Sacrifice humain au Bengla Desh

Publié le 26 mars 2010 - par

D’après le journal anglophone en ligne Mail Online, un sacrifice humain aurait eu lieu au Bangla-Desh à l’occasion d’un chantier de construction, dans une ville du nord du pays éloignée des grands centres.

Le propriétaire d’un bâtiment en construction trouvait insuffisamment rouges les briques confectionnées pour les besoins du chantier. Il fit appel à un diseur de bonne aventure, qui conseilla un sacrifice humain.

Un jeune homme de 26 ans, ouvrier sur le chantier, fut décapité par ses collègues sur l’ordre du propriétaire.

Quatre suspects ont été arrêtés. Le propriétaire et le diseur de bonne aventure sont toujours recherchés par la police.

On sait que les sacrifices humains perdurent dans le monde indien, et que des cas de “sati” (sacrifice funéraire de la veuve) défraient parfois la chronique encore à l’époque moderne. Par exemple, on peut citer, en 1987, le cas de la jeune Roop Kanwar, brûlée par sati devant des milliers de personnes, et, selon certains témoins, pas forcément consentante. Un semblant d’enquête a eu lieu, mais, malgré le nombre des témoins, il a abouti à des acquittements faute de preuves.

Impossible chez nous ? Hum … Pour combien de temps ?

Quand on sait que Tariq Ramadan, qui demande un simple moratoire (et non une interdiction) sur les lapidations de femmes, est considéré comme un musulman modéré, on se rend compte que le niveau d’avanie que notre société accepte d’avaler sous prétexte de liberté religieuse est fort élevé, et se révèle chaque jour plus élevé que ce qu’on imaginait la veille.

Catherine Ségurane

L’article source sur Mail Online :

http://www.dailymail.co.uk/news/worldnews/article-1259736/Man-beheaded-redden-bricks.html?ITO=1490

Le cas Roop Kanwar :

http://en.wikipedia.org/wiki/Roop_Kanwar

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