Saint-Étienne : à 72 ans, il passe 5 jours sur un brancard aux Urgences 

Publié le 1 août 2019 - par - 21 commentaires - 1 469 vues
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Pendant que la ministre de la Santé se balade, sur ordre, sur le terrain pour faire la com de Macron et enfumer les responsables des hôpitaux et des cliniques, la situation reste dramatique dans les services d’urgences d’abord, et aussi pour les hospitalisations programmées. La cause maintes fois dénoncée par les professionnels et les syndicats est le manque de moyens alloués et le manque de personnel. Mais personne ne veut parler de l’envahissement migratoire et des exigences communautaires qui parasitent hôpitaux et cliniques.

C’est l’antenne de France Bleu Saint-Étienne qui a rapporté le fait « Un patient a quitté le CHU de Saint-Étienne mardi 30 juillet après avoir passé 120 heures sur un brancard, soit cinq jours à l’hôpital sans chambre. Le personnel dénonce des conditions indignes, la direction ne souhaite pas s’exprimer ».

Pour ceux qui ne connaissent pas la ville, il s’agit de l’Hôpital nord situé sur la commune de Saint-Priest-en-Jarez attenante à Saint-Étienne : http://www.chu-st-etienne.fr/LeChu/CoordonneesPlans/Plans/PlanNord.asp  C’est le 1er employeur de la Loire avec 7 552 personnes et un budget de 552 181 942 € : http://www.chu-st-etienne.fr/LeChu/chiffres/2017/AccueilChiffres.asp

Le CHU dispose d’un journal interne publié au trimestre : http://www.chu-st-etienne.fr/default.aspx?mon_motcle1=LeChu&mon_motcle2=journal  Comme dans toute presse-communication d’entreprise, tout va toujours bien et un journaliste qui dirait le contraire pourrait immédiatement aller planter ses choux tout à loisir.

Le plateau technique du CHU et les compétences de ses médecins sont à la pointe d’une métropole de 400 000 habitants ; il est plombé par les problèmes récurrents dont souffrent les établissements de santé et de soins en France, dont la défaillance de la médecine de ville à assurer la continuité des soins, poussant toujours plus de patients aux urgences.

Ce constat issu d’une volonté politique des gouvernants actuels et passés est régulièrement dénoncé par les syndicats de salariés et parfois les syndicats professionnels. Le mépris du gouvernement pour la question déclenche de nombreuses grèves. Rien n’y fait, et une fois encore, un scandale vient de se produire.

Urgences : un patient reste 120 heures sur un brancard à Saint-Étienne

« On commence à voir des gens qui repartent avec des débuts d’escarres, parce qu’ils restent trop longtemps sur des brancards. On fait ce qu’on peut pour les masser mais on n’est pas assez ». Axelle, aide-soignante, vient de passer une journée de travail au service « G » (pour « grave ») des urgences du CHU de Saint-Étienne. »

Lorsqu’elle est arrivée le matin, 38 patients étaient sur un brancard

« Sa collègue Valérie, au service « UF » (« urgences fonctionnelles) a, elle, vu un patient quitter son service dans la journée du mardi 30 juillet, après 120 heures passées sur un brancard. Il s’agit d’un homme de 72 ans. Selon le personnel, des patients restant plus de 70 heures sur des brancards ne sont pas rares, et la situation empire de jour en jour. ». Source : https://www.francebleu.fr/infos/sante-sciences/urgences-un-patient-reste-120-heures-sur-un-brancard-a-saint-etienne-1564505767

Saint-Étienne : une patiente est restée 70 heures sur un brancard

En juin dernier, les personnels des urgences de plusieurs hôpitaux français ont déclenché une grève. Le service minimum est toujours assuré mais la colère des agents ne diminue pas devant l’incurie de la ministre de la Santé de Macron, Agnès Buzyn.

Depuis le début du mois de juillet, 28 lits sont fermés temporairement dans deux services post-urgences.

« Cela nous montre encore plus que notre mouvement au niveau national n’est pas écouté par le ministère« , explique un agent du personnel stéphanois.

« Pour l’instant, le CHU de Saint-Étienne n’est pas en capacité d’ouvrir ces services parce qu’il y a un manque de médecins. Cela aurait pu tomber à n’importe quelle période de l’année. Les médecins désertent maintenant les hôpitaux et cela entraîne des fermetures de services et Saint-Étienne ne déroge pas à la règle. »

« Cela nous arrive régulièrement d’avoir des patients […] qui restent allongés un ou deux jours sur un brancard » témoigne un infirmier anonyme.

