La Royale vaginite socialiste ou la haine de l'excellence

vagingeantversailles« Le vagin de la reine » d’Anish Kappor, à Versailles, est un affront politique. La fausse Culture officielle socialiste, c’est la Culture officielle du déshonneur et le système officiel de « l’impudeur pour tous« .
C’est la Culture officielle vulgaire, le culte des manipulations politiques grossières et de l’indécence ordinaire, qui résume la vilenie de la Royale vaginite des « pertes blanches » nauséabondes, toute honte bue des bobos socialo-vulgaires de Versailles. C’est encore les pantalonnades de la rue du Cirque qui continuent à résumer la Culture officielle socialiste du Royal petit-bourgeois parvenu de l’Élysée, face au Roi d’Espagne.
Il y a beaucoup de continuité entre la propagande socialo-populiste de la médiocratie et la caste anti-élitiste ou « élito-clastique« . C’est ce que démontre l’impressionnante coupure du passage à l’acte de la Royale vaginite des « pertes blanches » nauséabondes des bobos de Versailles vis-à-vis des citoyens normaux.
C’est le règne du dogme bobo-élitiste de la démence des « lois iniques de la république socialiste » et de la « nuisance socialiste » pour tous. Qui pourrait croire qu’il s’agirait d’autre chose que d’un artifice socialo-populiste misérable dans « l’art de la fumisterie » ? La Culture socialiste a finalement avorté, par la grâce de considérations politiques inopportunes. La Culture socialiste est misérable et ce symbole invite à l’offensive déterminée de la résistance qui a su dégonfler l’outrance socialo-fumiste du plug-anal « porno-gay« .
Louable hégémonie de la tyrannie idéologique « vagino-centrique » de l’État-PS. Mais personne n’est dupe de l’usurpation idéologique faussement esthétique du lobby GOF-LGBT porno-gay infiltré de l’État-PS. Comme quoi la liberté d’expression des pseudo-artistes et escrocs en tous genres est loin d’être en péril.
Pendant que la censure politique plane sur la France en décomposition, l’actualité pseudo-artistique décadente est mise en scène dans les médias inféodés et subventionnés par l’État-PS. Le scandale porno-gay du « sextoy« , érigé Place Vendôme à Paris, a suscité la polémique, comme l’exposition « Zizi sexuel » pour les enfants des écoles à la Villette. Il paraît que cette exposition devait être instructive, pour le plus grand bien des enfants des écoles et des familles ! Le « dégonflage spontané » de la mystification de Paul McCarthy a été mis sur le compte des « mêmes forces obscurantistes qui s’en prennent aux ABCD de l’égalité« , dénoncées par les soixante-huitards gauchisants, attardés et repus, les adeptes séniles d’une liberté à sens unique.
Ils étaient habitués à régner en despotes absolus sur l’expression idéologique et soi-disant artistique.
C’est pourquoi les leçons de morale des soixante-huitards gauchisants, attardés et repus, contre les soi-disant nouveaux censeurs, les suppôts de la réaction, ne gagneront pas. Seule la liberté d’expression des gens normaux peut vaincre, dans cette lutte contre l’art officiel de la fausse Culture socialiste décadente.
Pour paraphraser ce commentaire célèbre porté sur la presse, « si l’art libre peut être beau ou laid, l’art officiel socialo-contemporain est toujours laid« , même sur la Place Vendôme. Si les bobos parlent aux bobos, on peut espérer qu’il y aura toujours plus de progrès dans le déclin de la république socialiste.
Et aussi dans la nécessaire prise de conscience politique croissante, par la population qui travaille et les familles, de la misère morale et de l’inhumanité de l’existence des gens normaux.
Devant les chiffres calamiteux du chômage, la vérité de la fausse Culture socialiste est que tous ces moyens financiers sont gaspillés et consacrés à la médiocrité ambiante : « encore des millions jetés par les fenêtres socialistes« .
C’est la gloire de la fausse Culture officielle socialiste, et du régime socialiste « en tous genres« , au profit des enflures idéologiques de la propagande homosexuelle, bi-, trans-, du lobby LGBT et de la mise en scène culturelle des folles tordues.
Comment pourrait-on respecter la fausse Culture officielle socialiste, qui salit tous les jours la fonction pédagogique et esthétique soi-disant trop « élitiste« , ou même morale, de la vraie Culture ?
La presse a dénoncé « l’oligarchie des ectoplasmes et des crétins et la fin de la culture« .
Cette campagne d’affichage politique de la Royale vaginite et des « pertes blanches » nauséabondes de la fausse Culture officielle socialiste est un sacrilège de plus à mettre au compte de la déconstruction.
Le but de la Royale vaginite est de recréer un véritable système de destruction de notre société.
C’est un projet anti-sociétal et fondamentalement corrompu, monté de toutes pièces.
