste reconnue, qui a fait l’école des chartes. Vous savez ce qu’est l’école des chartes ?… Régine Pernoud n’avait pas besoin de traductions, elle lisait directement dans le texte latin.

        • Chère Madame. J’ai lu Pernoud, son Procès, préfacé par Brasillac (une merveille).. Bcp d’autres car elle me passionne.. et qq minables qui contestent son origine. Je suis allé à Domrémy. Selon moi, ce Léo « dit vague » ! Les Anglais et Cauchon auraient brûlé une sorcière ? Alors que ses dernières paroles sont attestées ? Merci à vous !

  14. Très beau texte qui m’a rendue nostalgique. Originaire du Midi, j’ai adoré Rouen où j’ai vécu pendant 18 mois. Je l’ai quittée à regret pour la région parisienne. Vous avez raison, nous vivons avec cette épée de Damocles. On peut passer de rares bons moments encore, mais la triste réalité nous revient toujours en pleine figure et on se dit alors que la France d’avant, c’est fini. Et c’est malheureux. Je ne peux m’y résoudre. Il faut que nous réagissions !

  15. Merci j habite rouen et très heureuse aujourd’hui rue gros horloge plein de monde et on a pas peur de se promener

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