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Sa tête tranchée par son fils « déséquilibré » se trouvait dans le four de la cuisine…

Vous n’allez pas le croire, mais cela se passe bien en France, en 2019. Quand les pompiers sont arrivés, dimanche dans l’après-midi, dans cet appartement d’un immeuble de la rue Théophile Roussel, dans le 12e arrondissement de Paris, ils ont découvert le corps d’une femme, âgée d’une soixantaine d’années, gisant sur le sol, entourée de plusieurs couteaux de cuisine et décapitée.

Sa tête tranchée se trouvait dans le four de la cuisine et ils ont pensé revivre une scène d’horreur d’un de ces films d’épouvante américains, mais cette scène macabre n’était que l’horrible réalité.

Ils avaient été prévenus par un fils de la victime, étonné de ne pas obtenir de réponse à ses appels et c’est un autre fils de cette malheureuse, le cadet, âgé de 34 ans, un athlète de type africain souffrant de très graves problèmes psychiatriques (à présent on peut en être certain !) qui serait l’auteur de cet assassinat, puisque sa mère, se sentant menacée de mort, avait déposé une main courante au commissariat déjà en octobre 2018.

Le monstre est en liberté mais activement recherché par les services de la police judiciaire.

C’est ce même dimanche, mais à Saint-Étienne-du-Rouvray, en Seine-Maritime (déjà d’actualité au mois d’août 2018 par le meurtre du prêtre Jacques Hamel dans son église) qu’a été découvert, dissimulé sous une bâche et posé sur un chemin au bord de la seine, le corps d’un SDF, âgé de 45 ans, également décapité mais aussi totalement démembré : les mains, le pied droit et la jambe gauche ainsi que d’autres tronçons, éparpillés dans le secteur du Pont-de-l’Arche, dans l’Eure.

Les raisons de ce monstrueux assassinat ne sont pas encore connues, ni l’identité du ou des auteurs.

Et cela s’est également bien passé en France, mais au mois d’août 2015, le 25 plus exactement, à Perpignan, dans un endroit particulièrement isolé du parc Maillol, dans le quartier du Moyen-Vernet (66).

Là il s’agissait d’un Africain, mais originaire du Nord, Kader Djidel, alors âgé de 21ans, qui avait attiré dans un guet-apens, tendu par deux jeunes complices mineurs, la jeune et brune (17 ans) Érika Troadec-Elfaguir.

Dès son arrivée, Kader, armé d’un couteau, s’est jeté sur la jeune fille, l’agrippant par les cheveux et la projetant sur le sol avant de lui porter un premier coup de couteau dans le dos.

Puis il s’est acharné et 34 autres coups de couteau ont suivi, 8 à la tête et 17 au niveau du cou, avant de l’égorger pour en finir.

« Rarement vu une aussi extrême violence » a déclaré le médecin-légiste, qui en avait vu pourtant bien d’autres !

Devant tout ce sang répandu, les deux mineurs s’étaient enfuis. Ils viennent d’être condamnés à 2 ans de prison (aménageables) pour non-assistance à personne en danger, alors que ce sont eux qui l’ont promenée jusqu’au tueur et sont donc complices de ce meurtre.

Le procès débute mardi devant la Cour d’assises des Pyrénées-Orientales et le verdict est attendu pour vendredi.

Manuel Gomez