L’été et surtout en plein dans un épisode de canicule, la fermeture de ces lits provoque des embouteillages aux urgences 

« On se retrouve en période d’été, en période de tension avec des périodes de canicule de plus en plus récurrentes et donc avec un nombre de patients fragiles qui se présentent et qui nécessitent parfois une hospitalisation« , détaille cet agent.

Avec la fermeture de ces 28 lits, la durée d’attente sur les brancards a été allongée.

« Cela nous arrive très régulièrement d’avoir des patients âgés et vulnérables qui restent allongés sur des brancards pendant un ou deux jours, une personne qui est restée 70h sur un brancard la semaine dernière« .

En grève jusqu’à la fin du mois d’août

Le services des urgences et les malades morflent en premier.

« C’est dans ce service que les patients vont rester plusieurs heures, sans moyens majorés par rapport à d’autres moments de l’année. On rajoute du travail au personnel des urgences parce que des services ferment, mais on ne rajoute pas de moyens aux personnes pour compenser cette fermeture. » source : https://www.francebleu.fr/infos/sante-sciences/urgences-un-patient-reste-120-heures-sur-un-brancard-a-saint-etienne-1564505767

Aucune date de réouverture des services n’étant prévue, le préavis de grève est reconduit jusqu’à la fin du mois d’août par les syndicats : « La grève continue au CHU de Saint-Étienne jusqu’à au 2 septembre prochain. Suite aux négociations de ce matin avec la direction, la CGT et FO ont maintenu le préavis de grève qui couvre tous les services de l’établissement. » source : https://www.facebook.com/pg/CGTCHUSAINTETIENNE/posts/

La charte du patient est bafouée

« Selon la charte du patient du CHU, un patient se voit garantir « la qualité de l’accueil, de traitement et des soins […] pour assurer à chacun une vie digne (article 2) », et se voit garantir « le respect de la vie privée »

« Non, ce n’est pas respecté. Faire des toilettes dans un couloir parce qu’on n’a plus de place dans les box, au niveau de l’intimité du patient, il n’y en a pas. On a des paravents, mais ils ne cachent pas tout. » 

« La direction n’a pas répondu à nos sollicitations concernant cette situation. À la fin de la journée de mardi, il ne restait que quelques patients donc le temps de brancard excédait 70 heures. » Le personnel des urgences est en grève depuis près de deux mois.

Psychiatrie aussi (1)

2018 ayant été une année mouvementée pour le pôle psychiatrie du CHU de Saint-Étienne, un protocole d’accord a été signé mi-février entre la direction générale et les syndicats, après cinq mois de grève. Source : https://www.hospimedia.fr/actualite/articles/20190215-psychiatrie-syndicats-et-direction-du-chu-de-saint

En 2018, 180 000 patients ont passé une nuit sur un brancard

« 120 heures sur un brancard, c’est un record », déplore auprès de BFMTV.com le médecin François Braun, président de l’association Samu-Urgences de France. À l’hôpital de Saint-Étienne, les patients qui ne trouvent pas de lits se succèdent, selon le personnel soignant. Le 30 juillet, à 10 h 00, ils ont décompté 51 malades sur des brancards, pouvant y rester durant 93 heures, voire même 107 heures. » :  https://www.bfmtv.com/sante/120-heures-sur-un-brancard-une-situation-qui-temoigne-de-la-desorganisation-des-hopitaux-1740847.html

Une augmentation de 9 % de la mortalité pour tous les patients et de 30 % chez les malades les plus graves

Le Samu-Urgences de France (SMUF) a mis en place le dispositif  « No Bed Challenge » qui collecte les déclarations des urgentistes sur le nombre de patients ayant passé la nuit sur un brancard, faute de lit d’hospitalisation.

« Sur toute l’année 2018, nous en avons compté 180 000. Cela témoigne de la désorganisation des hôpitaux« , explique François Braun.

En effet, les services de médecine et chirurgie sont surchargés et peinent à prendre en charge les patients qui attendent aux urgences : « les services d’urgences sont eux-même débordés, notamment en raison d’une défaillance de la médecine de ville à assurer la continuité des soins, poussant toujours plus de patients vers ce service »

Le manque de lits et ses hospitalisations brancard affectent la santé des patients.

« Les traitements antibiotiques commencent automatiquement plus tard, la douleur est moins bien prise en charge. Chez les personnes âgées, des escarres peuvent apparaître car ils restent allongés trop longtemps« , énumère le président du SMUF… cette surcharge dans les services entraînait une augmentation de 9 % de la mortalité pour tous les patients, et de 30 % chez les malades les plus graves. » :  https://www.bfmtv.com/sante/120-heures-sur-un-brancard-une-situation-qui-temoigne-de-la-desorganisation-des-hopitaux-1740847.html

Personne ne veut dire que les Urgences, comme les autres services sont aussi victimes de l’immigration et des exigences communautaires islamiques

Voici un témoignage personnel.

