Saint-Etienne : Les casseurs de Désarmons la police toujours pas identifiés

 

Plus d’un mois après avoir dévasté le centre-ville sous le regard des forces des l’ordre neutralisées par le préfet socialiste Evence Richard, les racailles sont toujours en liberté. Le prétexte invoqué est la difficulté de les identifier. Un argument qui ne résiste pas à l’absence volontaire d’interpellations en flagrant délit et à l’exploitation de la surveillance des points de rassemblement indiqués sur le programme du week-end anti-armement.

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Le saccage était pourtant prévisible

Malgré l’interdiction préfectorale, le ramassis habituel de casseurs gauchistes « Désarmons la police » s’est livré à de nombreuses provocations et destructions.

Ainsi que je l’avais annoncé, une semaine à l’avance, en plein état d’urgence, les très défavorablement connus, Comité Anti-fascisme (sic), CNT, BDS avaient placardé leur affiches dans la ville.  La JC 42 et autres signataires  appelaient à ce week-end d’action : Désarmons la police, démilitarisons les conflits, les 22-23 octobre.

http://www.leprogres.fr/loire/2016/10/23/saint-etienne-la-manifestation-pour-desarmer-la-police-en-video   https://ripostelaique.com/saint-etienne-la-racaille-aux-ordres-du-pouvoir-provoque-la-police.html

Le préfet Evence Richard capitule obligeamment devant 300 manifestants, pas tous encagoulés, pas tous encapuchonnés et pas tous masqués 

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Il tente de se justifier ainsi :

« Au delà des mesures préventives qui avaient été annoncées, le préfet de la Loire a mis en place un dispositif important composé d’unités de la direction départementale de la sécurité publique, de renforts des départements de la région, d’unités de forces mobiles ainsi que d’un hélicoptère, afin de prévenir les troubles graves annoncés par les manifestants qui avaient décidé de braver l’interdiction de la manifestation, même confirmée par le tribunal administratif de Lyon.

Ce dispositif important a permis de sanctuariser le centre de Saint-Étienne ainsi que l’ensemble des cibles que s’étaient fixées les manifestants. Toute tentative de s’opposer à la « déambulation » ou d’interpeller sur le champ des manifestants aurait immanquablement conduit à des échauffourées voire des combats de rue, ce que souhaitaient ces manifestants et qui auraient généré des dégâts beaucoup plus importants et éventuellement des blessures.

Ce dispositif n’a malheureusement pas permis d’éviter un certain nombre de dégradations tout au long du parcours emprunté par les manifestants, ni la mise à sac du siège du parti socialiste.

Néanmoins, les services d’intervention et d’enquêtes sont actuellement au travail sous la direction du parquet pour exploiter les images de la vidéoprotection et celles prises par l’hélicoptère de la gendarmerie, sachant toutefois que c’est un travail qui s’annonce long, la plupart des manifestants étaient déguisés, cagoulés et masqués et une part importante d’entre eux venait de départements autres que celui de la Loire » https://ripostelaique.com/le-prefet-de-saint-etienne-interpeller-les-casseurs-cest-dangereux.html

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2 compagnies de CRS et 1 escadron de gendarmerie ont laissé la racaille exploser des abribus, des horodateurs, des vitrines de banques et taguer des devantures 

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Plus les semaines passent et plus la bienveillance que le préfet de la Loire, Evence Richard, a témoigné aux commandos de Désarmons la police,  « complique » les formalités d’identification.

Pourtant, sur le terrain, dans leur plus grand acharnement d’épouvantail, se trouvaient 150 CRS  et 70 gendarmes mobiles. Canons à eau, hélicoptère (à 2000 €uros de l’heure, soit 16 000 € à payer par le contribuable), et camionnette bulldozer (inactive). Tout ce dispositif placé sous les centaines de caméras de vidéo-surveillance, installées à demeure dans tout le centre-ville et ses accès.