LE PLUS de L’OBS de la gauche bobo-friquée a fait sa pub : « Ce mardi est inaugurée l’exposition d’Anish Kapoor dans les jardins du château de Versailles. Une exposition dont les nombreuses connotations sexuelles font polémique. Une des oeuvres est surnommée « le vagin de la reine ». Déplacé ? Non, ces installations ont un réel sens politique« . Élodie Mielczareck y va de son baratin bobo, obscur et pompeux, pour encenser « l‘œuvre « Dirty Corner », appelée « le vagin de la reine« , une nouvelle profanation à Versailles :
« Ces installations sont polysémiques : leurs sens sont en partie définis par le récepteur. Bien sûr, la connotation sexuelle est loin d’être anecdotique : elle est à la fois intentionnelle et totalement assumée par Kapoor. Il déclare ainsi : « Là encore… c’est le vagin de la reine qui prend le pouvoir. » Et cela pour célébrer la fin bassement terre-à-terre de la Monarchie socialiste et de l’absolutisme Royal ?
LE PLUS de L’OBS continue dans l’actualité de chiotte nauséabonde. « Ni tampon ni serviette, je vis sans protection pendant mes règles. Vive le flux instinctif » écrit Lena Abi Chaker. « Le « free flow instinct » consiste à ne porter aucune protection pendant ses règles. Adieu les tampons ! » Une interrogation sur les tampons d’une époque enfin révolue pour célébrer « la fin de la violence aliénante » des tampons au sein de la Monarchie socialiste ? On a lu dans le Salon Beige : « Révolution, Gender, art décadent, tout se tient« .
Lu dans les Dernières nouvelles de Versailles :
« Cultiver le bien, le beau, le vrai… ou l’incongru, le laid, le chaos.
« Bernadette Chirac, Jack Lang, politiques de droite et de gauche, bobos et artistes du chaos ont inauguré ce tas appelé de « merde »… (devant) des visiteurs qui ne comprennent pas comment une œuvre… aussi laide et aussi anti-féministe a pu se retrouver dans un lieu si prestigieux et si chargé d’histoire.
« La plupart des invités à l’inauguration… n’ont rien trouvé à redire… C’est de l’art ! On ne discute pas !
« Jack Lang a quand même reconnu que ce tas de « merde » (socialiste) : « C’est pas terrible ! »
La réponse est bien dans le malheur de la question. L’art décadent « porno-gay«  de Paul McCarthy, la Royale vaginite socialiste d’Anish Kapoor et la peste morale de la république socialiste, « tout se tient« .
Celle-là, la peste morale, c’est bien la propre contribution originale de Hollande, celle dont le PS en congrès ne pense pas que qu’elle est absolument inappropriée et que cette médiocrité impressionnante qui nous gouverne nous rappelle l’ancienne contribution fascisante des politiques inhumaines. C’est pourtant une conclusion PS très déraisonnable. Il est manifeste que, lorsque les socialistes s’expriment en congrès, c’est vraiment de l’ordre des « prouesses mentales acrobatiques« . Les électeurs s’en rendent bien compte.
Il n’est pas facile, pour des gens normaux, c’est-à-dire des gens non socialistes et non-LGBT, d’en revenir à un état d’ignorance culturelle primaire. Ils ne peuvent pas dire quelque chose d’autre, à propos de la Royale vaginite d’Anish Kapoor « pour gynécologues« , que : « Sacré con de socialiste. Sacré vagin Royal » !
Peut-on essayer de fournir une réponse, en tant que remède à l’ignorance crasse et à la médiocrité des socialistes, à cette sorte de maladie socialiste, celle qui touche à la peste idéologique de l’État-PS ?
Le « sanglant sacré » n’a pas grand-chose à voir avec les pertes blanches socialistes d’Anish Kapoor, même issues du « vagin Royal« . Peut-on croire à l’expression, soi-disant sophistiquée, du « blasphème sacré« , probablement peu significatif pour des gens peu familiarisés avec la religion catholique romaine ?
L’avantage de ce genre de mystification de l’art décadent du « Sacré con socialiste et du Sacré vagin Royal » est de rassembler une plus grande diversité d’opposition à la tyrannie idéologique de l’État-PS.
Ce qui est remarquable, dans ce langage mensonger de la fausse Culture officielle socialiste, si on lui donne le nom de Culture, c’est qu’il semble renfermer une tare archaïque. Or cette tare archaïque nourrit les aspects les plus intellectuels et les plus mensongers, c’est-à-dire les moins vivants et les plus mortifères de la pensée et de l’activité politique spécifique de Hollande et de la république socialiste.
C’est pourquoi, la république socialiste pourrit toujours par la tête, comme le poisson !
Il semble que c’est bien là une « description artistique de ces mêmes cons de socialistes« .
Thierry Michaud-Nérard

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