D’abord, je dis que mon propre père, décédé aujourd’hui, a lui aussi passé 48 h sur un brancard dans un couloir du CHU Saint-Étienne. C’était en 2013, à l’époque de Noël.

En consultation en Ophtalmologie du CHU Saint-Étienne, dans le bâtiment neuf dédié à cette spécialité, il y avait grand brouhaha dans le hall de réception. Plus exactement les vociférations d’une famille de l’Est, à en juger à la consonance des voix, provenant du couloir de séparation d’accès aux toilettes.

Le petit groupe s’en va dans les étages, je vais uriner, et qu’est-ce que je vois dans le couloir : des défécations partout ! Coïncidence sans doute.

En juillet dernier, dans une ambulance en transport couché, sur ordonnance d’un médecin traitant, j’accompagne ma mère aux Urgences du CHU Saint-Étienne.

Dans l’enceinte d’accès aux pavillons, il y a embouteillage de voitures privées. Je demande à l’ambulancier s’il peut activer son deux-tons. Il me dit  : « c’est pas la peine, c’est souvent comme ça ». Comme ça pourquoi ? Parce devant le pavillon Mère et Enfant, une famille maghrébine a arrêté sa voiture au beau milieu de la file et le père gueule ses instructions sur le seuil de l’entrée !

Nous arrivons au sas des Urgences. Un régulateur arrive aussitôt, je résume et donne les papiers au guichet 10 mètres plus loin.

Du coin de l’œil je vois une équipe s’affairer autour de ma mère et puis l’embarquer. Parfait.

Au guichet, on me dit d’aller en salle d’attente. Alors, pour y aller, voilà comment ça se passe : le préposé appuie sur un bouton qui actionne l’ouverture de la porte glace antichoc qui protège le personnel des entrées intempestives et des agressions de certains accompagnants dans cette salle d’attente.

Toutes les heures, il faut aller à un autre guichet, pour demander d’aller aux nouvelles au premier guichet. Alors dans le sens contraire, un bouton est activé et il faut se dépêcher de repasser la fameuse porte glace.

Au bout de 4 heures d’attente, j’étais aux nouvelles à nouveau dans le sas d’entrée, arrive un fourgon de pompiers suivi d’une voiture de police nationale et de deux agents de sécurité du CHU. Trois urgentistes arrivent.

(1) Les portières arrières s’ouvrent. Sur la civière roulante tirée, un jeune homme noir très agressif est attaché par les pieds et les poignets.

Costaud il se débat avec des yeux de fou, parle dans un dialecte et cherche à mordre les soignants. Il y  a donc les trois médecins, puis deux infirmiers, trois policiers et les deux agents de sécurité.

L’un de ces agents m’ordonne de partir du guichet. Je continue à m’informer de ma mère. Il se fâche : « je vous ai dit de partir ». Je lui réponds que j’ai bien entendu et que je reste ici puisque c’est ici qu’il faut que je prenne des nouvelles, c’est mon urgence à moi ! ».

Je comprends bien que le CHU tient à éviter que des témoins puissent assister à telles scènes, seulement il faut une autre organisation. Les policiers ne disent rien et l’agent n’insiste pas.

Je retourne dans la salle d’attente après avoir appris que ma mère serait visible dans une heure environ.

Dans cette salle d’attente qui s’est remplie au fil de l’après-midi, il y a la moitié d’immigrés criards venus en famille, il y a aussi des habitués visiblement pour la énième dépression d’adolescents… Au-dehors, on fume des mégots d’une drôle d’odeur.

D’autres, l’air soucieux ou grave, attendent la suite de la fracture ou d’un malaise d’un des leurs. Au-dessus, l’hélicoptère du SAMU tournoie : un accident et une urgence vitale ?

Plus tard en visite dans les services, où le personnel se lave constamment les mains, que font tous ces crasseux qui déambulent en nombre dans les couloirs en visite bruyante des leurs, s’assoient sur les lits, mangent et boivent, tripotent les télécommandes, ne se préoccupant guère du repos des autres patients ? et quelle hygiène pour les voisins de chambrée ?

Ce que je viens de relater n’est pas que le quotidien du CHU. La Clinique Mutualiste de Bellevue, réputée pour son excellence aussi, à Saint-Étienne, souffre également de gens qui méprisent le dispositif de soins français.