Signalons à ce propos, que de par sa topographie, Saint-Etienne est pourtant une véritable souricière (on l’a vu plusieurs fois dans son histoire, à propos d’inondations et de simultanéité de rassemblements événementiels).

Autant dire tout de suite que si la volonté y était, les casseurs seraient déjà alpagués

https://ripostelaique.com/saint-etienne-150-crs-et-70-gendarmes-ont-laisse-la-racaille-casser-la-ville.html 

http://www.leprogres.fr/loire/2016/10/23/saint-etienne-la-manifestation-pour-desarmer-la-police-en-video

Le parquet de Saint-Etienne est en train d’essayer d’identifier les coupables

Il y a un mois, l’information révélée par le site stéphanois Zoom d’ici a aussitôt déclenché un commentaire railleur : «La police est bien faite, on laisse faire les casseurs et après on déploie un arsenal de recherches, sans être sûr de pouvoir les identifier. » https://ripostelaique.com/saint-etienne-ils-font-semblant-de-chercher-les-casseurs.html

Même l’antenne de Radio France, France Bleu Saint-Etienne s’étonne :

« Manifestation anti-armement à Saint-Étienne : toujours pas d’interpellation un mois après.

 Les relevés d’identité et les analyses des images de vidéo-surveillance ne donneraient absolument rien pour l’instant. L’enquête est en cours, explique le procureur. « Cela va être long, cela peut durer plusieurs mois et s’arrêter si cela ne donne rien », ajoute-t-il.

Le problème reste le même d’après les autorités. « Ce sont des professionnels, masqués et déguisés, difficiles à identifier, cela demande du temps », explique le procureur. C’était encore plus compliqué au moment fatidique : celui du saccage des locaux de la fédération du parti socialiste dans le quartier Jacquard, puisqu’aucune image n’a été enregistrée. Pierrick Courbon, du parti socialiste de la Loire, comprend d’ailleurs parfaitement la complexité de cette enquête : « Ces gens font cela tous les ans, ils sont habitués, il faut laisser la justice travailler »   

https://www.francebleu.fr/infos/faits-divers-justice/manifestation-anti-armement-toujours-pas-d-interpellation-un-mois-apres-1479899250

« Ces gens font cela tous les ans, ils sont habitués, il faut laisser la justice travailler »  Ils opèrent effectivement régulièrement, en toute impunité et sont parfaitement connus puisqu’ils relatent leurs méfaits sur leur site et par voie d’affiche !

Des pistes pour l’identification

On ne saurait à ce propos passer sous silence que deux des associations appelant à cette pacifique manif-saccage contre la police et les fabricants de son fourniment, ne sont autres que BDS (boycott d’Israël) et France Palestine Solidarité (dont les Stéphanois ont déjà pu mesurer le degré de véhémence lors de précédentes manifestations).

Les hommes de l’ombre en plein jour du petit monde politico syndical CGT-PC, via la JC, n’étaient pas très loin du mauvais coup, comme d’habitude. Ce qui est assez logique, lorsque l’on se souvient de l’affiche rouge avec «  L’écusson des CRS, une matraque et une flaque de sang…

 

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https://ripostelaique.com/saint-etienne-la-racaille-aux-ordres-du-pouvoir-provoque-la-police.html 

L’un des rendez-vous de rassemblement était rue du Mont, à la Gueule Noire 

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http://dai.ly/x11vwzq

http://dai.ly/x11vwzq

Extraits de l’actualité ordinaire à Saint-Etienne Métropole

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Jacques Chassaing

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2 Commentaires

  1. Par Contre Les manifestation anti migrants organisé par Riposte Laïque et les autres résistants On été interdites.

  2. St Étienne est devenu un sacré laboratoire pour guérillas urbaines…dommage pour les sans dents et les commerçants du centre ville, qui n’ont que leurs yeux pour pleurer !
    Ce ne sont ni BDS, ni France Palestine solidarité qui paient les pots cassés, en l’occurrence là, il s’agit de vitrines, mobiliers urbains et autres biens publics et privés.

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