#SaccageParis constate la tiers-mondisation de notre Capitale

« Paris ! Paris outragé ! Paris brisé ! Paris martyrisé ! » aurait pu marteler le général De Gaulle en son temps. Oui, mais en ajoutant : « Et hélas, Paris toujours occupé par la racaille socialo ! » 

Le site officiel du mouvement citoyen #SaccageParis est devenu viral. Créé à l’initiative d’élus d’opposition, #SaccageParis dénonce la politique de destruction de la Capitale menée depuis 2016 par la maire Hidalgo, qui a suivi en cela le chemin tracé par son prédécesseur (déjà) socialiste, l’inoubliable Bertrand Delanoë, que les persifleurs avaient surnommé(e) « Notre Drame de Paris ».

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Crasse, insécurité, laideur : la Ville-Lumière n’est plus que l’ombre d’elle-même…

https://www.kivupress.info/saccage-paris-enlaidissement-capitale-parisienne/

Les « hidalgogues » (illustration ci-dessous) de sinistre mémoire ont été un moment-clé de la charge de l’équipe socialiste contre Paris. On se souvient en effet que nos « élites » municipales avaient eu l’excellente idée de créer des urinoirs à ciel ouvert (nom officiel : des « uritrottoirs ») :

https://ripostelaique.com/a-vos-narines-lappel-au-secours-danne-hidalgogues.html

sans doute pour que de « nouveaux Parisiens », venus du sud de la Méditerranée, puissent s’y soulager, épargnant ainsi les murs des édifices de notre Capitale. On sait en effet que les villes du Maghreb puent objectivement la pisse, les autochtones mâles ayant la fâcheuse habitude de se vidanger la vessie contre le premier mur venu. L’odeur caractéristique qui flotte dans certains quartiers de Paris est devenue un signe parmi d’autres de la tiers-mondisation de notre pays.

Ces « hidalgogues » devaient être le prélude à l’installation de déféquoirs publics. Si nos socialos semblent à l’aise dans l’excrémentiel, on imagine en revanche le choc des touristes civilisés devant de telles montuosités :

https://france3-regions.francetvinfo.fr/paris-ile-de-france/2013/08/08/le-syndrome-de-paris-les-japonais-y-sont-particulierement-sensibles-299763.html

Devant le tollé général, les « hidalgogues » ont finalement été retirés du « mobilier urbain ». Quant aux déféquoirs gauchiasses, ils n’ont fort heureusement jamais vu le jour.

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Selon Valérie Montandon, vice-présidente du groupe Changer Paris, l’usage du plastique jaune fait fureur pour « décorer » la Capitale : les socialos adorent en effet les matériaux bas de gamme. Plus c’est trash, plus ils aiment.

En termes d’aménagements surréalistes, nos gauchos sont imbattables. C’est ainsi que de simples cagettes ou palettes de forains en état de putréfaction avancée – les cagettes, pas les forains – ont été installées autour des arbres, et que des bancs en planches mal taillées ont remplacé de nombreux bancs en métal, jugés trop classieux – et donc trop leucodermes – par nos idéologues de gauche. Ça fait tellement plus tendance, toutes ces merdouilles recyclées : les bobos parisiens en raffolent…

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Ne parlons pas des rats. Si Camus était encore des nôtres, c’est Paris, et non Oran, qui lui aurait servi de cadre pour son célèbre roman « La peste ».

5 000 000 (vous avez bien lu : cinq millions) de rats sont en effet présents dans la Capitale, ce qui fait qu’il y a deux fois plus de rats que d’habitants à Paris. Marseille, bientôt enfoncé. Sachant que chaque femelle est susceptible de produire environ 4 portées annuelles de 2 à 13 rats, la prolifération des rats est donc devenue un problème majeur de la ville de Paris. (Source : Docteurs Nuisibles).

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Stéphane Bern, écœuré pour la putréfaction grandissante de notre Capitale a décidé de prendre ses cliques et ses claques et de se replier en zone (encore) libre, dans sa petite chaumine du Perche, l’ancien collège royal et militaire de Thiron-Gardais

https://www.lepoint.fr/societe/ou-est-passee-la-ville-lumiere-stephane-bern-dit-adieu-a-paris-13-11-2021-2451832_23.php

« Je n’en peux plus […] Paris est devenu une poubelle où les gens se débarrassent de tout, n’importe où et n’importe comment », explique l’animateur de France 2 au Parisien. Tout en évitant de préciser de quels « gens » il s’agit. Les Français auraient-ils à ce point changé ? Au fin fond de l’Eure-et-Loir, il y a des chances qu’il ne côtoie que des souchiens encore civilisés…

Delon, Souchon, Luchini et maintenant Stéphane Bern : ces stars qui quittent le cloaque parisien – information nationaliste

Saleté, circulation, violence (tiens, tiens, vous avez dit aussi « violence » ?), tout lui insupporte désormais dans la défunte Ville-Lumière. Bon prince – ou bon con ? – il se garde bien de reprocher à Anne Hidalgo d’avoir transformé Paris en poubelle. Il reconnaît même avoir avec la socialope des relations… « presque amicales » !  C’est ce qu’on appelle avoir l’intelligence en Bern ?

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Henri Dubost

In girum imus nocte ecce et consumimur igni

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11 Commentaires

  1. les parisiens ont bien voté pour la dingo, ils assument aujourd »hui
    on verra comment les gens voteront aux présidentielles

  2. Les lyonnais n’avaient qu’à pas voter pour les verts.toutes les municipalités vertes ont ou vont avoir le même problème

    • carrément,
      d’ailleurs à Grenoble le maire écolo sortant (ou islamo gauchiste c’est ça ?) a été éliminé au premier tour !
      ..Ah non il a été réélu au premier tour ?
      Sont cons aussi les gens..

  3. Je ne plains pas les crétins qui remettent ceux qui les détruise au pouvoir. Malgré les milliards de dettes que cette cinglée a mis sur le dos des parisiens il s’en est trouvé assez pour la remettre à son poste. Eh bien que ceux qui l’ont fait assument, tout comme ceux qui ne se déplacent pas pour aller voter et tout comme ceux qui votent blanc. Qu’ils ne viennent pas chialer ensuite car ils n’ont que ce qu’ils ont mis en place par volonté ou laxisme !!!

  4. Par définition, l’Ougnoule et le Egre (je vous épargne les consonnes) sont sales. La preuve : même une fois lavés, ils ne sont toujours pas blancs.

  5. Paris capitale des rats et des ratons et ville des ténèbres
    est depuis devenue la ville touristique préférée de SATAN

  6. grâce à Delanoë et à Hidalgo Paris est devenue tout à la fois
    une décharge publique à ciel ouvert et un chiotte Allah turque

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