Y passant une radio, il y a deux mois, j’attendais les clichés dans une salle d’attente bondée. Trois migrants, deux d’une vingtaine d’années et leur frère disaient-ils, âgé d’une dizaine d’années, avaient paraît-il besoin d’une radio. Le hic c’est que le trio n’avait aucun papier sur soi.

Une des secrétaires les admet quand même.

Au bout d’une vingtaine de minutes, les deux « grands frères » viennent s’impatienter au guichet, se plaignant qu’ils étaient déjà là depuis vingt minutes ! La secrétaire, sans doute formée à la gestion de conflit ou à l’analyse transactionnelle leur a fermement répondu d’attendre eux aussi. Les poings me démangeaient.

Alors, dans l’affaire qui occupe, à savoir les conditions des personnels et des patients aux urgences, comme en soins continus, personne ne veut dénoncer l’attitude de gens qui ne devraient avoir que le droit d’être bien contents d’être soignés en France ou d’opter pour une remigration.

Toubon aux petits soins pour les étrangers malades

https://ripostelaique.com/toubon-aux-petits-soins-pour-les-etrangers-malades.html

Pour Toubon, la France refuse trop souvent de soigner ses étrangers

https://ripostelaique.com/pour-toubon-la-france-refuse-trop-souvent-de-soigner-ses-etrangers.html

Agnès Buzyn a l’argent du contribuable pour la PMA, mais pas suffisamment pour les Urgences et le personnel médical.

« Le 23 juillet 2018, La République en Marche a exigé la légalisation et le remboursement par la Sécurité sociale de la Procréation médicale assistée (PMA) pour les couples de lesbiennes et les femmes seules.

Deux jours après le parti, ce fut au tour du ministre de la Santé de déclarer sur RTL que le gouvernement appuierait très probablement cette revendication dès l’automne. 

Cette menace a été confirmée d’un « on peut y aller » par le Premier ministre lors de son passage dans l’Émission politique du 27 septembre 2018.

Et le 21 octobre, Agnès Buzyn, ministre de la Santé a confirmé que la PMA pour les « couples » de lesbiennes figurera bien dans la prochaine loi de bioéthique ! »

Source : https://www.avenirdelaculture.info/petition/non-a-la-pma/?smclient=9f2575bf-ba89-3cfdfeb6e6ec&utm_source=salesmanago&utm_medium=email&utm_campaign=default

Agnès Buzyn s’exonère de la pénurie et de la qualité des médicaments

https://ripostelaique.com/agnes-buzyn-sexonere-de-la-penurie-et-de-la-qualite-des-medicaments.html

Jacques CHASSAING

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Notifiez de
ernest

Arrêtez de pleurer! vous avez un sous-marin nuclèaire dernier cri!!

zéphyrin

quel est l’utilité d’un sous marin pour lutter contre « l’invasion lente et pacifique » ? (sourire)
quelle est l’utilité d’un hôpital public dernier cri pour soigner toute la misère du monde ?

Stratediplo

Dans certains pays il est affiché le délai d’attente selon la catégorie d’admission (de danger de mort imminente à consultation programmable) et une équipe de triage immédiat régule et oriente les admissions au service d’urgence.

Stratediplo

Et puisque la France ne sombre pas assez vite dans le tiers-monde, le tiers-monde vient à elle pour accélérer les choses.

Stratix

Il va bien falloir finir par dire la vérité: le système de santé n’est pas calibré pour soigner les étrangers (légaux et illégaux, clandestins, regroupement familial, cmu etc..) qui n’ont jamais cotisé et qui ne payeront rien. Il y a appel d’air et demain des millions d’Africains viendront en France se faire soigner gratuitement, ce qui n’empêchera pas leur extrême agressivité pour passer devant tout le monde.Dans certains hôpitaux la majorité des patients est d’origine africaine. Mais beaucoup de salariés des hôpitaux ( gauchistes …), les syndicats … trouvent très bien de soigner en priorité les étrangers et non le… lire la suite

La_Soupape

Article excellent et édifiant, ce qu’on voit tous quand on va à l’hosto.

Sincères condoléances pour votre père.

Chassaing Jacques

Merci.

POLYEUCTE

Aussi long qu’une nuit sur un brancard…
Un Pet de travers ? Urgences ?
Définir des règles de Bobologie !

limone

et oui , tout cela me parle, merci J.Chassaing ! ma fille est allée aux urgences et très rapidement quand je l’ai su je me suis précipité et suis arrivée avant elle ! il n’était pas question pour moi de la laisser, bien qu’adulte, dans ce milieu sans « surveillance « ! et dans le sas il y avait beaucoup d’étrangers , en boubou parfois ..je ne vais rien dire puisque ma fille a été prise en charge « normalement  » ..En écoutant RTL , lors des grèves, j’entends des témoignages de soignants et notamment le manque de personnel ! et d’autres parler… lire la suite

limone

suite ..et qu’il y a un manque évident de personnel et aussi , de l’insécurité !! Ce n’est pourtant pas compliqué, SI ON LE VEUT, de faire une étude de charge des postes dans un service d’urgence, et ailleurs ! mais ça on ne le veut pas ! et de toutes façons, ce n’est pas compliqué, tant que l’on voudra soigner la terre entière sans que ces personnes cotisent, on aura toujours le même problème de manque de moyens ! la PMA n’en parlons pas ! je cotise pour ces personnes qui ne sont pas malade !!!!

Le Blob

Il se peut même qu’une bicote soit passée avant lui et que son barbu exige un médecin femme…

Jules

Je n’ai passé que 48 heures sur un brancard, mais j’ai 94 ans.

La_Soupape

J’aime beaucoup votre abnégation., Jules !
Seulement vous êtes bien éduqué et si vous étiez à l’hôpital c’est que ça n’allait vraiment pas et que vous n’aviez sûrement pas la force de gueuler.

Un vieux boucaque de votre âge se serait pas gêné lui pour taper un scandale et sa descendance se serait chargée de lui faire avoir une chambre SEUL dans l’heure qui suit et qu’on lui aurait accordé avec des excuses du préfet, quitte à vous virer de cette chambre si vous y aviez été.

C’est ça la dhimmitude…

Une patriote

Et pour cause que tout ce dégrade dans les hôpitaux, 100 milliards distribués aux envahisseurs pendant que 600 à 800 emplois hospitaliers vont être supprimés parce qu’il n’y a plus de budget pour les payer ! Les français qui veulent travailler se retrouvent au chômage pendant que chaque migrant qui arrive se voit remettre une carte bleue avec 45 euros / jour et un smartphone avec INTERDICTION DE TRAVAILLER ! Il faut arrêter de parler de futur main d’oeuvre, c’est complètement faux, ils viennent envahir, détruire et assassiner avec L’ENCOURAGEMENT DE MACRON, LREM et toute sa mafia de gauchiasses !

patphil

alors, si la presse syndicale des hopitaux dit que tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes possible, c’est que ça doit être vrai! la presse est écrite par des journalistes qui ont le devoir déontologique de dire la vérité!

BERNARD

Il faut bien que le tsunami migroïde se retrouve quelque part, et puis aussi qu’ils justifient qu’ils sont malades pour ne pas aller bosser et toucher les allocs diverses. Il est courant (très courant) de voir quand vous entez dans un hosto , une population issue de la diversité que tout le monde nous envie + toute leur smalla ! Et puis comme on dit « ils n’ont pas les codes » alors on peut pas leur en vouloir. Et aussi ils ont le droit d’utiliser leurs portables dans les hostos, pas vous, c’est normal, ils doivent donner des nouvelles en Afwik… lire la suite

Mélanie

Je t en foutrais moi du vivre enssemble.

Amphigouric

Il y a pas très longtemps dans un hôpital breton le directeu

HOMBRE

sauf que eux ils ne creveront jamais seul dans un hepad comme toi mon gars ,quand l heure arrivera que ton fis te dira » allez papa il faut y aller » prepare tes couches parceque a l hepad c est une par jour ,entraine toi a vivre dans tes ecrements jusque la ceinture;laisse ton dentier chez toi ,ca sert a rien la bas tu bouffes comme tu chies,par contre prends du coton pour boucher tes oreilles car apparamment tu en as aussi a la place du cerveau

BERNARD

Tas raison mec ! on ne peut pas tout avoir : Les migrants ou le confort des vieux, effectivement, il faut choisir…
et elle a choisi les migroïdes, moi j’y peux rien.
Si j’étais en place, j’enverrais tous ces parasites de là où ils viennent, et après, je prendrai soin des vieux.. c’est soit l’un , soit l’autre, mais pas les deux à la fois
Et quand je parle des vieux…. il y a aussi plein d’autre qui méritent plus notre attention que les arbres et les ébènes.
Mais comme je dis toujours : le peuple français a choisi, faut qu’il en chie maintenant.

La_Soupape

Les arbres et les ébènes !
Mais enfin Bernard, tu as du faire une erreur, l’ébène est aussi un arbre non ? 😆